Protéger son dos dans la position du « Chien qui regarde en l’air » Urdhva Mukha Shvanasana ?

A propos de l’auteur :

Roger Cole est docteur et professeur certifié de Yoga Iyengar ; il enseigne à « Yoga Del Mar » près de San Diego en Californie, USA. Il est spécialisé en Anatomie et Physiologie du Yoga et de la relaxation. traduit par Marion Dupuy pour yogaoléron

Avez vous fait 50 postures sur la tête aujourd’hui ? Et 50 positions du triangle ? Cela paraitrait excessif ne pensez-vous pas ? Mais faire 50 « chien qui regarde en l’air» ou «  chiens tête en haut » en sanscrit « Urdhava Mukha Shvanasana » par jour peut devenir très courant si vous allez à un cours de Vinyasa Flow ou d’Ashtanga Yoga. Par exemple, dans la première série de K.Pattabhi Jois, vous prendrez la pose du « chien qui regarde en l’air» 50 fois par session parce que cela fait partie de la salutation au soleil ou « Surya Namaskar » qui réunit toutes les autres postures.

Comprenez-moi bien : Faire plein de « chien qui regarde en l’air» peut être une très bonne chose, si vous les réalisez correctement. Vous allez obtenir des bras et des jambes forts, une large poitrine ouverte, une colonne vertébrale souple, et une respiration profonde et puissante. Mais si vous allez trop loin ou que vous utilisiez une mauvaise technique, toute cette répétition peut user votre corps, spécialement le bas du dos. La même chose est vraie si vous pratiquez le « chien qui regarde en l’air» seulement quelques fois mais en le tenant en profondeur et longtemps.

Ressentir la pression

Si vous ressentez de la douleur dans le bas du dos dans le « chien qui regarde en l’air», ou Upward Facing Dog en anglais, c’est sûrement parce que vous compressez les vertèbres de la base de la colonne vertébrale. (Mais cela peut aussi être du à quelque chose de différent, donc il vaut mieux avoir l’avis d’un professionnel de la santé si vous avez des doutes).

La douleur de la compression du bas du tronc se fait à cause d’une part du coincement de la partie arrière des os vertébraux qui appuient les uns sur les autres, ou d’autre part, du fait de l’écrasement des tissus tendres (cartilages, ligaments, et disques) entre les os.

Des capteurs sensitifs dans la partie extérieure du revêtement des os et tout le long des structures molles, sont là pour vous prévenir quand vous provoquez des blessures aux tissus ou que vous êtes sur le point de le faire. Certaines personnes, découvrent par elles même comment réaliser les poses sans se faire mal, mais beaucoup d’autres décident simplement de tolérer un certain niveau de douleur et d’inconfort, une recette à succès pour les blessures, surtout si vous pratiquez régulièrement ou intensément, ou les deux !

C’est très facile de protéger le bas de votre dos, lors de Urdhva Mukha Shvanasana, ou UMS, si vous utilisez les bons mécanismes du corps. Mais ils ne sont pas faciles à apprendre durant un enchainement (ou « flow ») rapide dans une série de Vinyasa (qui veut aussi dire « enchainement de postures » mais en sanscrit cette fois), dans laquelle vous allez prendre la position en une seule inhalation et en sortirez en une seule expiration.

En prenant la pose par étapes et en y restant plus longtemps, vous avez plus de temps pour « entrer » dans la posture juste, mais ce n’est pas idéal non plus, surtout si vous n’êtes pas clair sur la manière de la réaliser.

Donc, que vous pratiquiez lentement ou rapidement, pensez à vous poser quelques instants pour apprendre comment cajoler votre corps et votre esprit dans le « UMS » et ainsi ouvrir votre cœur sans flinguer votre dos !

Eléments théoriques

Vous pouvez éviter de coincer vos vertèbres inférieures en appliquant 2 principes généraux :

1.     Placez une traction (étirement dans 2 directions opposées) sur la colonne pour augmenter l’espace entre les vertèbres, et ainsi, distribuer la flexion arrière le long de toute la colonneainsi que des hanches, pour que la base de la colonne ne soit pas forcée à aller plus loin que sa limite.

Pour installer une traction dans votre colonne, vous avez besoin d’utiliser une force extérieure pour tirer dessus tout le long.

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+     Par exemple, vous pouvez vous préparer à un « UMS », en vous accrochant par les mains à une barre transversale, et en utilisant la force de gravité pour étirer, dans la longueur, le milieu et le bas de la colonne,

+     Ou en se pendant à l’envers ce qui va mettre une traction tout le long de la colonne (voir le Yoga Hamac et autre Yoga volant). Ceci éloigne les vertèbres les unes des autres, permettant aux disques intervertébraux d’essorer l’eau en trop et de se regonfler.

+     Dernière option, et de loin la plus simple, levez vos bras au dessus de votre tête, laissez tomber la tête légèrement vers l’avant et faites remonter l’os du pubis vers l’avant, ce qui a pour effet d’arrondir votre dos en l’étirant vers ses 2 extrémités. On pratique cet étirement debout les pieds à plat, ou en montant sur nos orteils.

Si vous pratiquez ensuite le « UMS », vous avez plus d’espace pour plier en arrière avant que les vertèbres n’entrent en collision.

2.     Distribuer la flexion arrière le long de toute la colonne et des hanches, requiert un effort spécial, i.e. vous concentrer sur la partie haute du dos, son milieu et sur les articulations entre votre bassin et les os des cuisses (appelées articulations coxo-fémorales). Pourquoi ? Parce que le bas du dos est la partie qui a le plus naturellement tendance à plier vers arrière (extension), donc si vous ne faites pas un effort conscient pour plier à un autre endroit, c’est le bas du dos qui va se plier en premier et plus loin que les autres parties. Pour l’éviter, vous pouvez préparer le haut et le milieu du dos à « UMS » en arquant le dos guidé par le centre de la tête (Saharsrara) en direction de l’arrière à partir d’une position assise.

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Commencez par positionner le dossier de la chaise juste au dessous de la base de votre cou et travaillez ensuite votre chemin vers l’arrière à partir du milieu de votre tronc, une ou deux vertèbres en même temps et sur les expirations.

Pour préparer vos hanches, pratiquez des positions de fentes comme le guerrier 1 (Virabhadrasana 1), avec l’arrière de la jambe arrière étiré mais letalon de votre pied décollé du sol. Quand vous réalisez la fente, essayer d’incliner les crêtes iliaques vers l’arrière vers une position plus droite. Chaque degré de votre flexion arrière dans le haut du dos, milieu du dos, et articulation des hanches va diminuer la pression qui s’exerce au bas de votre dos dans le « UMS » et les autres extansions avant.

