Dark Yoga : à la rencontre de notre côté obscur !!

« Les émotions sont la principale source de prise de conscience. On ne peut transformer les ombres en lumière et l’apathie en mouvement sans émotions » C.G.Jung

self-love2

 J’ai eu un jour une élève qui commençait à partir à la dérive et à venir aux cours les yeux vides. Elle évitait de croiser mon regard et avait autour d’elle un mur de protection invisible. Avant, elle avait l’habitude de poser des questions ou de discuter à la fin des classes ; maintenant c’était la première sortie de la pièce et même du bâtiment avant même que je ne sois levé de mon tapis. En fait, je me souviens que nous parlions un tout petit peu. Elle m’a dit qu’elle était débordée. Elle a parlé de ses enfants. Ensuite elle a regardé dans le vague et a dit qu’elle ne savait pas vraiment. Le yoga n’avait plus d’effet. « Parfois » dit-elle, « tout ce que je ressens dans la position de l’enfant c’est de la colère et de la déception ».

 La négativité fait partie de la vie

Le yoga s’appuie sur le vocabulaire du bien-être. J’ai récemment entendu un masseur me dire que nous étions tous les deux travailleurs dans « l’industrie du bien-être ». La promesse de l’illumination a tendance à nous faire croire que nous allons devenir plus spirituels, et quelque part que cela signifie qu’avec le temps nous allons être un petit peu plus serein… avec nos enfants… à propos de l’argent… Il y a là une part de vérité. Le yoga peut nous montrer à quel point c’est bon de se sentir en vie.

Mais le yoga va aussi nous montrer avec précision comme nous nous sentons mal. Normalement, quand des émotions honnêtes commencent à ressortir les élèves quittent le cours. Ils zappent les cours ou décident que le yoga ne leur apportent pas ce qu’ils souhaitent. Ils disent : « Ca ne fonctionne plus ». L’émotion elle-même les en éloigne ; ils ne « sont pas d’humeur », « trop occupé », « trop déprimé pour faire quoi que ce soit ». Ils vont – croyez moi, c’est véridique – se sentir coupable d’être si mauvais quand les autres essaient simplement de s’allonger en savasana. Ceci ne veut pas dire que le yoga ne fonctionne plus, mais au contraire, qu’il FONCTIONNE. La finalité ce n’est pas cette négativité, cette déception. Mais la négativité fait partie du processus, et elle doit être traversée si vous voulez la comprendre, et vous comprendre avant tout. Si vous ne le faites pas, vous passez à côté de la moitié de votre expérience de vie, et probablement à côté des plus grandes forces que vous n’allez jamais découvrir. Si vous ne le faites pas, vous allez continuer à zapper, compenser, répéter et désamorcer. Vous allez transformer l’irritation en gentillesse, vous en remplir, et cela va faire irruption dans votre vie plus tard sous la forme de rage envers un proche ou envers vous-même.

 Au yoga on pratique l’honnêteté, pas la félicité

La plupart d’entre nous avons passé notre vie à étouffer ou à réprimer nos sentiments, à les rationaliser, à les éviter ou à les sublimer par l’exercice, la nourriture, les cigarettes, la télévision, les relations kleenex. On apprend aux femmes à ne pas se mettre en colère parce que ce n’est pas beau, pas féminin (ou trop féminin et limite pétasse, débordement émotionnel, hormonal et incontrôlable). Les hommes sont supposés se sentir compétents, TOUT le temps. Dans nos efforts pour nous sentir mieux, nombre d’entre nous les font taire, en entier, à la faveur d’une psychologie de bas étages ou de spiritualité facile. Cela s’appelle un raccourci spirituel. C’est un essai pour éviter de ressentir les émotions douloureuses, les problèmes non résolus, ou les vérités dérangeantes par des phrases telles que : « Tout arrive pour une raison », « Les voies de Dieu sont impénétrables », « Je vais bien, tout va bien ».

Il y aura un cours de yoga pendant lequel un jour, que ce soit chez vous, ou dans une salle, votre enseignante commencera à chanter. Elle dira « expirez » et vous en sentirez les effets au plus profond de vous même. Elle fera peut être allusion à la paix dans votre cœur, à la détente dans votre bassin ou à votre lumière intérieure.

Si vous êtes comme moi, cela peut aussi parfois vous rendre fou. Il y aura peut être un jour où, vous serez dans la position de l’enfant « dans la douceur, détendu et en sécurité » et vous ne ressentirez rien d’autre que de l’ennui, de l’irritabilité et du mal-être. Et vous ne cesserez de lever la tête vers la pendule. Il y aura peut être même un jour, où votre cerveau insultera cette si gentille enseignante qui vous parlera de l’amour débordant de votre chakra du cœur nouvellement épanoui.

Et c’est là le truc. Le yoga n’est pas une question de félicité, mais une opportunité pour être honnête. La spiritualité n’est pas fondée sur des certitudes, mais sur l’appel du cœur pour se connecter avec sa vérité. L’illumination ne repose pas sur le lâcher prise des mauvaises pensées, mais sur leur compréhension, savoir ce qu’elles nous font et comment elles se manifestent dans notre corps. La non-violence et le pardon ce n’est pas se sentir généreux ou se sentir à la hauteur (« plus haut que » et condescendant), mais connaître la difficulté d’agir avec justesse et d’assumer les responsabilités liées à cette difficulté. Le pardon vient souvent directement de cette reconnaissance de nos mauvais côtés. L’amour ce n’est pas la joie permanente. Parfois l’amour blesse. L’amour est brut.

Le yoga est une histoire d’amour. Pas l’aventure légère et romantique, mais la véritable. Le genre qui vous change. Les émotions sont des passages, des portes d’entrée. Le but n’est pas d’exister sans ombres, de devenir tellement spirituel que nous ne sentions plus jamais grosse, blasée, envieuse, ou impatiente. Le but est de voir en face tous ces défauts quand on prend le chemin qui s’enfonce dans l’obscurité.

Traverser nos ombres

Puisque le yoga nous demande de travailler à la fois le corps et l’esprit, le résultat va inévitablement être désordonné. Il y aura des moments quand le corps lui même est nerveux, en ébullition, speed, ou tremblant, sans que le cerveau rationnel n’en connaisse la cause. Il y aura des jours où l’ennui et la solitude semblent si intenses qu’on les sent nous blesser dans notre chair. Il y aura 5000 manières pour votre esprit de vous dire que vous ne valez rien, que ça ne va pas fonctionner, que l’amour n’existe pas en fait…

Le yoga a déjà du vous donner des clés pour ceci. Vous avez probablement déjà ressenti comment l’amour (que ce fut romantique ou courtois, sous forme de compassion, de sentiment d’être sur la bonne voix, ou de renforcer votre confiance en vous) est la seule chose qui soit vraie. Le plus élevé et le meilleur dans l’être humain est subtil, mystérieux et en lien direct avec nos ombres. La vie est la fois d’une cruauté sans nom et d’une douceur irrésistible, souvent au même moment.

Les ombres vont se montrer. Soyez là. Apathie, mélancolie, ce que les mystiques chrétiens appellent la désolation, les appels existentiels désespérés, avancent quand on va vers eux. Ce n’est pas le passage du temps qui guérit, mais nous qui passons à travers nos expériences.

 Regarder les choses s’effondrer

Il y a des milliers de choses qui nous disent : «passe au dessus», ou « pense positif », ou « lâche prise ». Soyez attentif à ces messages comme à des distractions au bord de la route, rien de plus.

