Les 12 leçons de vie d’un homme qui a vu mourir 12 000 personnes

Quoi de plus sage et de plus vrai qu’un humain qui va mourir ? Comment se sentir plus libre d’accepter la vérité que quand notre vie est terminée ? C’est en reconnaissant la valeur de cette situation extrême, que j’ai souhaité apporter quelques informations supplémentaires sur la sagesse que nous transmettent les mourants. Bonne réflexion et bonne lecture.

Varanasi est un lieu de prédilection pour terminer sa vie quand on est un Hindou, car la mythologie de cette religion promet qu’en y mourant, les croyants stoppent le cycle des réincarnations et sont libérés du cycle de la vie et de la mort. C’est l’une des 7 villes sacrées de l’hindouisme et elle a fait partie des villes qui ont été peuplées le plus tôt dans l’histoire de l’humanité.

Auteur : Deepak Ramola, publié le mardi 21 Juin 2016

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Que peut-on apprendre des mourants ?

Enracinée dans le cœurs de nombreux indiens est la croyance que si vous expirez votre dernier souffle à Kashi (Varanasi, on encore Bénares. La ville a plusieurs appellations selon les époques historiques.), vous atteignez ce qui est connu comme étant « Kashi Lab » ou le « fruit de Kashi » – « moksha » ou « libération du cycle des réincarnations imposé par la loi du Karma ».

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Samsara, roue des réincarnations

Kashi Labh Mukti Bhawan à Varanasi est l’une des 3 auberges de la ville où les gens viennent mourir. Les 2 autres sont Mumukshu Bhawan et Ganga Labh Bhawan. Fondé en 1908, Mukti Bhawan est bien connu à l’intérieur et en-dehors de la ville.

Bhairav Nath Shukla a été le manager de Mukti Bhawan pendant 44 ans. Il a vu les riches et les pauvres prendre refuge dans son auberge pour leurs derniers jours lorsqu’ils attendent la mort et espèrent trouver la paix. Shukla espère et prie avec eux.

Aujourd’hui, il s’assoit sur le banc de bois dans la cours contre le mur de bricks rouges et partage avec moi 12 leçons de vie récurrentes, et récoltées grâce aux 12 000 morts auxquelles il a assisté et de son expérience en tant que manager de Mukti Bhawan.

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Offrande de Feu sur le Gange à Bénares

Les 12 leçons en résumé

  1. « Résous tous tes conflits avant de mourir ». Les gens portent beaucoup de poids du passé tout le long de leur vie et ils veulent tout larguer à la fin.
  2. La simplicité est la Vérité de la vie
  3. Ne prendre que le meilleur chez les gens
  4. « Sois prêt à chercher de l’aide auprès des autres ». Savoir et tout faire par nous-mêmes, nous fait nous sentir puissants mais cela nous empêche d’intégrer les leçons qu’ont appris les autres.
  5. « Trouve la beauté dans les choses simples ». En prenant le temps de s’arrêter et d’admirer les moments simples de la vie, on constate qu’ils nous entourent de partout.
  6. « L’acceptation est libération ». L’indifférence et le refus de la vérité provoquent de l’anxiété et créent de la peur.
  7. « En traitant tout le monde de la même façon, on se facilite la vie ! ». Le jour où vous traiterez tout le monde de la même façon est le jour où vous vous inquiéterez le moins à propos de qui pourrait se sentir offensé ou non.
  8. Si / Quand vous découvrez le but de votre vie, faites quelque chose à ce propos
  9. Les habitudes deviennent des valeurs.
  10. Choisissez ce que vous voulez apprendre.
  11. « On ne rompt pas les liens avec les gens, on rompt avec les pensées qui nous lient à eux ». Comprendre ceci vous délivre de l’amertume et de la revanche.
  12. 10% de ce que vous gagnez doit être mis de côté pour le Dharma.
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Benares pilgrims in the Ganges.Credit: Wellcome Library, London. Wellcome Imagesimages@wellcome.ac.ukhttp://wellcomeimages.orgBenares pilgrims in the Ganges.By: W. NieuwenkampPublished: – Copyrighted work available under Creative Commons Attribution only licence CC BY 4.0 http://creativecommons.org/licenses/by/4.0/

Où les histoires sont racontées…

  1. « Résous tous tes conflits avant de mourir ». Les gens portent beaucoup de poids du passé tout le long de leur vie et ils veulent tout larguer à la fin.

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Shukla raconte l’histoire de Shri Ram Sagar Mishr, un retraité qui enseignait le sanscrit, à l’époque. Mishr était le plus âgé de 6 frères et était plus proche du plus jeune. Il y a des années, une vilaine dispute entre les deux frères a conduit à la construction d’un mur qui séparait la maison en deux.

Dans ces derniers jours, Mishr arriva à l’auberge en portant sa petite boite à tabac à chiquer et m’a demandé de rester dans la chambre n°3 qui lui été réservée. Il était sûr de passer dans l’au-delà le 16ème jour après son arrivée. Le 14ème jour il a dit : « Demande à mon frère qui est éloigné de moi depuis 40 ans, de venir me voir. Cette amertume rend mon cœur lourd. Je suis souhaite activement régler chaque conflit. »

Une lettre a été envoyée. Le 16ème jour, quand le plus jeune frère arriva, Mishr teint sa main et lui demanda de défaire le mur qui divisait la maison. Il demanda à son frère de le pardonner. Les deux frères pleuraient, Mishr s’arrêta de parler au milieu d’une phrase. Son visage devint calme. Le moment d’après, il était parti.

Shukla a vu cette histoire se répéter de plein de manières différentes au cours des années. « Les gens portent tellement de bagages inutiles tout au long de leur vie et ne veulent s’en débarrasser que tout au bout de leur voyage. Le truc ne réside pas dans le fait de ne pas entrer dans les conflits, mais dans celui de les résoudre au plus tôt » dit Shukla.

 

  1. La simplicité est la Vérité de la vie

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Les gens arrêtent de mal manger quand ils savent qu’ils vont partir. La compréhension qui descend sur beaucoup de gens pendant leurs derniers jours, est qu’ils auraient du vivre une vie simple. C’est ce qu’ils regrettent le plus » dit Shukla. Une vie simple, comme il l’explique, peut être atteinte en dépensant moins. Nous dépensons plus, pour accumuler davantage et donc créer plus de besoins. Trouver le contentement dans le moins est le secret pour avoir plus.