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Pratique //

Vous pouvez progressivement appliquer ces deux principes : installer une traction dans la colonne et distribuer la flexion arrière tout le long du dos et des hanches en abordant le « UMS » avec vos mains sur le dossier d’une chaise, et ensuite substituer des briques de yoga à la chaise et finalement prendre la position finale avec vos mains directement sur le sol.

Voici comment : Roulez un matelas qui a une bonne adhésion, de manière à ce qu’il soit perpendiculaire et en contact avec le mur. Placez une chaise sur le matelas avec ses pieds arrière contre le mur, et posez le morceau libre du matelas sur la chaise en le pliant deux fois, de manière à ce qu’il couvre l’assise.

Placez vos mains sur la chaise avec vos doigts suspendus au dessus des bords droits et gauches du dossier. Pliez vos coudes et vos genoux et ramenez vos hanches en avant jusqu’à ce qu’elles touchent le bord avant de l’assise. Avec vos coudes pliés, tirez vos mains en arrière comme si vous tiriez la chaise loin du mur, cette action va conduire les côtés de la poitrine (la partie qui est normalement couverte par les bras) en avant, en face de vos bras. Tout en faisant ceci, roulez également le haut de vos épaules en arrière et vers le bas, et soulevez vos clavicules. Ces actions vont initier une flexion arrière concentrée sur le milieu et le haut du dos.

Maintenant étirez vos coudes, et bougez vos épaules vers le bas aussi loin que possible de vos oreilles. Ceci va remonter entièrement votre colonne vertébrale et créer un soutien musculaire puissant. Autorisez vos muscles abdominaux et arrière à être complètement détendus, et laissez le poids de votre bassin et de vos jambes doucement tirer les vertèbres de votre bas du dos séparément. Maintenant bougez votre poitrine et tout le haut du corps plus près du mur, de manière à ce que vos bras s’inclinent en avant. Cette inclinaison va diriger la force de vos bras et tirer la colonne plus fortement éloignée de votre bassin, améliorant la traction. Au même moment roulez vos épaules loin en arrière et en bas, et repliez votre menton en bas vers votre poitrine. En gardant votre menton en bas, déplacez toute votre tête en arrière pendant que votre poitrine continue à aller vers l’avant pour créer une flexion avant à la base de votre cou, levant votre visage à mi-chemin vers le plafond. Expirez librement pour finaliser la pose.

Pour approfondir

Quand vous pouvez prendre le « UMS» avec une chaise sans inconforts, vous êtes prêts à passer à l’étape suivante : les mains posées sur des briques. Pliez 2 couvertures pour créer un rectangle qui est plus large que vos épaules et de à peu prêt 5 centimètres de hauteur. Placez deux briques de la largeur de vos épaules, de travers au sol, avec une des extrémités reposant sur les couvertures pliées et l’autre sur le sol. Vous allez pratiquez « UMS » avec les talons des mains sur la plus haute extrémité des briques et vos doigts pointés vers le bas.

Vous souvenant de ce que vous venez de faire sur la chaise, commencez avec les coudes et genoux pliés et vos hanches aussi proches des briques que vous le pouvez. Cependant votre bassin ne va pas aussi loin en avant que quand vous étiez sur la chaise, vous voulez qu’il soit aussi loin possible sous vos épaules, ainsi il installe le plus de traction possible à la colonne. Quand vos mains et vos pieds sont en position, faites la même chose que sur la chaise. Bien sûr, si votre dos vous fait mal à un moment, arrêtez et utilisez les mêmes solutions que précédemment.

La Posture Finale

practising-2806844_1280Une fois que vous êtes à l’aise avec la position sur les briques, vous êtes prêts à réaliser la posture finale sur le sol ; les instructions sont presque identiques, avec deux différences clés. La plus importante : à moins que ce ne soit extrêmement facile pour vous de vous plier en arrière avec le haut du dos, vous devez restreindre vos épaules pour ne pas qu’elles aillent derrière vos poignets, et ce à aucun moment, dans la position finale. A la fin de la pause, alors que vous poussez votre poitrine en avant au maximum et votre tête en arrière, vos épaules peuvent bouger en arrière aussi, mais pour la plupart des gens c’est toujours meilleur s’ils finissent directement au dessus des poignets et pas derrière eux.

La seconde différence. Placez le dessus de vos pieds sur le sol, et, si nécessaire, tendez-les en avant, pour qu’ils ne retiennent pas votre bassin loin de vos épaules. Avec vos mains sur le sol, la clé pour obtenir de la traction dans votre colonne repose dans la bascule avant de vos hanches et bassin.

Normalement, on ne prend pas « Urdhva Mukha Shvanasana » depuis les genoux pliés dans ces exercices pratiques, mais vous pouvez toujours utiliser les mêmes principes de garder votre bas du dos décompressé et sans douleur quand vous prenez la posture plus traditionnellement. Souvenez-vous seulement de mettre la traction sur la colonne et de répartir la flexion arrière. Quand vous faites cela, non seulement votre dos sera confortable et en sécurité dans le chien qui regarde en l’air, mais encore vous allez pouvoir pleinement et librement profiter de la force, de l’euphorie, et de libération de cette posture fréquemment pratiquée mais souvent désalignée.

Arrêter la douleur

Si votre dos commence à faire mal à n’importe quel moment de Urdhva Mukha Shvasana, le « chien qui regarde en l’air», essayez ces trucs dans l’ordre suivant :

1.     Relaxer le bas de votre dos en laissant pendre votre bassin plus bas.

2.     Pencher votre tronc plus loin en avant

3.     Tirez sur vos bras plus fortement pour soulever votre poitrine plus en avant

4.     En avant-dernier ressort, contracter les muscles à la base des fessiers, où ils se réunissent l’arrière de vos cuisses, pour basculer le bassin droit en avant (ceci doit être abandonné avec l’expérience).

5.     Et en dernier recourt, pliez vos genoux

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Comment s’en sortir quand on est dans le creux de la vague ?

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Traduit de l’anglais « How to get out of a hole? » par nos soins.

Après les vacances, voyageant et étant frappé par un vilain rhume, je me suis senti KO et même un peu déprimé. J’aurai pu en rester là, coincé, mais heureusement mes années d’entraînement comme élève de la Nature m’ont appris le fonctionnement des cycles d’expansion et de contraction. Nous voyons ces cycles partout dans le monde naturel et ils sont parfaitement démontrés en nous à chaque respiration, ou battement de cœur. Voici un extrait de notre nouveau livre, « The Well Life », sur le sujet : http://thewelllifebook.com

Contraction

Après l’expérience d’une phase d’expansion, il est extrêmement commun de se contracter. Vous sentez que vous faites des progrès significatifs, vous êtes équilibré, vous êtes amoureux du monde, vos cheveux sont géniaux, et puis… On dirait que tout s’effondre… Soudainement vous êtes pris de panique et éteins. Récitant sans convictions des paroles sacrées pour vous cacher derrière, vous ne pouvez plus vous connecter au vaisseau Terre. Vous êtes critique avec vous-même et avec les autres. L’argent cesse s’abonder. Peut-être même que vous vous enfoncez dans le désespoir…?