Le yoga c’est l’histoire d’amour pendant laquelle les choses se défont. Dieu quitte la scène, souvent au même moment où il retire le plancher de sous nos pieds. D’abord arrive ceci, ensuite arrive cela. Les frissons des premiers mois de yoga sont partis, la facilité d’apprendre quelque chose de nouveau à chaque fois qu’on franchit la porte. Est parti aussi l’emploi du temps qui vous permettait d’y aller 3 fois par semaine. Partie la force dans vos épaules, votre détermination à suivre votre nouveau régime alimentaire. Partie votre foi dans votre transformation profonde. Et alors un petit battement dans votre cœur. Et alors un deuxième.

traduit de l’anglais par mes soins : http://upliftconnect.com/yoga-of-darkness/

Poème sur le Bonheur

un poème par Lama Gendun Rinpoche

arc en ciel duffy.jpeg

Quand tout est embrouillé, on cherche la lumière, et elle est déjà là, à l’intérieur de nous, elle nous attend. C’est à nous de la reconnaître.

Le bonheur ne se trouve pas avec effort et volonté,

Mais réside là, tout proche,

Dans la détente et l’abandon,

Ne soit pas inquiet, il n’y a rien à faire.

Tout ce qui s’élève dans l’esprit n’a aucune importance.

Parce que dépourvu de toute réalité.

Ne t’attache pas aux pensées, ne les juge pas.

Laisse le jeu de l’esprit se faire tout seul,

S’élever et retomber,

Sans intervenir.

Tout s’évanouit et recommence à nouveau, sans cesse.

Cette quête même du bonheur est ce qui t’empêche de le trouver.

Comme un arc-en-ciel qu’on poursuit sans jamais le rattraper.

Parce qu’il n’existe pas, parce qu’il a toujours été là,

Et parce qu’il t’accompagne à chaque instant.

Ne crois pas à la réalité des choses bonnes ou mauvaises,

Elles sont semblables aux arcs-en-ciel.

A vouloir saisir l’insaisissable, on s’épuise en vain.

Dès lors qu’on relâche cette saisie, l’espace est là,

Ouvert, hospitalier et confortable.

Alors jouis-en.

Ne cherche plus.

Tout est déjà tien.

A quoi bon aller traquer dans la jungle inextricable,

L’éléphant qui demeure tranquillement chez lui.

Cesse de faire.

Cesse de forcer.

Cesse de vouloir.

Et tout se trouvera accompli,

Naturellement.

WIKIPEDIA à propos de LAMA Gendun

la paix de l’esprit

Poème par Lama Surya Das

 « Arrête

Reste tranquille

Reste silencieux

Chut…

Calme tous tes sens

Laisse tout tranquille

Lâche prise et laisse venir

Détend toi

Il s’agit d’être

Pas de faire

Ne fais rien

Contente toi d’être

L’espace d’un instant

Le silence est d’or

Régale-toi

La paix de l’esprit est le plus intérieur et le plus secret des trésors.

Pourquoi les femmes ont-elles besoin d’une tribu ?

 

Est ce que la solidarité féminine est la force la plus puissante de la santé féminine ?

By Tanja Taljaard on Wednesday March 23rd, 2016 sur Uplift « we are one »

 

women tribe1

 

« Les amitiés féminines ne sont qu’une étape vers notre solidarité féminine, et la solidarité féminine peut être une force très puissante ». Jane Fonda

 

Dans les temps anciens, les femmes partageaient bien plus qu’elles ne le font aujourd’hui. Elles partageaient les soins apportés aux enfants, récoltaient de la nourriture et cuisinaient ensemble. Les femmes et les enfants partageaient leurs vies intimement et étaient, au quotidien, une source de force et de réconfort les uns pour les autres. Des traditions telles que celle de la « Tente Rouge », où les femmes se réunissaient pendant leurs menstruations pour être ensemble, souvent avec leurs cycles synchronisés, étaient des temps précieux pour se faire du bien, partager ses histoires de femmes et se garder chacune résiliente et heureuse.

woment tribe2

(Ndlt : La résilience serait le résultat de multiples processus qui viennent interrompre des trajectoires négatives et contrer la vulnérabilité psychologique liée à l’histoire traumatique de l’individu, Wikipedia)

Aujourd’hui les femmes sont bien plus isolées dans leurs maisons et dans leurs vies individuelles et bien plus séparées les unes des autres. Les opportunités d’être ensemble sont plus limitées et le temps passé dans cet état d’esprit est grandement réduit. Ainsi les femmes manquent une belle opportunité de guérison et de soutien qui vient simplement du fait d’être ensemble.

 

Créer une dynamique de soutien

Les femmes sont au centre de la vie de famille, en sont les piliers, apportant le soin aux enfants et souvent à une communauté plus large. Les femmes remplissent des vides émotionnels dans les relations de solidarité qu’elles entretiennent ensemble. Elles renforcent ces relations, les utilisent comme support car savent qu’une seule personne ne peut être « tout » pour une autre. Être avec d’autres femmes vous aide à être une meilleure mère, et le support moral, physique, émotionnel et mental ainsi que la stimulation, créent un bel et harmonieux environnement pour l’épanouissement des enfants.

Les femmes font du bien aux autres naturellement et sont des donneuses empathiques. Il est vital pour elles de recevoir et d’être nourries en permanence puisque trop donner conduit à la dépression, une maladie très commune. Les femmes savent instinctivement comment se soutenir les unes les autres, et savent que seulement être ensemble est ressourçant.

women tribe3

 

Le pouvoir de l’amitié féminine

 

Les véritables bénéfices de l’amitié sont incommensurables. Les amis rendent nos vies meilleures et les études montrent que l’amitié a un plus gros impact sur notre bien-être physique et psychologique que les relations familiales.

Les femmes partagent un lien spécial ; elles ajustent leurs âmes l’une à l’autre, se supportent et s’encouragent l’une l’autre. L’auteure Louise Bernikow dit : « les amitiés qui fonctionnent entre des femmes, sont des relations dans lesquelles elles s’aident à s’appartenir à elles-mêmes »

 

Le pouvoir de l’amitié féminine a aussi révélé certains de ses secrets à la science. Les chercheurs ont trouvé que l’hormone d’ocytocine est, en particulier pour les femmes, la panacée de l’amitié, et par extension, de la santé.

 

Comment l’amitié réduit-elle le stress ?

Une étude de référence a découvert que la réponse au stress pour les femmes est différente de celle des hommes. Ce fait a d’importantes conséquences sanitaires. Quand les gens vivent du stress, la réponse « fuir ou combattre » est déclenchée et des hormones sont émises, comme la cortisol. L’ocytocine – une hormone étudiée principalement pour son rôle lors de l’accouchement – est une autre hormone qui est sécrétée à la fois par les hommes et les femmes en réponse au stress. Chez les femmes, elle tempère la réponse « fuir ou combattre » et les encourage à protéger et à nourrir leurs enfants et à se réunir avec d’autres femmes.

 

women tribe4

Les doctoresses Laura Klein et Sheylley Taylor y font référence comme le modèle « nourrir et se lier d’amitié » qui se produit non seulement chez les humaines mais aussi chez les femelles de nombreuses espèces. Quand nous nous engageons finalement dans « nourrir et se lier d’amitié », il y a même encore plus d’ocytocine qui est produite, allant toujours d’avantage à l’encontre du stress et nous calmant.