 

  1. Ne prendre que le meilleur chez les gens

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Shukla affirme que dans chaque personne, il y a du bon et du mauvais. Mais au lieu de rejeter les « mauvaises » personnes, nous devons chercher leurs qualités. En se concentrant sur la négativité, certains, entretiennent la rancœur Au contraire, si vous vous concentrez sur les bonnes qualités positives, vous passez votre temps à mieux les connaître, et même peut être, à les aimer.

 

  1. Être prêt à demander de l’aide aux autres

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Savoir et tout faire par vous-même peut vous faire vous sentir puissant, mais il limite chacun à ne pas apprendre ce qu’un autre à appris. Shukla croit que nous devons aider les autres, mais plus important, nous devons avoir le courage de demander de l’aide lorsque nous sommes dans le besoin.

Chaque personne dans le monde en sait plus que nous sur certains domaines. Et leur connaissance peut nous aider, mais seulement si nous y sommes ouverts.

Il se rappelle un incident qui eut lieu quand, un jour pluvieux des années 80’s, une vieille femme fut admise. Les gens qui l’avaient amené ici, partirent sans remplir le formulaire d’inscription. Quelques heures plus tard, la police vint pour retrouver les proches de la vieille femme qui, ont-ils dit, étaient en fuite du village de Naxalites. Shukla prétendit ne rien savoir. La police partit. Quand les proches de cette femme revirent le matin suivant, Shakli demanda sans gène au chef de famille : « Quand vous pouvez tuer 5 ou 8 personnes de sang froid, pourquoi ne pouvez-vous pas simplement tirer une balle dans la tête de votre grand-mère et s’occuper de sa crémation par vous-même ? Pourquoi m’avez vous mis dans une situation où j’ai du mentir et me sentir honteux ? »

Le petit fils tomba à genoux et supplia d’être pardonné arguant qu’aucun d’entre eux n’était capable d’aider leur grand-mère à atteindre le salut spirituel, qu’ils respectaient cela et que c’était la raison pour laquelle ils avaient amené leur grand-mère au Mukti Bhawan.

 

  1. Trouver la beauté dans les choses simples

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Au Mukti Bhawan, on joue des bhajans éloquents (chant hindou de louange aux divinités) et des chansons dévotionnelles, trois fois par jour. « Certaines personnes » dit-il « s’arrêtent et admirent une note ou le son d’un instrument comme s’ils ne l’avaient jamais entendu, même si c’est faux. Ils s’arrêtent pour l’apprécier et y trouver de la beauté. »

« Mais ce n’est pas vrai pour tout le monde, ajoute-t-il ? Les personnes qui sont trop critiques ou trop fières, sont celles qui rencontrent le plus de difficultés à trouver de la joie dans les choses simples parce que leurs esprits sont préoccupés par des choses « en apparence » plus importantes.

 

  1. L’acceptation est libération

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La plupart des gens échappent à l’acceptation de ce qu’ils traversent. Ce déni constant nourrit en eux des émotions qui sont très dangereuses. C’est seulement une fois que vous acceptez votre situation, que vous êtes en mesure d’être libre de choisir ce que vous allez faire. Sans acceptation, vous êtes toujours dans le flou. Quand vous n’êtes pas dans le déni, vous avez la force de trouver une solution.

« Indifférence », « évitement », et « déni » d’une certaine vérité, provoquent de l’anxiété, croit Shukla. Ils développent une peur de cette chose chez la personne. Au contraire, acceptez la situation et vous êtes libre de choisir ce que vous voulez faire à ce propos et comment. « Accepter » va vous libérer et vous rendre votre pouvoir.

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  1. En traitant tout le monde de la même façon, on se facilite la vie !

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Le secret de Shukla de son dévouement et de sa détermination inébranlable envers son travail exigeant, pourrait être compris grâce à cette leçon de vie-ci. En effet, il admet que sa vie aurait été difficile à Mukti Bhavan, s’il avait traité différemment les gens qui se considèrent eux même comme différents en fonction de leur caste, de leur couleur, de leur credo, ou de leur statut économique et social. La catégorisation conduit à des complications et l’un finit par mal se comporter avec l’autre. « Le jour où vous traitez tout le monde pareil, est le jour où vous vous sentirez le plus léger et vous vous inquiéterez moins au sujet de qui se sent offensé ou pas. Ca rend votre travail plus facile » affirme-t-il.

 

  1. Si / Quand vous découvrez le but de votre vie, faites quelque chose à ce propos

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Être conscient de ce qui vous appelle dans la vie, c’est génial, mais seulement si vous en faites quelque chose. De nombreuses personnes, dit Shukla, connaissent leur objectif, mais ne vont rien faire pour le réaliser, pour faire qu’il devienne vivant. D’abord, s’assoir dessus, est pire que de ne pas avoir de but. Avoir des perspectives à propos de votre objectif, va vous aider à mesurer le temps et les efforts dont vous avez besoin d’y consacrer, pendant que vous êtes enfermé dans ce que vous pensez ne pas pouvoir laisser tomber ou éviter. Agissez pour ce qui compte vraiment.

 

  1. Les habitudes deviennent des valeurs.

Shukla recommande de cultiver de bonnes habitudes pour être capable d’abriter de bonnes valeurs en nous. ET construire de bonnes habitudes arrive avec le temps et la pratique. C’est comme renforcer un muscle, vous devez l’entrainez tous les jours. » Tant que l’on ne travaille pas régulièrement à être juste ou gentil ou fiable ou honnête ou compatissant, à chaque fois, il est mis en difficulté, l’un ne peut pas s’attendre à obtenir cette qualité.