Il est utile de comprendre pourquoi cela arrive. Un mécanisme, que nous appelons « petite contraction du mental » a lieu parce que votre expansion est perçue comme inconfortable ou dangereuse à votre subconscient.Peut-être que d’avoir trop d’argent vous rend inquiet ou vous fait penser que vous devenez superficiel.Peut être qu’être lumineux et heureux ne vous est pas familier. Peut être que cela vous effraie de prendre le pouvoir quand d’autres vous regardent.

Un autre mécanisme, que nous appelons “contraction existentielle” arrive parce que votre ego sent que son existence propre est menacée puisque vous commencez à grandir en dehors de lui.Dans un effort pour affirmer sa réalité et vous rentrer dedans, il génère du conflit et de la souffrance.

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C’est naturel de ressentir de la contraction. Les choses allaient bien et maintenant on dirait que cela ne va plus. Mais comme dans toutes choses, haïr et résister ne vont rien résoudre.

Voici la méthode que nous recommandons pour se sortir de la contraction.

  1. Nommez la.C’est plus facile de se vautrer dedans si vous la voyez pour ce que c’est. Cette contraction est une réaction de votre esprit étroit et effrayé parce que vous avez fait de réels progrès.
  2. Restez dans la course.La contraction n’est pas différente de ce qui suit un entraînement intense. Après avoir étiré et exercé vos muscles jusqu’à leurs limites, ils peuvent se contracter au point de vous faire boiter. Même si les petits bobos vont stimuler votre croissance ; à court terme vous vous sentirez comme si vous aviez été heurté de plein fouet par un camion. La plupart des gens savent qu’il faut s’attendre à ce genre d’effets si vous vous exercez ; et donc n’interprètent pas ceci comme un signe qu’ils devraient arrêter de s’entraîner. Traitez votre contraction psycho-spirituelle de la même manière. Reposez-vous un peu, continuez à étirer votre esprit, nourrissez-vous avec des aliments sains et de l’eau, suivez votre plan, et rassurez-vous que tout ceci soit naturel.
  3. Continuez à faire des choix depuis une attitude confiante. Vous avez toujours le choix de suivre votre cœur (« le grand esprit », « dieu », la « vérité », « votre petite voix »…) ou votre ego. Votre ego est extrêmement limité et incapable de s’éveiller à la vastitude de ce que vous êtes vraiment, mais vous pouvez choisir de le transcender. Aussi souvent que vous vous en souvenez, établissez vos choix en disant (intérieurement ou à haute voix) « Je choisis l’Esprit ! » « Je choisis l’Amour ! » « Je choisis la Liberté ! » « Je choisis la Vérité » ou tout autre formulation qui soit puissante et positive à vos oreilles.
  4. ALLEZ AU DEVANT DU CONFLIT. AFFIRMER LES CHOIX DE L’ESPRIT ET IGNORER VOTRE EGO PEUT DEMANDER BEAUCOUP DE VOLONTÉ, mais il y a une voie plus douce : tournez vous vers, plutôt que fuir la contraction qui a lieu. Soyez curieux, ne résistez pas. Regardez votre ego hurler pour obtenir de l’attention. Voyez comment il génère du conflit dans le but de renforcer une réalité dans laquelle il est nécessaire. Voyez l’idiotie et la confusion de ce dans quoi vous êtes emboué ? Voyez comment vous retombez dans de vieilles habitudes à cause de la peur et des croyances limitées ? Qu’est ce que votre curiosité révèle? Que se passe-t-il quand vous dites « OUI » ? – Oui je suis prêt à quoique ce soit qui se présente parce que j’ai confiance que je suis guidé vers une plus grande paix et une plus grande satisfaction– au lieu de répondre non ?

 

Une expérience de contraction ne signifie pas que votre travail ait été vain. En fait le processus de navigation lors d’une période de contraction peut conduire à une guérison formidable et une liberté plus grande. Li Honghzi, créateur d’une forme populaire de QI Qong appelé Falung Qong décrit un processus similaire lorsque quelqu’un progresse dans sa pratique. Il explique que quand nous passons à un niveau plus élevé, c’est à dire que nous faisons un bond important dans notre développement, nous devons réapprendre certaines choses que nous avions apprises précédemment, parce que nous voyions les choses d’un point de vue distinct. La perte apparente de ces fonctions peut être sentie comme un contretemps majeur jusqu’à ce que nous les réapprenions, mais finalement c’est un bon signe.

Tout le monde expérimente la contraction et l’expansion. Si vous êtes dans une phase expansive, profitez-en le plus possible. Laissez-vous être fortifié par elle, votre confiance protégée par elle, et lancez une ancre dans votre conscience – vous retournerez-là un grand nombre de fois. Si vous êtes dans une phase de contraction, essayez les suggestions écrites au-dessus. L’expansion va revenir. Et si vous souhaitez en savoir plus, s’il vous plait regardez notre livre (en anglais). C’est plein à craquer d’amour.

Dr Peter Borten.

https://peterborten.com

Retraite Yoga et Alimentation Vivante « entre Terre et Mer, je retrouve l’équilibre… »

 

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Retraite organisée du 22 au 28 Septembre 2018

à Talmont Sur Gironde (Charente Maritime)

 

« entre Terre et Mer, je retrouve l’équilibre… »  grâce à la reconnexion à la Nature

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Dans les traditions holistiques, symboliquement, le corps est le reflet de notre planète, et la manière dont je traite mon corps est en rapport avec celle dont je considère la Terre en tant que lieu qui accueille la Vie.

Pendant ces quelques jours passés ensemble nous expérimenterons avec nos sens notre environnement extérieur naturel : plages, forêts, dunes, falaises, jardin. Et nous aborderons la mise en pratique des recettes de la cuisine vivante pour sentir de l’intérieur la vitalité que nous apporte un tel régime.

Les ateliers vous permettront de vous calmer, de vous réjouir et de vous sentir plus libre dans votre corps et dans votre esprit par un travail multi-facettes de l’expression de soi.