Jusqu’il n’y a que peu de temps, de nombreuses études sur le stress se concentraient sur les hommes dit Taylor. « Les femmes étaient largement exclues de ces études parce que beaucoup de chercheurs considèrent que les fluctuations mensuelles de leurs hormones créaient des réponses au stress qui changeaient trop pour être considérées comme statistiquement valides ».

 

Les hommes produisent de hauts taux de testostérone quand ils sont stressés, et selon la Dr Klein, cela réduit les effets calmants de l’ocytocine. Ils sont donc plus souvent soumis au stress avec agression (combattre) ou avec fuite. D’un autre côté, une femme émet des œstrogènes qui améliorent les effets de l’ocytocine et les contraignent pour obtenir une solidarité sociale.

 

L’agression et la fuite entrainent un tôlé physiologique alors que l’amitié apporte du réconfort ce qui réduit les effets du stress. « Cette différence dans la recherche d’un support social pendant les périodes de stress est la principale différence entre les hommes et les femmes et une des différences les plus fondamentale », dit la Dr Taylor. Cette seule différence entraine l’écart de longévité entre les genres.

 

En 2006, une étude sur le cancer du sein a découvert que les femmes sans de proches amis avaient 4 fois plus de chance de mourir d’une maladie que les femmes avec 10 amis et plus. Et notamment, la proximité et le nombre des contacts avec un ami qui n’étaient pas associés à la survie (combattre ou fuir). Seulement, avoir des amis, ça protège.

 

Solidarité féminine.

Jane Fonda, activiste et actrice nous dit : « l’amitié entre les femmes est différente de l’amitié entre les hommes. Nous parlons de choses différentes. Nous sommes plus profondes. Nous allons voir « en dessous », même si nous ne nous sommes pas vues depuis des années. Il y a des hormones qui sont diffusées d’une femme à l’autre qui sont très saines et qui éloignent les hormones du stress. C’est mon amitié avec une femme qui me remonte et sans elle, je ne sais pas où j’en serais. Nous devons simplement passer du temps ensemble et s’entre aider.

 

Fonda et sa proche amie Lily Tomlin ont fait un TED talk sur l’importance d’avoir des amitiés féminines, et de les apprécier comme une source d’énergie renouvelable.

 

 

 

Une vie simple

Après un long hiver pluvieux, après de longues semaines passées dans la routine, après un lavage cérébral et émotionnel à la lessive choc des attentats terroristes, la seule chose que je désire ce serait, le temps d’une semaine ou deux, une vie simple de silence, d’amour et de paix.

Cette utopie habite mon jardin secret. Je travaille toute l’année pour la rendre réelle le temps des vacances, et quand finalement j’y arrive, voilà ce que j’y trouve :

méditation shalla

  1. Une connexion avec la Nature

Il fait beau et chaud « là bas ». J’oublie mes parures, j’oublie mes bijoux, mon maquillage et mes kilos en trop. Je vis à moitié nue, en permanence vêtue d’un maillot de bain et parfois d’une grande robe souple pour la bienséance dans les cultures traditionnelles. Je ressens le soleil qui brûle et le vent qui caresse. Sans passer par mon visage, par mon cerveau, mes sensations, qui, en ville, sont limitées par des chaussures, un jean et un chemisier, sont ici libérées par l’intensité du climat. Et, quand je regarde le ciel la nuit, il fait tellement sombre autour, et les étoiles brillent si fort que je redécouvre le plaisir de contempler les étoiles. Aucune lumière ne parasite mon admiration pour l’infini qu’il m’est offert, c’est tout.

12941064_10154082623538288_485932714_o

  1. Des relations sociales chaleureuses et désintéressées

Bien sûr que j’exagère, moi comme eux, je suis intéressée par les gens qui m’intéressent. Cependant c’est chouette d’accepter les autres une fois pour toutes quels qu’ils soient. Alors ils entrent dans le quotidien et passent fréquemment pour rien, juste dire bonjour, ou raconter un moment de leur journée. Au passage, on mange, on se désaltère, on partage du café, un gâteau, une planche de surf. Et si mes réflexes d’occidentale égoïste ressurgissent, il y a toujours quelqu’un pour demander : « Tu partages ? » Alors mon intérêt dans tout ça, c’est que quand je suis de sale humeur et que j’ai besoin de la présence des autres humains pour ouvrir mon cœur et lâcher prise sur mes soucis, c’est facile, c’est simple. Il me suffit de me mettre en route et de sourire. Je vais assurément croiser quelqu’un avec qui échanger les quelques mots qui vont me rappeler que nous naviguons tous sur le même bateau !

  1. Des animaux sauvages

Quels fous rires j’ai pu avoir simplement en observant nos amis les bêtes ! Ils ont une vie ceux là, c’est la réplique des humains sans les paroles. Une chatte, amadouée avec un reste de poulet, a du accepter de bonne grâce les chiens qui nous avaient déjà adoptés. Quelques jours plus tard, débarquèrent ses chatons. Bien sûr, tous ces animaux vivent en paix autour d’une même table car nous sommes des humains tolérants qui IMG_1405n’en demandent pas moins à leurs compagnons. Mais finalement, les chiens, les chats, tous sont libres et vont et viennent en fonction de leurs programmes et de leurs envies. Ils squattent franchement un jour, deux jours et ensuite disparaissent totalement. On les recroise à la plage, ou chez un amis. C’est très agréable de vivre dans un endroit ouvert à l’autre et dans la confiance. Que cet autre soit humain, chat, chien ou même oiseau, c’est une belle communauté d’êtres vivants qui est « là bas ».

 

Admettons, un trou paumé au milieu de rien, au fin fond de l’Amérique centrale dans un coin oublié du Guatemala, faut aimer ! On peut se dire que ce n’est pas pour nous… trop loin, trop chaud, trop isolé… Voilà moi, les avantages que j’ai pu tirer des soi disant inconvénients de la vie au Paredon !

12899371_10154031363353288_1151725956_o

  1. Rien = Tout.

Si vous saviez comme je me sens démunie face à toutes ces informations et à toutes ces choses dans tous ces domaines qui me plaisent avec le peu de temps dont je dispose en dehors de mes obligations !! ça me stresse, ça me frustre, ça m’excite et souvent j’explose car trop d’idées, de projets naissent en moi sans que j’aie le temps de tous les accoucher. J’ai tout essayé pour limiter ce flot et rester concentrée sur un nombre limité de sujets. J’adore le yoga, la méditation, la relaxation. Leur pratique ouvre mon esprit, et… crée de nouveaux désirs que je n’ai toujours pas le temps ou l’argent de satisfaire. Voilà pourquoi la vie simple en dehors des circuits empruntés par les autres humains, me rend beaucoup plus efficace dans mon travail et sereine dans mon esprit que je ne le suis d’habitude. « Ici », les choix sont limités, les activités réduites à leur plus simple expression. Laissez tomber les centres commerciaux, si vous faites 15 minutes en bateau et 15 minutes en tuk-tuk vous pourrez trouver des fripes des U.S. et des vêtements en plastiques « made in china » au marché. Une sortie ? Que du naturel et du gratuit ! Un Monop ? Tu rêves ! Les seuls objets désirables que tu pourras croiser au village sont des objets nécessaires et pas spécialement sexy ! Du coup le nombre de mes activités quotidiennes est limité, ce qui me permet de les réaliser avec conscience. Du coup mes journées sont remplies de projets aboutis qui m’apportent beaucoup de satisfaction. Du coup, les seules dépenses que je fais sont utiles… Du coup, ça me rend heureuse.