 

  1. Choisissez ce que vous voulez apprendre.

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Dans l’infini du vaste espace des connaissances disponibles à notre entendement, il est facile de se perdre et d’être confus. « La clé de la leçon ici, est d’être conscient et de choisir ce que vous sentez profondément avoir de la valeur pour vous, » dit-il. Les gens peuvent vous imposer des sujets, des philosophies, parce que eux s’y intéressent et pendant que vous vous devez d’écouter leurs suggestions, la chose la plus sage à faire est d’aller creuser plus profondément ce qui réjouit votre cœur et votre esprit. Avec un sourire sur son visage, Shukla dit « Dans les derniers jours de leur vie, beaucoup de gens ne peuvent plus parler, marcher ou communiquer avec les autres, avec autant de facilité qu’ils ne le pouvaient avant. Alors ils se tournent vers l’intérieur. Et commencent à se rappeler les choses qui ont fait battre leur cœur un jour, les choses auxquelles ils accordaient de l’importance, dont ils voulaient en apprendre plus au cours de leur vie, et qui enrichissent leur vie aujourd’hui ».

  1. On ne rompt pas les liens avec les gens, on rompt avec les pensées qui nous lient à eux. Comprendre ceci vous délivre de l’amertume et de la revanche.

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Vous pouvez rarement vous éloigner des gens que vous avez véritablement aimés ou avec qui vous vous êtes connectés d’une certaine manière. Cependant, certaines relations, le long du chemin, certains décalages dans nos idéologies font que les gens arrêtent de communiquer. Cela ne signifie pas que vous n’êtes plus en lien avec cette personne. Cela signifie simplement que vous ne vous sentez pas associé avec une pensée dominante que porte une personne avec elle/lui, et pour éviter plus de conflits vous partez. Le divorce, affirme Shukla, est avec les pensées, jamais avec la personne. Comprendre ceci c’est se débarrasser de la rancœur et de la revanche.

  1. 10% de ce que vous gagnez doit être mis de côté pour le Dharma

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Le « Dharma », Shukla ne le définit pas comme quelque chose de religieux ou de spirituel. Au contraire il dit qu’il est d’avantage associé à « bien faire pour les autres » et de « s’en sentir responsable ». Un calcul simple d’après lui est de garder 10% de vos revenus pour la bonne fortune.

Beaucoup de gens, donnent ou réalisent des actes charitables vers la fin de leur vie parce que la mort est dure avec eux. Dans la souffrance, ils commencent à ressentir de l’empathie pour la souffrance des autres. Il dit que ceux qui ont de la compagnie, la bénédiction d’étrangers inconnus, et tout ce qui a trait à de la bonne volonté de la part des autres partent paisiblement et avec grâce. C’est possible quand vous ne vous accrochez pas à tout ce que vous avez, et que vous en laissez pour les autres.

Le Dharma : Kesako ? Pour super simplifier et se donner une idée de ce que recouvre ce terme hindou, on va le traduire par destin/destinée. Mais avec une idée de justice divine, la Maât égyptienne : le dharma si tu l’aides, il t’aide… Si tu avances sur le bon chemin alors c’est un chemin plus facile intérieurement… J’aime bien l’image de la chapelle Sixtine, la création d’Adam, la plus connue, où Dieu tend un doigt vers l’homme, et l’homme vers dieu.. mais pas jusqu’au bout car à la dernière minute il ??? ….

 

 

 

 

 

La neuroscience du chant

chanter-en-groupePar Cassandra Sheppard, samedi 14 janvier 2017
  •  Chanter en groupe harmonise nos rythmes cardiaques

La neuroscience du chant montre que quand nous chantons, nos neurotransmetteurs se connectent différemment et d’une manière nouvelle. Cela active le lobe droit de notre cerveau, émettant des endorphines qui nous rendent plus intelligents, en meilleur santé, plus heureux et plus créatif. Quand nous chantons en compagnie d’autres personnes, cet effet est même amplifié.

Il y a de la science derrière tout ça. Chanter est vraiment vraiment bon pour vous et les recherches les plus récentes suggèrent que le chant en groupe est la plus exaltante et la plus transformante des expériences.

Les bons sentiments que nous avons à chanter en groupe sont la récompense de long terme, à se réunir ensemble et à collaborer.

La recherche suggère que, créer de la musique ensemble, devient un outil pour la vie en collectivité. Les groupes, les tribus chantent et dansent ensemble pour construire leur loyauté, transmettre les informations vitales, et pour parer aux ennemis.

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Chanter en groupe fait partie des traditions tribales depuis des milliers d’années.

  • La science apporte son soutien au chant

Ce qui n’avait pas été compris avant récemment, c’est que chanter en groupe déclenche l’émission conjointe d’ocytocine et de sérotonine, les hormones de l’attachement, et même, synchronise les battements de notre cœur.

La chorale incite littéralement les gens à davantage sortir de leur caverne. Ceux qui chantaient ensemble étaient très liés et solidaires.

Dans son livre « L’imparfaite harmonie : Trouver le bonheur en chantant avec les autres », Stacey Horn appelle le chant : une infusion du plus parfait des tranquillisants – celui qui à la fois apaise vos nerfs et élève votre esprit.

La chorale n’apporte pas seulement le bonheur mais connecte les participants entre eux et en eux, en profondeur.

  • Le chant vous rend heureux

Pendant une décennie, la science a travaillé dur pour essayer d’expliquer pourquoi chanter a un tel effet calmant et énergisant sur les gens. De nombreuses études ont démontré que chanter relâche des endorphines et des ocytocines – ce qui au passage, réduit l’anxiété et le stress – et qui sont liées aux sentiments de confiance et d’attachement.

Chanter aide les gens atteints de dépression et réduit le sentiment de solitude, rendant les gens détendus, heureux et connectés. Quoi d’autres ? Les bénéfices du chant s’accumulent. Les gens qui chantent ont des taux réduits de cortisol, ce qui indique un plus faible niveau de stress.

La chanteuse britannique, professeure de chant et directrice de chorale, Sophia Efthimiou décrit le chant comme un processus de contrôle conscient du souffle et du larynx pour créer et contenir certains tons et nous mixons cela avec du rythme et de la poésie pour créer des chansons.

Dans un groupe, chaque membre ressent les vibrations musicales bougeant à travers le corps simultanément. Nos cœurs se synchronisent. Sophia explique : nous formons littéralement un battement de cœur unifié.

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Chanter ensemble synchronise nos battements de cœurs de manière à ce qu’ils battent comme un seul.

  • Tout le monde peut chanter.