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==> Aperçu général du programme :

Matins

  • : réveil du corps, méditation, respirations
  • : Petit déjeuner
  • : Atelier / Yoga / Balade

Après-midi

  • : Atelier / rituels sons, gestes, dance, collaboration en groupe
  • : Préparation repas du soir ensemble

Soirées

  • :  Feu de camp et rituels, chansons, concert méditatif, yin yoga, cacao party

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Apportez, pour votre plus grand confort : 

: tapis de yoga et accessoires si besoin, instruments de musique, chansons, musiques préférées sur clés USB si possible, chaussures pour marcher, coupe vent, couvre chef, gourde, de quoi écrire, votre tablier de cuisine, des vêtements chauds et confortables, un maillot de bain et serviette de plage grand format, crème solaire, anti-moustiques, un sac à dos.

YOGA FLOW =  flow signifie « couler » en anglais et on l’utilise beaucoup pour signifier un Hatha yoga enchainé, sans pauses méditatives.

Enseignante depuis 10 ans à Oléron et en amérique latine, Marion Dupuy vous proposera des cours adaptés à l’énergie du groupe et au moment de la journée, en mettant à profit son expérience dans de nombreux et divers styles de yoga : hatha, égyptien, yin, vinyasa, kaula tantra.

Du plus doux au plus dynamique, chaque yoga pratiqué aura pour objectif de vous mettre à l’écoute de vos besoins intérieurs.

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MARCHE = Marcher en Silence pour être à l’écoute de la Nature : La beauté harmonieuse environnante, les sons des oiseaux, des éléments naturels tels que le vent ou la mer, les sensations remontant des pieds pendant la marche…

CONNEXION NATURE = comme expliqué en introduction, dans les pratiques holistiques, je suis un corps qui est connecté au Corps de la Terre,… en prenant soin de mon être, je prend soin de Ma terre, je retrouve l’harmonie naturelle en moi….

NUTRITION REVITALISANTE = Repas et Ateliers par Véronique Mandoline: Coach en alimentation vivante depuis plus de 4 ans, et créatrice du bar à jus La Roulotte de Mandoline, Véronique continue d’explorer les bienfaits de ce régime de vie qu’est l’alimentation végétale enseignant et pratiquant le concept régénérateur de ‘Se Nourrir en Conscience’. Après avoir rencontré et suivi un stage auprès d’Irène Grosjean (naturopathe et pionnière de l’alimentation vivante en France), et suivi l’enseignement de l’Institut du Dr Ann Wigmore aux Etats Unis, elle intervient aujourd’hui en tant que chef vegane au sein de retraites de bien-être internationales. Elle continue à enseigner l’alimentation holistique dans la région Royannaise et propose régulièrement des stages, ateliers, cures de jus et retraites de reconnexion à la nature .

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Marion Dupuy

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Véronique Mandoline

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Succulent parfait au cacao cru

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Cheese cake raw vegan

Yoga etc. pour êtres humains de 8 à 10 ans

Stage de yoga et activités d’éveil sur l’île d’oléron au mois d’août dans une yourte et dans un jardin

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La yoga yourte au milieu des fleurs (merci maman pour ce beau jardin !)

: Dates :

Du lundi 13 Aout au vendredi 17 aout et du lundi 20 au vendredi 25 aout

: Horaires :

de 9h à 12h30

: Public :

Enfants de 8 à 10 ans max 12 enfants encadrés par 2 animatrices

: Tarif :

180€ pour les 5 jours enfants et parents

: Programme :

Introduction aux techniques du yoga et activités d’éveil dans le cadre d’une éducation bienveillante

Par exemple : Positions, respiration, créativité, groupe collaboratif, relaxation, équilibre émotionnel…

Le groupe partagera un goûter à base de fruits frais et de produits locaux.

 : Le Programme plus en détails :
– Corps, positions de Yoga : mise en énergie, réveil du corps, yoga à deux
– Créativité: collage portrait – land art
– Musique, corporel et chant
– Expérience : collage, cueillette au jardin,
– Activités : en équilibre sur un fils, Le Miroir
– Collaboration : création d’un clip vidéo
– Temps d’échange, café philo
– Méditations

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: Lieu :
Rendez-vous à la « Yoga Yourte » route du stade à Dolus d’Oléron, à proximité du centre aquatique Iléo,

dans un jardin de fruits et légumes cultivés biologiquement.

: En complément, pour les parents qui le souhaitent, en soirée :
Lundi, mardi et mercredi, séance de yin yoga
Jeudi : présentation thématique « les motivations »
Vendredi : jouer au yoga, activité parents/enfants
: Pour vous inscrire : ou pour plus de renseignements,… répondre à vos questions,
Par mail : mariondupuy@hotmail.fr

adult aged baby care: Animatrices : 

Laura Delcroix : « Qui garde son âme d’enfants ne vieillit jamais » tel pourrait être le mantra qui me suit… J’entre dans le monde de l’animation il y a une dizaine d’années. L’encadrement d’enfants et d’adolescents me permet de partager mon goût pour le Jeu, la vie en collectif, la découverte et l’exploration. Grâce à de nombreux voyages et à différentes expériences de volontariats, je rencontre de nouvelles pratiques à la fois artistiques et humaines. Le yoga, le théâtre, la danse, la musique, la philosophie, la communication non-violente, sont autant d’outils que j’intègre dans ma pratique d’animatrice. Ma curiosité pour les nouvelles formes d’éducation alternatives et le développement personnel me poussent à me former à diverses méthodes et à contribuer activement à l’épanouissement de l’individu au service du collectif. Selon moi, exprimer ses émotions et sa créativité à l’aide d’outils ludiques permet aux enfants de développer une écoute de soi et de l’autre. Semer des graines de bienveillance pour voir s’épanouir des êtres humains conscients et confiants.

Marion Dupuy : Venant à peine de dépasser les 5×7 années, j’ai eu la chance de commencer le yoga à l’âge de 19 ans. J’ai pu bénéficier d’une véritable initiation à cette discipline pendant 4 années, étant donné que mon enseignante avait 50 ans de plus que moi et 40 années d’expérience. Aujourd’hui, je pratique le Yoga avec un grand Y, tous styles confondus et aussi la méditation Vipassana, les chants intuitifs et les sons à l’aide d’instruments de musique, afin de me connecter à l’énergie universelle au quotidien. Les voyages sont une part importante de ma vie. Je sais que « je suis ma maison » partout où je vais ; et cela m’aide à pratiquer le détachement en profondeur… Suivre mon cœur, apprendre à rester centrée, aimer inconditionnellement tout ce qui se présente… et tout est dit ! 