  1. Attaques de moustiques = Développement personnel

Une chose fantastique quand on a une vie simple, c’est que l’on bénéficie de beaucoup de temps. Ainsi chaque seconde qui passe nous appartient à nous entièrement, et pas aux impôts et pas aux assurances et pas aux banques. Cette minute la, est une opportunité de me faire du bien à moi. Ce qui me permet de voir les attaques de moustiques et les démangeaisons qui s’en suivent comme une opportunité pour développer mon calme et ma tolérance aimante face à ce petit être qui ne veut que survivre et assurer sa descendance. Les piqûres se répètent et moi je suis toujours plus indifférente à ces broutilles. Je résiste et j’améliore la maitrise de mes reflexes instinctifs… Ce qui est la voie des anciens égyptiens vers l’absolu de l’homme, l’homme un, le pharaon. Rien de moins.

sable au microscope

  1. Sable = Détox

Dans le même ordre d’idée et pour en finir avec mon rôle de chantre des plages volcaniques guatémaltèques, je voudrais vous parler du sable ! Je sais qu’il existe des humains qui ne supportent pas ces grains qui se faufilent partout et irritent au frottement. Le sable est noir au Paredon car il tombe du ciel après chaque éruption volcanique. Les volcans sont nombreux, le sable ne manque pas. Il est chargé de magnétisme et ce que vous ignoriez surement, il attire à lui tous les ions positifs fabriqués pendant les moments d’activité intense et qui nous épuisent. Donc le simple fait d’étendre sa serviette puis de s’allonger sur ce sable brûlant, guérit. Ensuite, quand on l’a suffisamment fait pour de bonnes raisons rationnelles, on peut se rouler dedans pour le plaisir du jeu. Moi, j’oublie ma bonne éducation, j’oublie mon cartésianisme et mon masque de sérieuse. Je redeviens sauvage et je rampe, je roule. Je suis sale de sable et je crie du plaisir de courir vers la mer chaude pour m’y nettoyer à grand coup d’embruns.

eagle

Pour conclure, je me sens malade de notre démocratie consumériste et soi disant progressive. Je me sens gaie-rit de ses travers qui me rendent folle et la simple sauvagerie de la vie dans une cabane à la plage est une source de sagesse infinie pour la flamme d’humanité qui (sur)vit en moi.

Comment entraînons-nous notre cerveau à haïr notre corps ?

aimez son corps…. ça commence bien !

Yoga et Bien-être à l'île d'Oléron

miroirQuand vous regardez votre corps dans le miroir, où est ce que votre attention est attirée en premier ? Si vous êtes comme la plupart des femmes, vos yeux vont instantanément être conduits vers les parties de vous-même que vous voulez changer, les parties que vous détestez. Vous zoomer sur vos problèmes.

Peut être rentrez-vous votre ventre ou utilisez-vous vos mains pour lever ou tendre quelque-chose qui s’affaisse, et vous maudissez votre corps pour regarder ce que ça donne. Pourquoi n’êtes-vous pas différente ? Hein.

Si ce vilain petit rituel vous est familier, vous n’êtes pas la seule. La plupart d’entre nous, ne croient vraiment pas ceux qui nous disent qu’on est bien (ou même géniale !). Et nous autorisons les pensées négatives à propos de notre apparence, nous dicter comment agir. Nous décidons de nous habiller d’une certaine manière, de nous comporter d’une certaine manière, et de poursuivre certaines carrières et…

Voir l’article original 1 062 mots de plus

Comment entraînons-nous notre cerveau à haïr notre corps ?

miroirQuand vous regardez votre corps dans le miroir, où est ce que votre attention est attirée en premier ? Si vous êtes comme la plupart des femmes, vos yeux vont instantanément être conduits vers les parties de vous-même que vous voulez changer, les parties que vous détestez. Vous zoomer sur vos problèmes.

Peut être rentrez-vous votre ventre ou utilisez-vous vos mains pour lever ou tendre quelque-chose qui s’affaisse, et vous maudissez votre corps pour regarder ce que ça donne. Pourquoi n’êtes-vous pas différente ? Hein.

Si ce vilain petit rituel vous est familier, vous n’êtes pas la seule. La plupart d’entre nous, ne croient vraiment pas ceux qui nous disent qu’on est bien (ou même géniale !). Et nous autorisons les pensées négatives à propos de notre apparence, nous dicter comment agir. Nous décidons de nous habiller d’une certaine manière, de nous comporter d’une certaine manière, et de poursuivre certaines carrières et relations, toutes fondées sur comment nous pensons que nous sommes. Ce comportement est tellement courant que nous reconnaissons à peine à quel point c’est le bazar.

Réalisez combien vous entendez souvent les gens dire des choses telles que : « Oh, j’ai vraiment besoin de me remettre en forme » quand ils remarquent une partie de leur corps qui gigotte ou qui tremblotte. Nous acquiesçons tous et sommes d’accord pour faire comme si nous ne remarquions pas que ce qu’ils disent réellement c’est : « Je souhaite être différent », ou même « je me dégoûte moi-même ». Nous nous baladons en répétant des phrases enrobées du sucre de l’autodérision, nous supportant aveuglément les uns les autres dans nos mauvaises habitudes.

Mais le problème n’est pas votre corps. Ne me faites pas dire de bêtises, être en forme est génial. Je suis super fan. En plus, le processus d’apprentissage est une grande bénédiction pour vous même. Mais, être obsédé à propos de ce que vous voulez changer (ou comment) vous tient éloigné du vrai problème. Le vrai problème, c’est comment le cerveau traduit ce qu’il voit et comment vous l’avez entrainé à traduire qui vous êtes.

La blague que vous fait votre cerveau

Votre cerveau est constamment en train de former une image fondée sur toutes les indices et les informations qu’il reçoit via vos sens et vos sentiments. Les hormones, qui répondent à vos états mentaux et émotionnels, affectent cette image. Par exemple, juste après le sexe, alors que vous êtes allongé, baigné dans l’ocytocine et la dopamine, votre partenaire vous paraît très beau, non ?

Ou, disons que votre ex sort maintenant avec une (supposée) blonde super belle. Alors que vous l’espionnez sur Facebook (pas de jugement), votre cerveau va changer son image de telle manière, qu’à vos yeux, elle n’ai plus du tout l’air attirante. Votre esprit trouve des indices pour confirmer qu’elle ressemble à une pétasse stupide qui ne serait pas si jolie sans tout ce maquillage. Si vous avez déjà rencontré cette fille dans d’autres circonstances, alors votre cerveau aura réuni des images totalement différentes. Et si elle s’approchait timidement de vous au bureau en espérant quelques conseils, elle paraitrait alors irrésistible !

Le point c’est que votre cerveau utilise constamment les indices dans le contexte et aussi comment vous vous sentez à propos des choses de la vie pour former l’image de ce que vous voyez.

Ce que nous voyons quand nous regardons dans le miroir

La plupart des femmes se sont inconsciemment entrainées elles même à chercher (et à trouver) tous les défauts de leur visage et de leur corps. Au cours des années (spécialement les années formatives durant la puberté), beaucoup de filles et de femmes vont regarder dans le miroir et se plaindre. Peut être que ce sera une habitude si engrangée, un rituel tellement automatique de haine de soi, que vos yeux vont inévitablement aller droit vers ces défauts chaque fois que vous voyez ce reflet.