Une des choses géniale à propos du chant, c’est que vous pouvez améliorer votre bien-être même si vous n’êtes pas si bon. Une étude a montré que :

Le chant en groupe peut provoquer des sensations de satisfaction thérapeutiques même quand le son produit par l’instrument vocal est de médiocre qualité.

Tania de Jong, chanteuse et fondatrice de « Creativity Australia », a effectivement exploité cette capacité d’un groupe à emporter chacun de ses membres, quelle que soit sa capacité à chanter.

Le projet de l’organisation « With one voice » a réuni des personnes différentes pour chanter ensemble régulièrement. L’euphorie du groupe est utilisée pour permettre aux gens d’exprimer leur propre créativité, déclenchée par les sessions de chant, pour générer de nouveaux liens de solidarité dans la communauté, des connexions et des opportunités.

Tania dit : « Une des choses géniales avec le chant c’est que ça vous connecte avec le cerveau droit. Ce côté est responsable de l’intuition, l’imagination et toutes nos fonctions créatives. Cela nous connecte à un monde de possibilités. Dans la vie moderne nous sommes constamment bombardés de tant d’informations que nous digérons et analysons. Nous avons tendance à rester bloqué dans la partie gauche, le côté conceptuel de notre cerveau. Et alors, il devient fondamentalement important de nourrir les attributs humains qui nous différencient des machines. Le meilleur moyen de le faire est par le chant.

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Si vous avez une voix alors personne ne peut vous empêcher de chanter à pleins poumons.

  • Chantez partout, tout le temps

Ces bénéfices sont gratuits et accessibles à tous. Nous avons tous une voix. Nous pouvons tous chanter, même si nous croyons que nous ne pouvons pas.

Il fut un temps où nous chantions tous. Nous chantions à l’église, autour du feu de camp, à l’école. Alors que le groupe de chant est vu aujourd’hui comme une résurgence, peu d’entre nous chantent encore. A un moment, quelqu’un nous a dit de nous taire ou a jugé notre voix fausse. Sophia Efthimiou suggère que le chant est très personnel, une expression de sons qui sortent de notre intérieur, et donc nous ne pouvons pas nous empêcher de prendre la critique personnellement, et ça reste.

Déjà, les gens qui proclament qu’ils ne peuvent pas chanter parce qu’ils sont à moitié sourds ont tendance à rencontrer plus de difficultés pour trouver leur voix et chanter.

La surdité est comparativement rare et signifie que vous seriez incapable de reconnaître une chanson. Si vous êtes capable de reconnaître une chanson alors vous n’est pas sourd, vous n’êtes seulement pas entrainé. Sophia clarifie : «  Quand votre voix produit une note fausse, nous pouvons nous sentir terriblement mal comme si c’était un reflet de notre propre valeur. Mais – si vous pouvez parler, vous pouvez chanter ».

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Tout le monde peut chanter alors laissez sortir les chansons où que vous soyez.

  • Élever votre voix

La chanteuse d’opéra américaine Katie Kat souhaite nous encourager tous à chanter bien plus souvent, quelle que soit notre perception de nos compétences.

Chanter augmente notre conscience de nous-mêmes, notre confiance en nous et notre capacité à communiquer avec les autres. Il réduit le stress, nous réconforte et nous aide à forger notre identité et notre influence sur le monde.

Quand vous chantez, la vibration musicale bouge à travers vous, altérant votre état physique et émotionnel. Chanter est aussi vieux que les montagnes. C’est inné, ancien, et à l’intérieur de nous tous. C’est vraiment un des actes thérapeutiques qui améliore le plus votre état. Katie continue : « Cependant la société a des idées biaisées sur la valeur du chant. Chanter est devenu quelque chose de réservé à une élite de talent ou de stars super produites, avec des agents, des manageurs, des dates de concerts – laissant le reste d’entre nous avec des critiques destructrices sur nos propres voix.

Elle proclame que le chant est instinctuel et nécessaire à l’existence. Vous n’avez pas à être un chanteur de talent pour bénéficier des effets biologiques basiques et avec la pratique ces bénéfices augmentent.

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Chanter en groupe apporte de la joie à des gens de tous les âges.

  • Chanter crée des connections

Je me souviens de ma grand-mère chantant toute la journée et à des grandes chorales avec ses amis.

Un de mes souvenirs préféré d’une chorale est dans la vieille tradition écossaise du nouvel an et chanter « Auld Lang Syne ». Ma grand-mère et tous ses amis se réunissant en un grand cercle autour de minuit.

Tout le monde se tenait les mains, et alors, au début du dernier couplet, nous croisions nos bras de manière à ce que notre main gauche tienne la main de l’autre personne sur notre droite, et la main droite tiennent celle de l’autre personne sur notre gauche. Quand la chanson se terminait tout le monde courrait vers le milieu, toujours en se tenant les mains. C’était un bel amusement et en tant que jeune fille, je me sentais tellement en sécurité, entourée et aimée dans ce cercle de chant.

L’expression « auld lang syne » est grossièrement traduite par « pour la bénédiction des vieux jours », et la chanson parle de préserver les vieilles amitiés et de regarder en arrière les évènements de l’année passée. Une tradition qui vaut la peine d’être ressuscitée, en considérant les bénéfices de chanter dans un groupe.

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Qu’est ce que cela signifie-t-il vraiment « être présent » pour quelqu’un ?

Par Heather Plett, Dimanche 8 Mai 2016

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Comment être là pour les personne qui ont le plus besoin de vous

Quand ma mère était en train de mourir, mes frères et sœurs et moi nous nous sommes réunis pour être auprès d’elle pendant ses derniers jours. Aucun d’entre nous ne savait ce que c’était de soutenir quelqu’un dans son passage vers l’au-delà, mais nous savions que nous voulions qu’elle reste à la maison, et c’est ce que nous avons fait.

Pendant que nous soutenions maman, nous étions, à notre tour, soutenus par Anne, une infirmière en soins palliatifs très douée, qui venait tous les jours prendre soin de maman et nous parler de ce à quoi nous devions nous attendre dans les prochains jours. Elle nous a appris à injecter de la morphine quand notre mère était épuisée par la souffrance ; elle nous proposa de s’occuper des tâches les plus difficiles (comme sa toilette), et elle nous donna autant d’informations qu’elle le pouvait à propos des funérailles, et quoi faire de son corps après son décès.