 

Guérir l’enfant intérieur

Comment guérir les blessures de votre cœur

En chacun d’entre nous, il y a un jeune enfant qui souffre. Nous avons tous eu des moments difficiles lorsque nous étions enfant, et beaucoup ont fait l’expérience d’un trauma. Pour nous protéger et nous défendre d’une souffrance future, nous essayons souvent d’oublier ces moments douloureux. Chaque fois que nous faisons l’expérience d’une souffrance, nous croyons ne pas pouvoir la supporter, et nous enfouissons nos sentiments et nos souvenirs profondément, en dessous dans notre inconscient. Il se peut que nous n’ayons pas osé faire face à cet enfant depuis des décennies.

Mais ce n’est pas parce que nous avons ignoré cet enfant, qu’il ou elle est absente. L’enfant blessé est toujours là, à essayer d’attirer notre attention. L’enfant dit : « Je suis là. Je suis là. Tu ne peux pas m’éviter. Tu ne peux pas t’enfuir. » Nous voulons mettre un terme à nos souffrances en envoyant l’enfant dans un lieu enfouis en nous et rester le plus loin possible. Mais fuir ne met pas de terme à la souffrance ; cela ne fait que la prolonger.

L’enfant blessé demande du soin et de l ‘amour, mais nous faisons le contraire. Nous nous enfuyons car nous avons peur de souffrir. La somme de peine et de tristesse en nous nous submerge. Même quand nous en avons le temps, nous ne rentrons pas en nous, chez nous. Nous essayons en permanence de nous maintenir occupés : regarder la télévision ou un film, être avec des gens, consommer de l’alcool ou des drogues – parce que nous ne voulons plus à nouveau, ressentir cette souffrance.

L’enfant blessé est dans chacune des cellules des notre corps. Il n’y a pas de cellule corporelle qui ne contienne pas l’enfant blessé en elle. Nous n’avons pas à regarder en arrière pour trouver cet enfant. Nous avons seulement à regarder en profondeur. La souffrance de cet enfant est là au moment présent.

Tout comme les graines de la souffrance sont en chacun de nous, les graines de l’éveil, de la compréhension et du bonheur nous sont aussi transmises par nos ancêtres. Nous n’avons qu’à les utiliser. Nous avons une lampe en nous, la lampe de la conscience, que nous pouvons allumer à chaque instant. Le carburant de cette lampe est notre respiration, notre marche et notre sourire paisible. Nous devons allumer cette lampe de conscience afin que sa lumière brille et que l’obscurité se dissipe. Notre pratique consiste à allumer la lampe.

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Quand nous parlons de l’écoute avec compassion, nous pensons communément à écouter quelqu’un d’autre. Mais nous devons également écouter l’enfant intérieur en nous. Parfois l’enfant blessé en nous demande toute notre attention. Ce petit enfant pourrait émerger des profondeurs de votre conscience et demander votre attention. Si vous êtes attentif, vous entendrez sa voix appelant à l’aide. A ce moment, au lieu de prêter attention à ce qui se trouve en face de vous, reculez et embrassez tendrement l’enfant blessée. Vous pouvez parlez directement à l’enfant avec le langage de l’amour en lui disant «  Par le passé, je t’ai laissé seule, je suis partie loin de toi ; Maintenant je suis là et vraiment désolée alors je vais t’embrasser. » Vous pouvez dire : « Chérie, je suis ici pour toi, je vais bien prendre soin de toi, je sais que tu as beaucoup souffert, j’ai été très occupée, je t’ai négligé et maintenant j’ai appris un chemin pour revenir vers toi. » Si nécessaire, vous aurez à pleurer avec cet enfant, ensemble. En inspirant, je reviens à mon enfant intérieur. En expirant je prend bien soin de mon enfant intérieur. »

Si vous savez comment revenir à lui ou à elle et écoutez attentivement tous les jours, pendant 5 ou 10 minutes, la guérison va se mettre en place.

  • Quand vous escaladez une belle montagne, invitez votre enfant à escalader avec vous.
  • Quand vous contemplez le coucher du soleil, invitez votre enfant à venir avec vous.
  • etc. …

Si vous faites ceci pendant plusieurs jours, semaines ou mois, votre enfant intérieur va faire l’expérience de la guérison.

four-generationsLes enfants intérieurs de nos ancêtres

Avec la pratique, nous pouvons constater que notre enfant intérieur n’est pas que nous. Notre enfant intérieur peut représenter plusieurs générations. Notre mère peut avoir souffert pendant sa vie. Notre père peut avoir souffert. Peut être nos parents n’étaient pas capables de prendre soin de l’enfant blessé en eux. Donc quand nous embrassons l’enfant blessé en nous, nous embrassons tous les enfants blessés des générations passées. Cette pratique n’est pas une pratique pour nous mêmes tout seul mais pour un nombre incalculable de générations de nos ancêtres et de nos descendants.

Démanteler les barrières

Si nous apprenons à ne pas craindre nos nœuds de souffrance, nous commençons doucement à les laisser remonter jusqu’à notre salon. Nous commençons à apprendre comment les embrassez et les transformer avec l’énergie de la conscience. Quand nous démantelons le plancher entre le sous-sol et le salon, des blocages de douleur vont sortir et nous allons devoir souffrir un peu. Notre enfant intérieur peut avoir beaucoup de peur et de colère accumulées pour avoir été gardées au sous sol pendant si longtemps. Il n’y a pas moyen de l’éviter.

Etape 1 : Reconnaître l’enfant intérieur

La première fonction de la pleine conscience est de reconnaître et de ne pas combattre. Nous pouvons arrêter à tout moment et devenir attentif à l’enfant intérieur en nous. Quand nous reconnaissons l’enfant blessé pour la première fois, tout ce dont nous avons besoin est de lui prêter attention et elle ou lui dire « bonjour ». C’est tout. Peut être que cet enfant est triste. Si nous remarquons ceci, nous pouvons simplement respirer et nous dire : En inspirant, je sais que cette tristesse c’est manifestée en moi. Bonjour ma tristesse. En expirant, je vais prendre soin de toi.

Etape 2 : Embrasser l’enfant intérieur

Une fois notre enfant intérieur reconnu, la seconde fonction de la pleine conscience est de l’embrasser. C’est une pratique très agréable. Au lieu de se battre contre nos émotions, nous prenons bien soin de nous. La pleine conscience apporte avec soi un allier : la concentration. Les quelques premières minutes de la reconnaissance et de l’embrassade de notre enfant intérieur avec tendresse vont apporter du soulagement. Les émotions difficiles vont toujours être la, mais nous ne souffrirons plus autant.

Etape 3 : Adoucir et soulager l’enfant intérieur

Une fois notre enfant intérieur reconnu et embrassé, la troisième fonction de la pleine conscience est d’adoucir et de soulager nos émotions difficiles. En tenant simplement cet enfant doucement, nous adoucissons nos émotions difficiles et nous pouvons commencer à nous sentir à l’aise. Quand nous embrasserons nos émotions fortes avec pleine conscience et concentration, nous serons capables de voir les racines de ces formations mentales. Nous saurons d’où vient notre souffrance. Quand nous verrons la racine des choses, notre souffrance va s’amoindrir. Alors la pleine conscience reconnaît, embrasse, et soulage.