Nous avons entrainé cette compétence depuis si longtemps, et si souvent que quelques fois, nous ne pouvons même plus voir ce que les autres gens trouvent beau ou sexy en nous. Nous ne sommes pas volontairement rudes quand nous ne sommes pas d’accord avec les compliments qui nous sont fait. Cela paraît juste évidemment faux.

natte

Ce à quoi nous nous entrainons détermine les résultats que nous voyons. Nous nous sommes exercé toute notre vie à de la mauvaise estime de nous et à avoir une image négative de notre corps. Mais cela ne signifie pas que nous soyons bloqués. Avec toute l’expérience que nous avons de notre cerveau dans ce bazars, nous pouvons l’en sortir.

8 trucs pour entrainer votre cerveau à aimer votre corps

1.    Regardez le positif,

Quand vous regardez votre visage ou votre corps dans le miroir (ou des photos), dirigez volontairement votre regard vers les choses que vous aimez à propos de vous même – et attardez vous. Dites des choses gentilles à leur propos et laissez-vous imaginer comment les autres gens les admirent également.

2.   Embrasser l’image générale

Laissez vos yeux vagabonder légèrement à la surface de votre visage et de votre corps, sans s’arrêter ou penser à ce que vous voulez changer.

Vous êtes plus qu’un assemblage de morceaux. Vous êtes une personne entière, et vous méritez d’être considérée dans votre ensemble.

3.   Réalisez que vous avez le choix

Allez-vous vous trouver endormie dans des habitudes négatives ? Bien sûr ! Mais souvenez-vous que vous avez le choix : allez-vous le donner aux vieilles habitudes ou allez-vous choisir de nouveaux schémas ?

4.   Impressionnez-vous

Défoncez tout au travail, repoussez vos limites à la gym, apprenez une compétence ingénieuse. Ce que c’est, n’a pas d’importance, tant que vous pensez que c’est impressionnant. Se concentrer sur ce que vous pouvez faire, au lieu de ce à quoi vous ressemblez, est une partie importante de la reprogrammation du cerveau.

5.   Explorez votre corps

Prenez rendez-vous pour… vous masturber ! (Oups, on y est !) Vous feriez mieux d’explorer alors, prenez votre temps. Remarquez les lignes et les courbes de votre corps. Imaginez ce qu’un amoureux (passé, futur ou imaginaire !) doit voir quand il vous regarde. Admirez et explorez-vous depuis ce point de vue ou de n’importe quel autre point de vue qui vous permette de vous voir juste bien.

6.   Exercez-vous à arrêter de vous comparer aux autres femmes

Nous avons chacune nos propres cadeaux à offrir, et la beauté des autres femmes ou leurs succès, ne nous enlèvent pas les vôtres. Vous ne compareriez pas une rose à une marguerite et ne concluriez pas que l’une est belle et l’autre moche.

7.   Et souvenez-vous qu’elles sont aussi humaines

Même la plus « parfaite » des femmes a un paysage émotionnel riche et chaotique, rempli de ses propres perceptions tordues, insécurités, ou difficultés. Cela peut paraître idiot ou fou d’imaginer qu’une femme magnifique et bien faite puisse se sentir mal à l’aise, mais vos propres insécurités peuvent sembler idiotes ou folles à quelqu’un qui est moins bien fait que vous.

8.   Souvenez-vous que vous démolissez une vie entière de critique du visage et du corps.

Cela ne va pas arriver en une nuit. Pratiquez. Soyez patient. Ayez de la compassion. Continuez d’avancer.

 

traduit de l’américain par mes soins. C’est une publication invitée, écrite par Jessi Kneeland, qui apparaît originellement sur JessiKneeland.com.

Pour apprendre plus à propos d’elle, lisez son blog, et suivez là sur Twitter, Facebook et Instagram.

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les effets de la lune sur votre cerveau et votre corps

 traduction de l’américain par mes soins d’après l’article de « Feelguide » – 17 août 2011 – santé, psychologie, science, cerveau humain, l’univers, l’inexpliqué.

lune et soleil

Nous sommes seulement au début de l’année mais déjà la pleine lune obtient le premier prix pour le nombre de conversations que j’ai eu avec des amis, à propos de son pouvoir et de son l’influence sur notre physiologie et nos esprits.

Il y a clairement quelque chose de majeur qui se passe quand le soleil claque directement sa pleine lumière sur notre lune bien-aimée dans les petites heures de la nuit. J’ai fait quelques recherches et ici se trouvent certains des faits les plus croustillants que j’ai découvert.

  • Les médecins généralistes anglais rapportent constamment une poussée massive de 30 000 patients et plus, exactement dans les 5 et 6 jours qui suivent la pleine lune. De nombreuses études ont montré que la goutte, la pseudo goutte, les menstruations, la folie, l’alcoolisme, l’épilepsie, la dépression, les urgences, les accidents de la route, l’absentéisme, l’anxiété, les activités sexuelles, les homicides, l’insomnie, les diarrhées sont spécialement influencés par la pleine lune.
  • Il y a une augmentation de 8% de la taille des repas le jour de la pleine lune, et une augmentation de 25% de la consommation de boissons. Des chercheurs italiens ont aussi prouvé que les naissances avaient tendance à se regrouper autour de la pleine lune.
  • Il a aussi été largement annoncé que, si la force gravitationnelle de la lune est suffisante pour provoquer la montée des océans, elle peut aussi affecter les glandes et les organes. Comme certaines personnes sont touchées plus que d’autres, cela suggère qu’elles sont des cas exceptionnels qui basculent dans la maladie chaque mois par le pouvoir de la lune (le corps humain est composé de 70% d’eau).
  • Lunatique est un autre nom pour folie qui vient du latin « Luna » qui signifie lune.
  • Les réactions hormonales aux taux d’ions positifs dans l’air provoqués par une pleine lune, ont pour résultats l’hyperactivité, dépression, comportement violent, rage au volant, des migraines et de l’asthme plus fréquent. Même les abeilles sont connues pour piquer sans raison plus fréquemment.
  • Les attaques de gouttes culminent durant la pleine lune à cause du changement des champs géomagnétiques. La lune exerce une traction sur l’eau dans le corps, qui entraine des effets en cascade, incluant des changements dans les rythmes internes du corps. La glande pinéale est aussi directement affectée par la lumière de la lune et les températures légèrement différentes. (la glande pinéale, aussi connue comme le « troisième œil » est une petite glande endocrine dans le cerveau vertébral. Elle produit la sérotonine, un dérivé de la mélatonine, une hormone qui affecte l’alternance des rythmes veille/sommeil et l’adaptation aux saisons).
  • La pleine lune a un petit effet gravitationnel/déséquilibrant sur les pathogènes ce qui rend le corps plus toxique.
  • Si vous respirez de grandes quantités d’ions positifs sans un montant équivalent d’ions négatifs, vous allez devenir léthargique et dans certains cas malades. Une haute concentration d’ions négatifs dans l’air est associée avec la pleine lune. Il a été démontré que de l’air contenant plus d’ions négatifs et peu d’ions positifs est bénéfique et sans effets secondaires. C’est pourquoi les générateurs d’ions négatifs sont vendus partout dans le monde. Les ions négatifs sont trouvés dans leurs plus hauts niveaux naturels : au bord des côtes, dans les forêts, et près des chutes d’eau et des rapides.
  • Pour 25% de la population, dans l’environnement du travail, avec des taux d’ions positifs élevés, des améliorations de la productivité ont eu lieu à court terme (attribuées à une hyperproduction d’adrénaline). Après des durées d’expositions étendues à des ions positifs, cette augmentation de la productivité tourne rapidement à des performances faibles (attribuées à une glande adrénaline affaiblie ou épuisée). Une fois que la glande adrénaline est épuisée, le corps doit alors compter avec les excès de sérotonine. Sans adrénaline pour équilibrer les effets secondaires de la sérotonine, la sérotonine devient une ennemi majeur pour les hommes comme pour les animaux et mène à ces effets secondaires : anxiété, nervosité, tremblements, sudation, vertiges, étourdissements, bouche sèche, nœuds à l’estomac, perte d’appétit, nausées, vomissements, diarrhées, ballonnements, éruption cutanée, démangeaisons, et changements dans le comportement sexuel. Ce « burn out » d’adrénaline arrive les jours d’après la pleine lune et nous renvoie au premier point de la liste.