« Prenez votre temps » nous a-t-elle dit. « Vous n’avez pas besoin d’appeler les pompes funèbres avant d’être prêts. Réunissez les personnes qui souhaitent lui dire leurs derniers adieux. Asseyez-vous avec elle aussi longtemps que vous en avez besoin. Quand vous êtes prêts, appelez et ils viendront la chercher. »

Anne nous a fait un cadeau incroyable lors de ces derniers jours. Bien que ce fût une semaine atroce, nous savions que nous étions soutenu par une personne qui se trouvait à un coup de fils de distance.

Dans les deux années qui ont suivi, j’ai souvent repensé à Anne, et au rôle important qu’elle a joué dans nos vies. Elle était bien plus que ce que l’on peut attendre d’une infirmière en soin palliatifs. Elle était une conseillère, une coach, et une guide. En nous offrant un soutien et de doux conseils, sans nous juger, elle nous a aidé à traverser une des épreuves les plus difficiles de nos vies.

Le travail qu’Anne a effectué peut être défini par un mot qui commence à être courant dans certains des groupes dans lesquels je travaille : Elle « était présente » pour nous.

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((Ndlt : holding the space ou littéralement « tenir l’espace » voir plus loin pour plus de détails sur la difficulté de cette traduction))

Qu’est ce que cela signifie « être présent » pour quelqu’un ?

Cela signifie que nous souhaitons marcher aux côtés d’une autre personne qu’elle que soit la route sur laquelle elle se trouve sans la juger, sans lui faire sentir qu’elle est inappropriée, sans essayer de la changer, et sans vouloir influencer les résultats. Quand nous sommes présents pour quelqu’un, nous ouvrons nos cœurs, nous offrons un soutient inconditionnel, et nous laissons de côté les jugements et le contrôle.

Parfois nous nous retrouvons à être présent pour quelqu’un pendant qu’il est présent pour d’autres. Dans notre situation par exemple, Anne était présente pour nous quand nous étions présents aux côtés de notre mère. Cependant je ne sais rien à propos du soutien qu’elle recevait. Je suppose que d’autres personnes étaient présentes pour elle pendant qu’elle faisait ce travail si difficile et si rempli de sens. C’est virtuellement impossible d’être fort tout en étant présent pour les autres, sans que quelqu’un ne le fasse pour nous. Même les dirigeants, les coachs, les infirmières les plus forts, ont besoin de savoir qu’ils sont soutenus par certaines personnes avec qui ils peuvent être vulnérables et faibles sans avoir peur d’être jugés.

Dans mes propres missions en tant qu’enseignantes, qu’animatrice, que coach, que maman, qu’épouse, et qu’amie, etc.… Je fais de mon mieux pour être présente pour d’autres personnes, de la même manière qu’Anne l’a fait pour moi et pour mes frères et sœurs. Ce n’est pas toujours facile, parce que j’ai une tendance très humaine à vouloir changer les gens, à leurs donner des conseils, ou à les juger pour ne pas être aussi avancé sur le chemin qu’ils le pourraient, mais je continue d’essayer parce que je sais que c’est important. Au même moment, il y a des gens dans ma vie en qui j’ai confiance et qui sont présents pour moi.

Pour réellement soutenir les gens dans leur propre croissance, dans leur transformation, pendant leur chagrin, etc… nous ne pouvons leur prendre leur pouvoir (i.e. essayer de régler leurs problèmes), en les rendant honteux (i.e. sous entendre qu’ils devraient en savoir plus sur ce qu’ils sont en train de faire), ou en les submergeant (i.e. en leur donnant plus d’informations qu’ils ne sont prêts à entendre). Nous devons être prêt à nous mettre en retrait de manière à ce qu’ils fassent leurs propres choix, à leur offrir un amour et un soutien inconditionnel, à leur donner des conseils gentiment quand cela est nécessaire, et à les faire se sentir en sécurité même quand ils font des erreurs.

Être présent n’est pas quelque chose de réservé aux professionnels. C’est quelque chose que nous devons TOUS faire les uns pour les autres – pour nos partenaires, nos enfants, nos amis, nos voisins, et même des étrangers qui se sentent mal sur notre trajet de bus quotidien.

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8 trucs pour vous aider à être présents pour les autres

  1. Donner la permission aux autres d’avoir confiance dans leur propre intuition et sagesse : Quand nous devions soutenir ma mère dans ces derniers jours, nous n’avions aucune expérience sur laquelle nous appuyer, et pourtant intuitivement nous savions ce qu’il fallait faire. Nous savions comment transporter son corps tremblotant jusqu’à la salle de bain, nous savions comment nous asseoir autour d’elle et chanter ses chansons favorites, et nous savions comment l’aimer. Nous savions même quand venait le temps de lui injecter les médicaments qui soulageaient sa douleur. Très gentiment, Anne nous a laissé savoir que nous n’avions pas besoin de suivre le protocole imposé par l’hôpital, mais plutôt d’écouter nos intuitions et notre sagesse pour l’aimer comme nous sentions devoir le faire.
  1. Donner aux autres seulement autant d’informations qu’ils ne peuvent en recevoir : Anne nous a donné quelques instructions simples et nous a laissé avec quelques dépliants, mais ne nous a pas submergé avec beaucoup plus que nous n’étions capable de recevoir dans ce moment de peine. Trop d’informations nous auraient laissé le sentiment d’être incompétent et de ne pas être à la hauteur.
  1. Ne leur prenez pas leur pouvoir : Quand nous prenons des décisions, nous prenons leur pouvoir des mains des autres, nous les laissons croire qu’ils sont inutiles et incompétents. Il y a des fois où nous devons faire un pas pour eux et prendre de graves décisions à leur place (i.e. quand ils doivent affronter des problèmes d’addiction et qu’une intervention semble la seule chose qui puisse les sauver), mais dans la plupart des cas, les gens ont besoin d’autonomie pour faire leurs propres choix (et même nos enfants lien ALIKE). Anne savait que nous avions besoin de nous sentir forts en prenant nos propres décisions à propos de nom de notre mère, et donc nous a offert son soutient mais n’a jamais essayé de nous diriger ou de nous contrôler.
  1. Garder votre propre ego en dehors de tout ça : C’est un point important. Nous tombons tous dans ce piège de temps en temps, quand nous croyons que la réussite de quelqu’un est dépendante de notre intervention, ou quand nous pensons que leurs échecs affectent notre réputation, ou quand nous sommes convaincus que l’émotion qu’ils décident de nous décharger dessus nous concerne personnellement et non eux. C’est un piège dans lequel je me vois moi-même tomber quand j’enseigne. Je peux devenir plus concernée par mon propre succès (est ce que les élèves m’apprécient ? est ce que leurs notes reflètent ma capacité à enseigner ?) que par celle de mes élèves. Mais cela ne sert à rien – même pas à moi. Pour vraiment servir leur croissance, je dois garder mon ego en-dehors de tout ça et créer l’espace où ils auront l’opportunité de grandir et d’apprendre.
  1. Faites-les se sentir suffisamment en sécurité pour échouer. Quand les personnes apprennent, grandissent, ou vivent un gros chagrin ou une transition, ils sont obligés de faire des erreurs le long du chemin. Quand nous, comme êtres présents pour eux, sommes capables de retenir notre jugement ou la honte que nous éprouvons pour eux, nous leur offrons l’opportunité d’atteindre leur intériorité et d’y trouver le courage de prendre des risques et d’y trouver la résilience (capacité à rebondir, voir les livres de Boris Cyrulnik sur le sujet) pour continuer à avancer même quand ils échouent. Quand nous leur assurons que l’échec n’est qu’une partie du voyage et non la fin du monde, ils vont passer moins de temps à s’en vouloir et plus de temps à apprendre de leurs erreurs.