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Si la pleine conscience est là, et que nous savons comment garder la pleine conscience vivante, la concentration sera ici aussi. Et si nous savons comment garder la concentration vivante, la sagesse va venir aussi. L’énergie de la pleine conscience nous permet de regarder en profondeur et de gagner la sagesse dont nous avons besoin pour que la transformation soit possible.

Adapté de « réconciliation : guérir l’enfant intérieur » (2010) par Thich Nhat Hanh

66 phrases positives pour parler à votre enfant (en chair et en os ET celui qui vit encore à l’intérieur de vous)

16 Septembre 2017, Alessia Santoro

publié sur popsugar

Dans un monde qui dit plus facilement « Non » que « Oui », il est important d’élever les enfants d’une manière à ce qu’ils ressentent davantage la valeur du positif que du négatif. Des paroles encourageantes peuvent avoir un véritable effet à long terme sur vos bambins et ce des années après avoir été prononcées. Donc nous devrions choisir des mots qui vont les faire se sentir bien vis à vis d’eux même, à l’intérieur comme à l’extérieur, des choses qui vont leur coller à la peau, des mots qui les aideront à traverser les moments difficiles.

Ndlt : En parlant des enfants, je souhaite ouvrir le sujet à nos enfants intérieurs, ceux qui sont encore en nous, qui ont souffert et qui cherchent à attirer notre attention par des symptômes (Cf. Alice Miller) tels que des névroses, des maladies visibles, ou quoi que ce soit qui « coince » dans notre quotidien sans que nous sachions d’où cela vienne ?? Probablement, que, si vous ne vous reconnaissez pas dans cette description c’est parce que vos éducateurs vous ont parlé avec ces mots positifs quand vous étiez encore petit, sensible et impuissant. 

Que vous vouliez leur exprimer à quel point ils ont été super à leur dernier match de football, ou à quel point vous aimez passer du temps avec eux, vous trouverez ci dessous 66 phrases positives et encourageantes à dire à votre enfant au quotidien.

  1. j’ai de la gratitude pour ton existence
  2. tu me rend fière
  3. tes paroles ont du sens
  4. tu as des idées super
  5. j’aime être ta maman
  6. tu n’as pas à être parfait pour être une bonne personne
  7. tes opinions comptent
  8. tu es important
  9. tu es aimé
  10. je te crois
  11. je crois en toi
  12. cette famille ne serait pas la même sans toi
  13. tu as de la valeur
  14. tu peux dire Non
  15. tu peux dire Oui
  16. je sais que tu as fait de ton mieux
  17. tu avais raison
  18. j’accepte qui tu es
  19. Nous pouvons essayer à ta manière
  20. tu m’aides
  21. tu le vaux bien
  22. tu me rend heureux
  23. j’aime ta créativité
  24. être à tes côté est agréable
  25. j’ai très envie d’en savoir plus
  26. sois fier de ce que tu es
  27. tu fais une différence
  28. je suis excitée à l’idée de passer du temps avec toi
  29. tu es intéressante
  30. j’aime voir le monde à ta manière
  31. c’est bon d’être curieux
  32. j’aime ta façon de raconter des histoires
  33. ce que tu as fait était génial
  34. je t’admire
  35. c’est une question intéressante
  36. tes amis ont de la chance de t’avoir
  37. je te fais confiance
  38. c’était un très bon choix
  39. te voir me rend heureuse
  40. être ton parent est mon travail préféré
  41. j’apprend des nouvelles choses de toi tous les jours
  42. tu me rend meilleure
  43. tu es une bonne fille
  44. merci d’être toi
  45. je suis tellement heureuse que tu sois là
  46. tu as l’air super bien
  47. je te comprend
  48. te regarder grandir est la meilleure chose qui soit
  49. c’était vraiment courageux de ta part
  50. je te pardonne
  51. je t’apprécie
  52. nous faisons tous des erreurs
  53. oui, moi aussi
  54. tu est très douée dans ce domaine
  55. tu pourras réessayer demain
  56. personne n’est parfait
  57. j’aime comment tu as dit cela
  58. je t’écoute
  59. tu as si bien fait ceci
  60. on ne peut pas plaire à tout le monde et c’est normal
  61. c’est un argument très juste
  62. tu es belle à l’intérieur comme à l’extérieur
  63. je t’aime
  64. je t’aimerai toujours
  65. tu as tout en toi
  66. tu remplis mon coeur

 

Les 12 leçons de vie d’un homme qui a vu mourir 12 000 personnes

Quoi de plus sage et de plus vrai qu’un humain qui va mourir ? Comment se sentir plus libre d’accepter la vérité que quand notre vie est terminée ? C’est en reconnaissant la valeur de cette situation extrême, que j’ai souhaité apporter quelques informations supplémentaires sur la sagesse que nous transmettent les mourants. Bonne réflexion et bonne lecture.

Varanasi est un lieu de prédilection pour terminer sa vie quand on est un Hindou, car la mythologie de cette religion promet qu’en y mourant, les croyants stoppent le cycle des réincarnations et sont libérés du cycle de la vie et de la mort. C’est l’une des 7 villes sacrées de l’hindouisme et elle a fait partie des villes qui ont été peuplées le plus tôt dans l’histoire de l’humanité.

Auteur : Deepak Ramola, publié le mardi 21 Juin 2016

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Que peut-on apprendre des mourants ?

Enracinée dans le cœurs de nombreux indiens est la croyance que si vous expirez votre dernier souffle à Kashi (Varanasi, on encore Bénares. La ville a plusieurs appellations selon les époques historiques.), vous atteignez ce qui est connu comme étant « Kashi Lab » ou le « fruit de Kashi » – « moksha » ou « libération du cycle des réincarnations imposé par la loi du Karma ».

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Samsara, roue des réincarnations

Kashi Labh Mukti Bhawan à Varanasi est l’une des 3 auberges de la ville où les gens viennent mourir. Les 2 autres sont Mumukshu Bhawan et Ganga Labh Bhawan. Fondé en 1908, Mukti Bhawan est bien connu à l’intérieur et en-dehors de la ville.

Bhairav Nath Shukla a été le manager de Mukti Bhawan pendant 44 ans. Il a vu les riches et les pauvres prendre refuge dans son auberge pour leurs derniers jours lorsqu’ils attendent la mort et espèrent trouver la paix. Shukla espère et prie avec eux.