 

Définition :

Une pleine lune est une phase lunaire qui se produit quand la lune est du côté opposé de la Terre par rapport au Soleil. Plus précisément, une pleine lune se produit quand les longitudes géocentriques apparentes (elliptiques) du soleil et de la lune diffèrent de 180 degrés. La lune est alors en opposition avec le soleil. Vu de la Terre, l’hémisphère de la Lune qui lui fait face (la face proche) est presque entièrement illuminé par le soleil et apparaît rond. Seulement pendant la pleine lune, l’hémisphère opposé de la lune est complètement noir. Le temps d’intervalle entre deux phases lunaires similaires est de 29,53 jours. Donc dans le calendrier lunaire, la pleine lune tombe soit le 14 soit le 15 du mois. Parce que les mois lunaires ont un nombre entier de jours, ils peuvent durer 29 ou 30 jours.

Vipassana, 10 jours de méditation

yeux bodnath

1. Présentation générale

Vipassana est une technique de méditation qui trouve les origines de son actuel développement au milieu du XX° siècle, en Birmanie.

Après avoir connu le succès financier dans son entreprise, un birman de confession hindouiste, S.N. Goenka, souffrait tellement de migraine qu’il a tout arrêté dans sa vie pour trouver un soulagement à sa souffrance permanente. 10 ans plus tard, après avoir rencontré tous les plus grands médecins du monde occidental, de la Suisse à l’Angleterre, des Etats-Unis au Japon, rien ni personne n’avait su solutionner son problème. La seule alternative a la souffrance a été la prescription a doses toujours plus grandes de morphine. Au bout du compte, il retourna chez lui, toujours avec sa migraine et dépendant à l’opium.

C’est sans plus d’espoir qu’il rencontra un grand maître de la méditation Vipassana : Sayagyi U Ba Khin. Celui-ci lui assura que la méditation qu’il enseignait était respectueuse de toutes les religions, étant simplement une pratique de concentration physique et mentale. S.N. Goenka était un hindou fervent et c’est seulement après plusieurs semaines d’hésitation que la perspective de soigner sa douleur l’a finalement convaincu d’essayer une première retraite de 10 jours. Comme c’est encore le cas aujourd’hui pour tous les participants sans exception, il du respecter le règlement intérieur et donc arrêter à la fois sa consommation de morphine et les rites hindous, pour « laisser toutes ses chances » à la nouvelle méthode qu’il allait apprendre.

50 plus tard, Goenka est devenu l’ambassadeur de cette technique qui a conquis le monde entier puisque des retraites sont organisées sur tous les continents, et qu’il l’a présenté lors d’une conférence aux membres de l’ONU, mais également au cœur de la connaissance scientifique actuelle : le Machassusset Institute of Technology, bien connu sous le sigle M.I.T.

Concrètement, j’ai participé à une retraite de 10 jours au Guatemala. Le centre guatémaltèque a organisé cet hiver sa 14ème session. Ouvert depuis 2007, ce fut la première fois que les participants hommes et femmes comptaient exactement le même nombre et que la majorité des bénévoles étaient des guaté.

Tout ça pour dire que l’ambiance n’avait rien à voir avec celle que l’on trouve dans les Eco-retraites de luxe réservées aux occidentaux. Ici on donne ce que l’on veut à la fin des 10 jours selon son budget, ce qui ouvre la porte à des personnes motivées aux revenus modestes. Et donc nous n’étions que 4 ou 5 occidentales parmi une trentaines de méditantes venus du Guatemala ou des Pays voisins comme le Salvador et le Nicaragua.

med

2. Expérience pratique

Voilà pour la présentation générale. Maintenant passons à la pratique : réveil tous les jours à 4h/4h30 du matin, coucher tous les soirs à 21h/21h30, le reste de la journée se passe dans le silence total et dans la méditation. Interdiction formelle de communiquer sous toute forme que ce soit, interdiction de lire, d’écouter de la musique, d’écrire. Cette limitation importante des activités quotidiennes permet une intensité de concentration intérieure formidable. Impossible de parler de soi aux autres, de se comparer, d’envahir ou de se sentir envahie par l’Autre. Tout ce temps n’est rien que pour nous.

On commence par méditer uniquement sur l’observation du souffle qui entre et sort des narines. 14h par jour pendant 3 jours. Ouèèèèèèèè ! Maintenant vous voyez où se trouve la difficulté. Impossible de s’échapper d’une quelconque manière ! Les premiers désistements arrivent souvent à la fin du second jour, pour ceux qui ne supportent pas la proximité avec eux même.

Pour moi, ce qui c’est passé à ce moment là c’est qu’ Enfin ! J’ai pu me concentrer sur mes petits problèmes. J’ai commencé par analyser mes principales préoccupations et prendre des décisions… et puis le temps a passé, les stratégies changèrent, évoluèrent, … un pas en avant, deux pas en arrière… Et finalement je me suis clairement rendue compte que toute cette analyse stratégique (merci les longues études) c’est beau sur le papier mais dans la vraie vie, je change d’avis comme de chemise et en fonction de mon humeur, de mon niveau d’énergie et de ma capacité à éprouver de l’espoir ou au contraire à être déprimée… : tout change … tout le temps ! Autant dire que toutes ces réflexions étaient vaines. Alors j’ai lâché prise et j’ai commencé à méditer sur les enseignements de Goenka que nous écoutions avec joie tous les soirs vers 20h30. Car Goenka est le seul à pouvoir parler et qu’il ne se prive pas de se moquer et de faire des blagues. Ce grand homme est décédé en 2013 mais tous les enseignements dispensés pendant les retraites sont des enregistrements qui datent des années 80’s.

Ensuite les 7 jours suivants furent consacrés à la méditation Vipassana pure. Après avoir affûté notre attention avec l’exercice de la respiration, nous passions en revue tout notre corps. Et à ce moment là arriva la grande leçon : Observation avec compassion et équanimité. On ne fit qu’OBSERVER et non relaxer, et non guérir, et non reprogrammer ou quoi que ce soit.

marion méditation clair de lune

3. Les liens avec mes recherches spirituelles

J’ai fauté, telle Pandore qui ouvre le coffre contenant tous les malheurs des hommes. J’ai commencé très jeune fille mes recherches et j’ai été piquée de curiosité. Alors j’ai erré à la recherche de la Vérité avec un grand « V » dans tous les sens, dans de nombreux pays, avec divers supports.