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  1. Donner une guidance et apporter de l’aide avec humilité et considération. Une personne présente dans la sagesse sait quand retenir ses conseils (i.e. quand cela fait se sentir quelqu’un stupide et inadéquat) et quand le proposer gentiment (i.e. quand une personne le demande ou est trop perdue pour savoir quoi demander). Ainsi Anne n’a pas pris notre pouvoir ou notre autonomie, elle a proposé de venir et de s’occuper des toilettes de maman et de prendre en charge les tâches les plus difficiles de ses soins. Ceci a été un soulagement pour nous, comme nous n’avons pas d’expérience, et que nous ne voulions pas mettre maman dans une position où elle aurait ressenti de la honte (i.e. comme être nue devant ses enfants). Ceci est un exercice délicat que nous devons tous pratiquer lorsque nous sommes présents pour quelqu’un. Reconnaître les zones dans lesquelles ils se sentent les plus vulnérables et les plus incompétents et leur offrir une aide juste sans les rendre honteux, demande de l’expérience et de l’humilité.
  1. Créer un contenant pour les émotions complexes, les peurs, les traumatismes, etc. … Quand les personnes se sentent soutenues d’une manière plus profonde qu’ils n’y sont habitués, ils se sentent suffisamment en confiance pour permettre à leurs émotions complexes de refaire surface alors que normalement, elles resteraient cachées. Quelqu’un qui est entraîné à être présent sait que cela peut arriver et est préparé à être présent avec gentillesse, avec soutient et sans juger. Dans les cercles de parole, nous appelons ceci « tenir le crachoir » pour quelqu’un.

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Le cercle devient l’espace où les gens se sentent suffisamment en sécurité pour s’effondrer sans craindre d’être brisé pour toujours ou qu’il vont être honteux devant les autres personnes présentes. Il y a toujours quelqu’un pour apporter de la force et du courage. Ce n’est pas un travail facile, et c’est un travail dont j’apprends encore tous les jours puisque j’accueille et que j’assiste des conversations toujours plus difficiles. Nous ne pouvons pas le faire si nous sommes nous même dépassés par des émotions, si nous n’avons pas fait le dur travail de regarder nos ombres en face, ou si nous n’avons pas confiance en les gens pour qui nous sommes présents. Dans le cas d’Anne, elle a fait ceci en nous exprimant de la tendresse, de la compassion, et de la confiance. Si elle ne nous avait pas exprimé de l’assurance dans sa manière d’être et de gérer des situations difficiles, ou si elle avait été effrayée par la mort, nous n’aurions pas été capable de lui faire confiance comme nous l’avons fait.

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  1. Autorisez-les à prendre des décisions différentes que celles que vous auriez prises : Etre présent, c’est respecter les différences individuelles et reconnaître que ces différences vont conduire les gens à prendre des décisions que nous n’aurions pas prises. Par exemple, ils peuvent parfois décider en fonction de leurs habitudes culturelles que nous ne pouvons pas comprendre selon notre propre culture. Quand nous sommes présents, nous lâchons le contrôle et honorons les différences. Ceci a été démontré, dans la manière dont Anne nous a soutenu dans notre prise de décision sur ce que nous allions faire du corps de notre mère après que son esprit l’ait quitté. S’il y avait eu des rituels que nous aurions souhaité exécuter avant de rendre son corps, nous étions libres de les pratiquer dans l’intimité de la maison de maman.

((Note de la traductrice : Holding space : « Tenir l’espace, le lieu » est traduit pas « être présent » dans tout l’article sans pour autant signifier exactement la même chose. Ma métaphore préférée pour exprimer ce sens est d’imaginer une tente ou un chapiteau de cirque où le pilier principal est très important pour soutenir toute la périphérie. Imaginez que quand vous « êtes présent » vous devenez ce pilier le plus haut qui chapeaute l’autre personne, ou les autres personnes.))

Etre présent n’est pas quelque chose que nous pouvons réussir à faire d’un jour à l’autre, ou qui puisse être maitrisé par une simple liste d’instructions comme je viens de le faire. C’est un exercice pratique qui évolue au fur et à mesure que nous le répétons et qui est unique pour chaque personne, dans chaque situation.

Words by Heather Plett, publié pour la première fois dans « Wakeup World »

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Les secrets d’une relation amoureuse plus heureuse (= plus consciente)

L’amour, au final c’est de la pratique. Une pratique de l’acceptation, d’être présent, de pardonner, et d’ouvrir son cœur à des territoires où nous nos sentons vulnérables.