Aujourd’hui, il s’assoit sur le banc de bois dans la cours contre le mur de bricks rouges et partage avec moi 12 leçons de vie récurrentes, et récoltées grâce aux 12 000 morts auxquelles il a assisté et de son expérience en tant que manager de Mukti Bhawan.

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Offrande de Feu sur le Gange à Bénares

Les 12 leçons en résumé

  1. « Résous tous tes conflits avant de mourir ». Les gens portent beaucoup de poids du passé tout le long de leur vie et ils veulent tout larguer à la fin.
  2. La simplicité est la Vérité de la vie
  3. Ne prendre que le meilleur chez les gens
  4. « Sois prêt à chercher de l’aide auprès des autres ». Savoir et tout faire par nous-mêmes, nous fait nous sentir puissants mais cela nous empêche d’intégrer les leçons qu’ont appris les autres.
  5. « Trouve la beauté dans les choses simples ». En prenant le temps de s’arrêter et d’admirer les moments simples de la vie, on constate qu’ils nous entourent de partout.
  6. « L’acceptation est libération ». L’indifférence et le refus de la vérité provoquent de l’anxiété et créent de la peur.
  7. « En traitant tout le monde de la même façon, on se facilite la vie ! ». Le jour où vous traiterez tout le monde de la même façon est le jour où vous vous inquiéterez le moins à propos de qui pourrait se sentir offensé ou non.
  8. Si / Quand vous découvrez le but de votre vie, faites quelque chose à ce propos
  9. Les habitudes deviennent des valeurs.
  10. Choisissez ce que vous voulez apprendre.
  11. « On ne rompt pas les liens avec les gens, on rompt avec les pensées qui nous lient à eux ». Comprendre ceci vous délivre de l’amertume et de la revanche.
  12. 10% de ce que vous gagnez doit être mis de côté pour le Dharma.
L0005383 Benares pilgrims in the Ganges.

Benares pilgrims in the Ganges.Credit: Wellcome Library, London. Wellcome Imagesimages@wellcome.ac.ukhttp://wellcomeimages.orgBenares pilgrims in the Ganges.By: W. NieuwenkampPublished: – Copyrighted work available under Creative Commons Attribution only licence CC BY 4.0 http://creativecommons.org/licenses/by/4.0/

Où les histoires sont racontées…

  1. « Résous tous tes conflits avant de mourir ». Les gens portent beaucoup de poids du passé tout le long de leur vie et ils veulent tout larguer à la fin.

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Shukla raconte l’histoire de Shri Ram Sagar Mishr, un retraité qui enseignait le sanscrit, à l’époque. Mishr était le plus âgé de 6 frères et était plus proche du plus jeune. Il y a des années, une vilaine dispute entre les deux frères a conduit à la construction d’un mur qui séparait la maison en deux.

Dans ces derniers jours, Mishr arriva à l’auberge en portant sa petite boite à tabac à chiquer et m’a demandé de rester dans la chambre n°3 qui lui été réservée. Il était sûr de passer dans l’au-delà le 16ème jour après son arrivée. Le 14ème jour il a dit : « Demande à mon frère qui est éloigné de moi depuis 40 ans, de venir me voir. Cette amertume rend mon cœur lourd. Je suis souhaite activement régler chaque conflit. »

Une lettre a été envoyée. Le 16ème jour, quand le plus jeune frère arriva, Mishr teint sa main et lui demanda de défaire le mur qui divisait la maison. Il demanda à son frère de le pardonner. Les deux frères pleuraient, Mishr s’arrêta de parler au milieu d’une phrase. Son visage devint calme. Le moment d’après, il était parti.

Shukla a vu cette histoire se répéter de plein de manières différentes au cours des années. « Les gens portent tellement de bagages inutiles tout au long de leur vie et ne veulent s’en débarrasser que tout au bout de leur voyage. Le truc ne réside pas dans le fait de ne pas entrer dans les conflits, mais dans celui de les résoudre au plus tôt » dit Shukla.

 

  1. La simplicité est la Vérité de la vie

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Les gens arrêtent de mal manger quand ils savent qu’ils vont partir. La compréhension qui descend sur beaucoup de gens pendant leurs derniers jours, est qu’ils auraient du vivre une vie simple. C’est ce qu’ils regrettent le plus » dit Shukla. Une vie simple, comme il l’explique, peut être atteinte en dépensant moins. Nous dépensons plus, pour accumuler davantage et donc créer plus de besoins. Trouver le contentement dans le moins est le secret pour avoir plus.

 

  1. Ne prendre que le meilleur chez les gens

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Shukla affirme que dans chaque personne, il y a du bon et du mauvais. Mais au lieu de rejeter les « mauvaises » personnes, nous devons chercher leurs qualités. En se concentrant sur la négativité, certains, entretiennent la rancœur Au contraire, si vous vous concentrez sur les bonnes qualités positives, vous passez votre temps à mieux les connaître, et même peut être, à les aimer.

 

  1. Être prêt à demander de l’aide aux autres

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Savoir et tout faire par vous-même peut vous faire vous sentir puissant, mais il limite chacun à ne pas apprendre ce qu’un autre à appris. Shukla croit que nous devons aider les autres, mais plus important, nous devons avoir le courage de demander de l’aide lorsque nous sommes dans le besoin.

Chaque personne dans le monde en sait plus que nous sur certains domaines. Et leur connaissance peut nous aider, mais seulement si nous y sommes ouverts.

Il se rappelle un incident qui eut lieu quand, un jour pluvieux des années 80’s, une vieille femme fut admise. Les gens qui l’avaient amené ici, partirent sans remplir le formulaire d’inscription. Quelques heures plus tard, la police vint pour retrouver les proches de la vieille femme qui, ont-ils dit, étaient en fuite du village de Naxalites. Shukla prétendit ne rien savoir. La police partit. Quand les proches de cette femme revirent le matin suivant, Shakli demanda sans gène au chef de famille : « Quand vous pouvez tuer 5 ou 8 personnes de sang froid, pourquoi ne pouvez-vous pas simplement tirer une balle dans la tête de votre grand-mère et s’occuper de sa crémation par vous-même ? Pourquoi m’avez vous mis dans une situation où j’ai du mentir et me sentir honteux ? »

Le petit fils tomba à genoux et supplia d’être pardonné arguant qu’aucun d’entre eux n’était capable d’aider leur grand-mère à atteindre le salut spirituel, qu’ils respectaient cela et que c’était la raison pour laquelle ils avaient amené leur grand-mère au Mukti Bhawan.