Pour faire court, la méditation Vipassana est la vérité que je souhaite chérir et nourrir. Sa simplicité, son efficacité et la résonance qu’elle possède avec ma pratique, lui offrent une place de choix dans mon quotidien maintenant et pour le restant de ma vie. C’est fort me direz vous, j’avoue que je suis une idéaliste ! D’autre part, j’ai essayé tellement de choses, trouvant toujours des contractions, des paradoxes qui remettaient en question tout l’édifice… Je ne m’étendrai pas plus sur mes erreurs, laissant à chacun la possibilité d’apprendre ses leçons ;).

L’observation des sensations de mon corps avec équanimité est depuis 15 jours une activité que je pratique 1h/12h, donc une fois le matin et une fois le soir.

Je préfère cette technique aux autres que j’ai pu tester car elle a un support physique : le corps humain. Ceci a deux avantage : c’est sensoriel donc on se concentre facilement. Et le second c’est que nous nous mettons à l’écoute de l’intelligence du corps, un concept fondamental dans les pratiques physiques spirituelles comme le yoga.

Comme j’ai commencé à méditer dès ma sortie le 6 janvier, j’ai pu noter les différences entre là bas et ici, notamment ma descente vibratoire depuis que je suis sortie de mon environnement privilégié d’apprentissage. Ensuite j’ai également remarqué que certains matins, la nuit ne m’a pas reposée. Après une heure de méditation, je me sens rafraichie et pleine d’énergie. Ceci fonctionne aussi pour le soir, entre la journée de travail et le début de la vie privée.

Les deux combinés, j’ai accès à une somme d’informations qui m’intéressent car elles me concernent directement (mon égocentrisme est utilisé comme une source de motivation !) et qui me permettent de mieux me connaître. Donc je développe un fort ancrage intérieur qui me permet d’agir selon mes choix conscients au lieu de réagir à la somme des facteurs qui constituent mon environnement intérieur et extérieur.

Tout ceci repose sur une notion bouddhiste : l’impermanence. En acceptant que tout change, je me regarde avec équanimité, j’accepte ce que je suis ici et maintenant. Je sais que le passé n’existera jamais plus et que le futur n’existe pas. Je sais que les seules décisions que je peux prendre sont au moment présent. Quand je dis « je le sais » le sens est plus proche de « je le vis ».

Et tout ceci a pour conséquences que j’accepte de laisser mourir mon « moi » car je réalise dans mon corps que « je » n’existe pas. Seules existent mes valeurs et seules les actions menées sous leur guidage existent. Voir le livre intitulé « un cours en miracle ». J’accepte d’être prisonnier de la matière et donc de n’être que le féminin passif qui se retourne vers l’esprit, le Un indivisible. J’accepte de n’être qu’un canal car je prends conscience que seule ma conscience existe.

Pour finir un petit résumé en mathématiques de ce que j’ai compris suite à 15 années de recherches… le Un indivisible en devenant vivant perd tout son pouvoir (c’est la bonne excuse de Dieu pour ne rien faire pour nous pauvres humains) et c’est le 2, le reflet du 1 qui reçoit ces pouvoirs. Mais ces pouvoirs sont sauvages, indomptés car c’est le propre de la matière d’être aveugle, impitoyable. Le 2 s’il veut retrouver sa conscience et sortir de sa prison, du cycle de l’alternance de la souffrance et du plaisir, doit se retourner vers le 1, lui laisser toute la place, lui rendre tous ces pouvoirs. Vipassana c’est la mise en pratique de cette connaissance.

les bienfaits du jeûne

Après les fêtes, pour aider votre corps et vous préparer une fin d’hiver agréable, sans fatigue, sans stress et de bonne humeur (si si c’est possible), voyez ce que je vous conseille : jeûner !

Il y a 10 ans déjà, alors que je poursuivais mes études à science po bordeaux tout en vivant chez mon enseignante de yoga, j’ai eu le bonheur de passer un mois du 10 Janvier au 10 février, à jeûner, à me détoxifier, et à faire du sport intensément. Arrivée en février je pétais le feu !!! Et j’ai pu constater une très grande différence avec mes camarades de classe…

Alors si j’ai un conseil, laissez tomber vos envies de cocoonage, de chocolat, de lecture au coin du feu. Faites comme le soleil et repartez dans votre saison active. Oui ! Dès maintenant ! Brûlez toute l’énergie accumulée à coup de festins et de moments en famille qui vous ont boosté le moral pour appliquer vos bonnes résolutions. Et je vous le garantis vous allez être fier de vous, vous allez vous sentir bien, laisser cette vilaine tendance dépressive de côté, et être de bonne humeur !

Au programme : si dessous un article qui développe des arguments et des méthodes pour jeûner, puis une proposition de stage en alimentation vivante au printemps en Charente Maritime avec « La roulotte de Mandoline » pendant lequel j’interviendrai pour un cours spécial « activation des émonctoires ».

10126721843_c71715df80_n

Les neuroscientifiques nous montrent ce que le jeûne fait à notre cerveau et pourquoi les grandes industries pharmaceutiques ne vont pas l’étudier.

11 décembre 2015, Arjun Walia

traduit de l’américain par mes soins

En dessous se trouve la vidéo (en anglais) d’une conférence TEDx de Mark Mattson, l’actuel chef de laboratoire de neuroscience à l’institut national de vieillissement des Etats-Unis. Il est aussi professeur de Neuroscience à l’Université John Hopkins, et l’un des chercheurs d’avant-garde dans le domaine des mécanismes cellulaires et moléculaires qui sous tendent plusieurs maladies dégénératives telles que Parkinson et Alzheimer.

video Dr Mercola

Dr Mark Mattson at TEDex

J’ai décidé d’inclure « grandes industries pharmaceutiques » dans le titre car c’est exactement de quoi il en retourne. Il y a des exemples innombrables de la manipulation des recherches publiées par des compagnies pharmaceutiques ces dernières années.

  • ·      Ainsi le professeur de médecine d’Harvard, Arnold Symour Relman, a dit à tout le monde que la profession médicale avait été rachetée par l’industrie pharmaceutique.
  • ·      Et c’est pourquoi le Docteur Richard Horton, éditeur en chef de « The Lancet », a récemment dit : « Beaucoup de la littérature scientifique publiée aujourd’hui est simplement fausse. »
  • ·      Et aussi, le Docteur Marcia Angell, dernière éditrice en chef de «  The New England Journal of Medecine », a dit que « l’industrie pharmaceutique aime se présenter elle-même comme une industrie fondée sur la recherche, et comme la source de médicaments innovants. Rien ne peut être plus loin de la vérité ».
  • ·      Et encore, John Ioannidis, un épidémiologiste à l’Université de médecine de Sandford a publié un article intitulé « Pourquoi la plupart des résultats de recherches publiées sont faux ». Cet article est celui qui a été le plus consulté dans toute l’histoire de la bibliothèque publique de science !

J’ai également choisi de mentionner les « grandes industries pharmaceutiques » à cause des commentaires du Dr Mattson à la fin de la vidéo. « Pourquoi est ce que le régime alimentaire normal est de 3 repas par jours, plus les en-cas ? Ce n’est pas parce que c’est le régime le plus sain. Maintenant ce n’est que mon opinion, mais je pense qu’il y a beaucoup de preuves pour soutenir cela. Il y a beaucoup de pressions pour que nous suivions ce modèle, parce qu’il y a beaucoup d’argent en jeux. Si l’on s’interroge du point de vue de l’industrie agroalimentaire : Vont-ils gagner de l’argent si on saute le petit-déjeuner comme je l’ai fait aujourd’hui ? Non ! Ils vont perdre de l’argent. Si les gens jeûnent, l’industrie agroalimentaire perd de l’argent. Et les industries pharmaceutiques ? Que ce passerait-il si les gens faisaient des exercices réguliers, des jeûnes par intermittence et étaient très sains ? Est-ce que l’industrie pharmaceutique ferait de l’argent avec ces personnes très saines ? »

Les points principaux de la conférence et les points scientifiques qui vont avec :

Mark et son équipe ont publié plusieurs articles qui examinent le fait de jeûner 2 fois par semaine et ont réalisé que le jeûne puisse significativement réduire les risques des maladies à la fois de Parkinson et d’Alzeiheimer.