Nous entrons dans une époque, où les relations sont prêtes à être redéfinies en profondeur. Le paradigme actuel ne fonctionne pas. Les gens sont insatisfaits dans l’amour. Les gens ne savent pas comment faire fonctionner leurs relations.

Et croyez-le ou non, ce n’est pas une mauvaise chose, parce que lorsque les systèmes cassent, c’est qu’ils changent. Je crois que c’est ce qu’il se passe dans le domaine des relations intimes. La crise nous force à aller vers un amour conscient.

dreaming-coupleSe préparer pour une relation consciente

Donc, qu’est ce exactement une relation consciente ?

C’est une relation romantique dans laquelle les deux partenaires sont engagés dans le même but, dans la même direction, et que cette direction c’est la croissance. La croissance individuelle. La croissance collective au niveau du couple. La croissance qui fait du monde un endroit meilleur.

Jusqu’à présent, la plupart des gens entraient dans une relation pour satisfaire leurs besoins personnels. Ceci peut fonctionner pendant quelques années, mais finalement, la relation échoue, et nous terminons l’histoire, insatisfaits du résultat.

Mais quand deux personnes se mettent ensemble dans une intention de croissance, la relation s’évertue à aller vers quelque chose de bien meilleur que de la gratification personnelle. La relation devient un voyage d’évolution, et les deux individus ont l’opportunité de grandir d’avantage que s’ils étaient seuls. Le résultat est le développement d’une profonde satisfaction et d’un épanouissement de long terme.

602045_686623761364898_1716055281_nL’importance de partager un but

Donc si vous êtes quelqu’un qui se sent appelé à monter votre expérience romantique au niveau supérieur, vous trouverez ci-dessous 4 qualités qui caractérisent ce que c’est que d’être un couple conscient. Bienvenu sur le chemin de la relation consciente. C’est le prochain niveau de l’amour…

 1. Un couple conscient n’est pas attaché aux résultats de la relation, la croissance est prioritaire.

Ne pas être attaché aux résultats de la relation ne veut pas dire que vous n’en avez rien à faire de ce qui va arriver ! Cela ne signifie pas non plus que vous n’ayez pas de fantasmes à propos de comment va évoluer la relation.

Ce que cela signifie c’est que : Vous êtes d’avantage engagés dans l’expérience de croissance que vous n’êtes dans le fait de faire « fonctionner » la relation.

tumblr_o7cdoy7fdp1tudgago1_500Engagement dans la croissance plus important que dans les résultats

La réalité est que « nous sommes ici pour progresser » : Physiquement, mentalement, émotionnellement et spirituellement. Quand la croissance s’arrête, nous ressentons automatiquement que quelque chose ne va plus. Parce que c’est le cas. Sans croissance, nous ne satisfaisons pas les buts de notre âme.

Malheureusement, les relations d’aujourd’hui ont tendance à entraver la croissance plus que de l’améliorer. C’est une des principales raisons pour lesquelles nous échouons dans l’amour romantique. Nous voulons que nos partenaires agissent d’une certaine façon, nous nous empêchons d’être nous même pour faire plaisir à l’autre, et assez tôt, nous nous sentons petits, oppressés, et morcelés à cause de ce que nous sommes devenus. Ceci, inévitablement, fait que la relation est ressentie comme une cage que nous voulons briser. Malheureusement, la vérité est que nous nous sommes piégés nous-mêmes.

Ne vous perdez pas dans la relation

Le couple conscient valorise la croissance plus que tout parce qu’ils savent que c’est le secret pour garder la relation vivante. Même si l’évolution est effrayante car elle nous conduit vers l’inconnu, le couple souhaite faire des efforts vers l’ouverture, même en prenant le risque de sortir de la relation. Grâce à ceci, la relation maintient la qualité naturelle de « se sentir vivant », et l’amour dans le couple est vivant lui aussi.

2. Chaque partenaire est engagé à reconnaître ses tords.

Les couples conscients savent que nous avons tous des blessures du passé, et ils comprennent que ces blessures vont inévitablement être ravivées, spécialement dans une relation. En d’autres mots, ils s’attendent à se sentir abandonnés, piégés, rejettes, surveillés et tout autre sentiment merdique qui refait surface dans la sensibilité quand on s’attache intimement à une autre personne.

Helping Each OtherL’importance de reconnaître ses tords

La plupart d’entre nous croient encore que dans les relations on ne doit que se sentir bien, et que quand les mauvais sentiments remontent à la surface, quelque chose a foiré. Ce que nous ne voyons pas, dans cette situation pourrie, c’est que : ces sentiments merdiques sont contenus dans nos propres manières d’être ! Ces problèmes ne sont pas provoqués par nos partenaires ; ils sont provoqués par nos croyances.

Le couple conscient souhaite regarder dans son passé et dans ses problèmes actuels parce qu’ils savent qu’en regardant ces systèmes de croyances, ils peuvent évoluer dans une nouvelle réalité et une nouvelle relation. Les schémas de dysfonctionnement vont se dissoudre, mais seulement si chacun en assume la responsabilité, et ce, avant toutes choses.

3. Tous les sentiments sont bienvenus et aucun processus intérieur n’est condamné

Dans une relation consciente, il est possible de ne rien ressentir. Et non seulement ça, mais il y a de la place pour exprimer vos sentiments et vos fantasmes à votre partenaire. Ça rend nerveux… Ce n’est pas facile à faire. Mais c’est aussi une des expériences les plus guérissantes qui puisse arriver dans une relation.

ill-show-you-mine-if-you-show-me-yours « – Je te montre le mien si tu me montres le tien. – D’accord. »

Il est rare d’être complètement honnête à propos de qui on est, et de se dévoiler pour laisser notre partenaire faire de même. Vous n’allez peut-être pas aimer ce que vous entendrez ; en fait, cela va peut être vous sortir de vos gonds. Mais vous voulez être challengé si cela signifie que votre partenaire peut être authentique.

Comme je l’ai déjà dit, nous avons l’habitude de nous adapter et de nous changer pour faire plaisir aux autres parce que nous ne voulons pas qu’ils cessent de nous aimer ! Cela réprime l’amour que nous avons à offrir.