 

  1. Trouver la beauté dans les choses simples

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Au Mukti Bhawan, on joue des bhajans éloquents (chant hindou de louange aux divinités) et des chansons dévotionnelles, trois fois par jour. « Certaines personnes » dit-il « s’arrêtent et admirent une note ou le son d’un instrument comme s’ils ne l’avaient jamais entendu, même si c’est faux. Ils s’arrêtent pour l’apprécier et y trouver de la beauté. »

« Mais ce n’est pas vrai pour tout le monde, ajoute-t-il ? Les personnes qui sont trop critiques ou trop fières, sont celles qui rencontrent le plus de difficultés à trouver de la joie dans les choses simples parce que leurs esprits sont préoccupés par des choses « en apparence » plus importantes.

 

  1. L’acceptation est libération

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La plupart des gens échappent à l’acceptation de ce qu’ils traversent. Ce déni constant nourrit en eux des émotions qui sont très dangereuses. C’est seulement une fois que vous acceptez votre situation, que vous êtes en mesure d’être libre de choisir ce que vous allez faire. Sans acceptation, vous êtes toujours dans le flou. Quand vous n’êtes pas dans le déni, vous avez la force de trouver une solution.

« Indifférence », « évitement », et « déni » d’une certaine vérité, provoquent de l’anxiété, croit Shukla. Ils développent une peur de cette chose chez la personne. Au contraire, acceptez la situation et vous êtes libre de choisir ce que vous voulez faire à ce propos et comment. « Accepter » va vous libérer et vous rendre votre pouvoir.

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  1. En traitant tout le monde de la même façon, on se facilite la vie !

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Le secret de Shukla de son dévouement et de sa détermination inébranlable envers son travail exigeant, pourrait être compris grâce à cette leçon de vie-ci. En effet, il admet que sa vie aurait été difficile à Mukti Bhavan, s’il avait traité différemment les gens qui se considèrent eux même comme différents en fonction de leur caste, de leur couleur, de leur credo, ou de leur statut économique et social. La catégorisation conduit à des complications et l’un finit par mal se comporter avec l’autre. « Le jour où vous traitez tout le monde pareil, est le jour où vous vous sentirez le plus léger et vous vous inquiéterez moins au sujet de qui se sent offensé ou pas. Ca rend votre travail plus facile » affirme-t-il.

 

  1. Si / Quand vous découvrez le but de votre vie, faites quelque chose à ce propos

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Être conscient de ce qui vous appelle dans la vie, c’est génial, mais seulement si vous en faites quelque chose. De nombreuses personnes, dit Shukla, connaissent leur objectif, mais ne vont rien faire pour le réaliser, pour faire qu’il devienne vivant. D’abord, s’assoir dessus, est pire que de ne pas avoir de but. Avoir des perspectives à propos de votre objectif, va vous aider à mesurer le temps et les efforts dont vous avez besoin d’y consacrer, pendant que vous êtes enfermé dans ce que vous pensez ne pas pouvoir laisser tomber ou éviter. Agissez pour ce qui compte vraiment.

 

  1. Les habitudes deviennent des valeurs.

Shukla recommande de cultiver de bonnes habitudes pour être capable d’abriter de bonnes valeurs en nous. ET construire de bonnes habitudes arrive avec le temps et la pratique. C’est comme renforcer un muscle, vous devez l’entrainez tous les jours. » Tant que l’on ne travaille pas régulièrement à être juste ou gentil ou fiable ou honnête ou compatissant, à chaque fois, il est mis en difficulté, l’un ne peut pas s’attendre à obtenir cette qualité.

 

  1. Choisissez ce que vous voulez apprendre.

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Dans l’infini du vaste espace des connaissances disponibles à notre entendement, il est facile de se perdre et d’être confus. « La clé de la leçon ici, est d’être conscient et de choisir ce que vous sentez profondément avoir de la valeur pour vous, » dit-il. Les gens peuvent vous imposer des sujets, des philosophies, parce que eux s’y intéressent et pendant que vous vous devez d’écouter leurs suggestions, la chose la plus sage à faire est d’aller creuser plus profondément ce qui réjouit votre cœur et votre esprit. Avec un sourire sur son visage, Shukla dit « Dans les derniers jours de leur vie, beaucoup de gens ne peuvent plus parler, marcher ou communiquer avec les autres, avec autant de facilité qu’ils ne le pouvaient avant. Alors ils se tournent vers l’intérieur. Et commencent à se rappeler les choses qui ont fait battre leur cœur un jour, les choses auxquelles ils accordaient de l’importance, dont ils voulaient en apprendre plus au cours de leur vie, et qui enrichissent leur vie aujourd’hui ».

  1. On ne rompt pas les liens avec les gens, on rompt avec les pensées qui nous lient à eux. Comprendre ceci vous délivre de l’amertume et de la revanche.

coeur brisé

Vous pouvez rarement vous éloigner des gens que vous avez véritablement aimés ou avec qui vous vous êtes connectés d’une certaine manière. Cependant, certaines relations, le long du chemin, certains décalages dans nos idéologies font que les gens arrêtent de communiquer. Cela ne signifie pas que vous n’êtes plus en lien avec cette personne. Cela signifie simplement que vous ne vous sentez pas associé avec une pensée dominante que porte une personne avec elle/lui, et pour éviter plus de conflits vous partez. Le divorce, affirme Shukla, est avec les pensées, jamais avec la personne. Comprendre ceci c’est se débarrasser de la rancœur et de la revanche.

  1. 10% de ce que vous gagnez doit être mis de côté pour le Dharma

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Le « Dharma », Shukla ne le définit pas comme quelque chose de religieux ou de spirituel. Au contraire il dit qu’il est d’avantage associé à « bien faire pour les autres » et de « s’en sentir responsable ». Un calcul simple d’après lui est de garder 10% de vos revenus pour la bonne fortune.

Beaucoup de gens, donnent ou réalisent des actes charitables vers la fin de leur vie parce que la mort est dure avec eux. Dans la souffrance, ils commencent à ressentir de l’empathie pour la souffrance des autres. Il dit que ceux qui ont de la compagnie, la bénédiction d’étrangers inconnus, et tout ce qui a trait à de la bonne volonté de la part des autres partent paisiblement et avec grâce. C’est possible quand vous ne vous accrochez pas à tout ce que vous avez, et que vous en laissez pour les autres.

Le Dharma : Kesako ? Pour super simplifier et se donner une idée de ce que recouvre ce terme hindou, on va le traduire par destin/destinée. Mais avec une idée de justice divine, la Maât égyptienne : le dharma si tu l’aides, il t’aide… Si tu avances sur le bon chemin alors c’est un chemin plus facile intérieurement… J’aime bien l’image de la chapelle Sixtine, la création d’Adam, la plus connue, où Dieu tend un doigt vers l’homme, et l’homme vers dieu.. mais pas jusqu’au bout car à la dernière minute il ??? ….