Mattson et un autre chercheur ont déclaré en Janvier dans le journal « Nature Review Neuroscience » que :

« Les changements de régime sont connus depuis longtemps pour avoir des effets sur le cerveau. Certains enfants qui souffrent de crises d’épilepsie ont été placés sous restriction calorique ou sous jeûnes. On croit que le jeûne donne un coup de pouce aux mesures de protection qui aident à contre balancer les signaux surexcités que les cerveaux des épileptiques reçoivent souvent. (Certains enfants épileptiques ont également bénéficié d’un régime spécifique : élevé en gras et faible en glucides.) Les cerveaux normaux, quand ils sont trop nourris, peuvent déjà expérimenter une autre sorte d’excitation incontrôlée qui altère les fonctions cérébrales. »

Fondamentalement quand vous jetez un coup d’œil aux études de restriction calorique, nombreuses sont celles montrent une espérance de vie prolongée ainsi qu’une capacité améliorée de combat des maladies chroniques.

« Les restrictions caloriques (RC) prolongent la vie et retardent les maladies sénescentes (liées à l’âge) chez une grande variété d’espèces incluant les rats, les souris, les poissons, les mouches, les vers de terre et les levures. Le mécanisme ou les mécanismes grâce auxquels cela se passe sont flous. »

La citation ci-dessus est tirée d’une revue de littérature qui a plus de 10 ans. Le travail présenté ici nous montre maintenant quels sont ces mécanismes qui étaient avant incertains.

Le jeûne fait de bonnes choses pour le cerveau, et c’est évident, grâce à tous les bénéfices des changements neurochimiques qui se produisent dans le cerveau quand nous jeûnons. Cela améliore également les fonctions cognitives, cela améliore les facteurs neurotropes, améliore la résistance au stress et réduit l’inflammation.

Le jeûne est une épreuve pour votre cerveau. Et le cerveau répond à ce challenge en adaptant les réponses habituelles au stress, ce qui aide votre cerveau à mieux se battre contre le stress et les maladies. Les mêmes changements qui se déroulent dans le cerveau durant le jeûne imitent les changements qui arrivent avec un exercice physique régulier. Ils améliorent tous les deux la production de protéines dans le cerveau (facteurs neurotropes) ce qui a pour résultat de promouvoir la croissance des neurones, la connexion entre les neurones, et la force des synapses.

« Les épreuves pour votre cerveau, que ce soit un jeûne intermittent ou des exercices intenses, vigoureux… sont des épreuves d’apprentissage. Quand ceci arrive, les circuits neuronaux sont activés, les niveaux de facteurs neurotropes augmentent, ce qui promeut la croissance des neurones et la formation et le renforcement des synapses… »

Le jeûne peut également stimuler la production de nouvelles cellules nerveuses depuis des cellules souches dans l’hypothalamus. Il mentionne également les ketones (une source d’énergie pour les neurones), et indique comment le jeûne stimule leur production et augmente également le nombre des mitochondries dans les neurones et dans les cellules nerveuses.

En augmentant le nombre de mitochondries dans les neurones, la capacité des neurones à se former et à maintenir les connexions entre eux, s’améliore également, et donc améliore l’apprentissage et la mémoire.

« Le jeûne intermittent améliore la capacité des cellules nerveuses à réparer l’ADN »

Il développe également les aspects évolutionnistes de cette théorie : Comment nos ancêtres s’adaptaient et étaient construits pour de longues périodes de temps sans nourriture ?

Une étude publiée le 5 juin par des chercheurs de l’Université de Californie du Sud a montré que des cycles de jeûnes prolongés protégeaient le système nerveux des dégénérescences et, de plus, provoquait la régénération du système nerveux.

Ils en ont conclu que le jeûne transformait les cellules souches de l’état latent à un état d’auto-régénération. Cela déclenche la régénération des cellules souches d’un organe ou d’un système.

Les essais sur l’humain ont été menés en utilisant des patients qui recevaient une chimiothérapie. Pendant de longues périodes de temps, les patients ne mangeaient pas, ce qui diminua significativement le nombre de leurs globules blancs. Pour les souris, les cycles de jeûne « entrainaient une régénération, changeant les circuits habituels des globules rouges, cellules responsables de la fabrication du sang et du système immunitaire ». Ceci signifie que le jeûne éradique les cellules immunitaires quand elles sont vieilles et abîmées. Ensuite quand le corps s’adapte, il utilise les cellules souches pour créer de nouvelles cellules complètement saines.

« On ne peut pas prédire qu’un jeûne prolongé aura un effet aussi remarquable dans le développement des cellules souches du système hématopoïque… Quand vous avez faim, le système essaie d’économiser de l’énergie, et une des choses qu’il puisse faire pour sauver de l’énergie, est de recycler beaucoup des cellules du système immunitaire qui ne sont pas nécessaires, spécialement celles qui sont endommagées. Ce que nous commençons à remarquer à la fois dans notre travail sur les humains et les animaux est que : le compte de globules blancs diminue avec le jeûne prolongé. Alors quand vous vous re-nourrissez, les globules rouges reviennent. » – Valter Longo, correspondant

Une revue regroupant de nombreuses études scientifiques concernant le jeûne a été publié dans le « Journal Américain de l’Alimentation Clinique » en 2007, et a examiné une multitude d’études à la fois sur des humains et des animaux et ils découvrirent que le jeûne est une manière efficace de réduire le risque de maladies cardiovasculaires et de cancer. Il a également montré son fort potentiel dans le traitement du diabète.

62554838N00

Avant de jeûner

Avant de jeûner soyez sûr d’avoir mené votre enquête. Personnellement je pratique le jeûne depuis des années, donc c’est quelque chose de facile pour moi. Une manière de jeûner que je vous recommande, et qui s’appelle « le régime 5/2 » a été testé par le présentateur de la BBC, Michael Mosley, afin d’inverser son diabète, son fort taux de cholestérol, et tous les problèmes qui étaient associés à son obésité.

D’après le programme 5/2, vous ne mangez plus que 1/4 des quantités habituelles les jours de jeûne (600 calories pour les hommes, 500 pour les femmes), tout en buvant beaucoup d’eau et de tisanes. Les autres 5 jours de la semaine, vous pouvez manger normalement.

Une autre manière de faire, est de restreindre votre prise de nourriture aux heures situées entre 11h et 19h tous les jours, et de ne pas manger en dehors de ces heures là.

Et dernière chose, vos intentions, sont de mon point de vue, une des plus, si ce n’est la plus importante des étapes pour être en bonne santé. Comment vous pensez à ce que vous mettez dans votre corps est important, et je crois que ceci sera finalement établi dans la littérature scientifique du future : pure, intègre et indépendante.

Les stages de Printemps

AFFICHE DETOX REVU DATE JPG

.