La seule option c’est l’honnêteté radicale : révéler des parties de nous-mêmes qui sont difficiles à partager, et laisser nos partenaires faire de même. Ceci conduit à nous sentir reconnu, vu et vraiment compris – une combinaison qui va automatiquement améliorer votre amour.

faiblesse-et-forceUne honnêteté radicale

4. La relation est un lieu pour pratiquer l’amour

L’amour, finalement, est une pratique. Une pratique d’acceptation, d’être présent, de pardon, et d’ouvrir votre cœur à des territoires où vous vous sentez vulnérable. Parfois nous traitons l’amour comme si c’était une destination, un endroit où se rendre qui soit toujours accessible. Nous voulons ce sentiment élevé tout le temps, et quand il n’est pas là, nous ne sommes pas satisfaits de ce qu’est devenu la relation. Selon moi ceci c’est rater tout l’enjeu de l’amour.

L’amour est un voyage et une exploration. C’est faire apparaître toutes les nuances de la relation et se demander : Que ferait l’Amour ici ? La réponse sera différente à chaque fois, et grâce à cela, vous allez évoluer dans des directions où vous ne l’avez jamais fait auparavant.

elephant-amourPratiquer l’amour

Le couple conscient est ardemment, férocement engagé à être Amour, à le matérialiser dans le concret de la vie quotidienne. Et à travers leur dévotion et leur pratique, l’amour prend des chemins dans leurs cœurs et dans leurs vies, dans des relations et dans des actes, qu’ils n’auraient jamais imaginé possible auparavavant.

Words by Shelly Bullard – Publié initialement sur Mind Body Green

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… Si vous pensez sincèrement que votre vie est nulle…

Je suis française, vous êtes probablement français. Nous vivons ensemble dans une société qui nous déresponsabilise. Quoi qu’on fasse, il faut demander la permission à quelqu’un. Et du coup…c’est la faute du gouvernement, des vieux, des jeunes, de la mondialisation, de la lourdeur administrative, des grandes sociétés, des assistés, des étrangers, du voisin, etc. … On se connaît, et on sait comme nous sommes. Ceci est un message pour nous tous, enfants de la France. N’attendons plus, faisons ! N’hésitons plus, tentons notre chance ! N’accusons plus, changeons ! Ne critiquons plus, prenons nos propres risques ! Ne nous plaignons plus … Ne nous plaignons plus !!

Un article traduit de l’américain par mes soins. Writter : Becca Martin

« Si vous pensez que votre vie est nulle, elle l’est probablement. Si vous pensez que le monde vous en veut, il vous en veut probablement. Si vous pensez que vous méritez mieux, c’est probablement vrai.

En fait, la seule chose au monde qui vous empêche d’accomplir votre destinée c’est vous. Si vous pensez que le monde vous en veut, c’est parce que vous avez une attitude merdique envers la vie et que vous regardez tout de la mauvaise façon. Vous utilisez le négatif pour vous faire avancer au lieu du positif. Vous laissez le négatif contrôler votre esprit et par conséquent vous l’autorisez à contrôler votre vie. Vous laissez les mauvaises choses gagner la partie.

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Tout l’art de faire la tête, faire du boudin, bouder

Vous ne remporterez jamais aucune sorte de victoire, si vous passez votre vie à travailler dans un ennuyeux bureau qui justement, vous prend toute votre énergie, parce que vous êtes trop faignant pour en sortir et partir à la recherche de quelque chose de plus épanouissant – ce n’est la faute de personne sinon la vôtre.

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Vous n’allez jamais parcourir le monde et voir Paris (Ndlt : article américain, je suppose qu’il faut remplacer par New York !) si vous continuez à vous trouver des excuses pour ne pas y aller. Achetez le billet d’avion, préparez votre sac et partez, c’est tout. Laissez le monde vous bousculer et ouvrir vos yeux. Laissez-le vous conduire à dépasser vos limites et à sortir de toute votre frustration intérieure. Lutter avec la barrière de la langue et soyez perdu. Abandonnez le contrôle que vous avez sur votre quotidien et partez tout simplement.

Quelques exemples :

  • Vous ne perdrez jamais de poids, si vous ne changez pas vos habitudes alimentaires.
  • Vous n’améliorerez jamais votre santé, si vous ne mangez pas plus de légumes et vous ne vous mettez pas à l’exercice.
  • Vous ne deviendrez jamais plus intelligent et ouvrirez votre horizon, si vous ne voulez ni apprendre des autres, ni lire.
  • Vous ne serez jamais heureux si vous regardez toujours le mauvais aspect des choses.
  • Vous n’atteindrez jamais le bonheur si vous êtes toujours entouré par des personnes et des choses qui vous épuisent.

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Touche d’humour ! A chacun de bien s’entourer donc …

Vous êtes la raison pour laquelle vous êtes malheureux. Vous êtes la raison pour laquelle vous êtes coincé dans une routine et vos relations avec les autres sont pauvres et vous êtes toujours en train de critiquer à la recherche de mieux. C’est toute votre faute à vous.

Il n’y a pas de possibilité d’adoucir le constat. Vous êtes votre pire ennemi ; vous êtes le seul qui se met en travers de la route qui mène à la réalisation de vos objectifs.

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La vie ne vous doit rien, ni à personne, alors n’attendez rien. Ne vous attendez pas à recevoir un million de dollars sur le pas de votre porte. Ne vous attendez pas à vous réveillez un matin avec un corps de rock star. Ne vous attendez pas à trouver le travail de vos rêves, si vous n’y avez jamais consacré de temps ni d’énergie.

Si vous désirez quelque chose, il faut travailler dur pour cela. Pas juste un peu et de temps en temps… Ce que je veux dire c’est qu’il va falloir travailler dur, et vous sortir les doigts du hmm hmm ! Vous devrez faire des sacrifices et vous dépasser et continuer à avancer même quand les choses vont se compliquer et que ça sera le bazar. Vous aurez besoin de continuer quand tout vous dira d’arrêter, parce que c’est la seule voix pour réaliser quelque chose de grand.

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Si vous pensez que votre vie est nulle, elle l’est probablement, c’est comme dans la citation « celui qui dit qu’il peut et celui qui dit qu’il ne peut pas, ont généralement tous les deux raison. »

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Ne restez pas en travers de votre chemin, n’abandonnez pas quand les choses deviennent difficiles, parce qu’abandonner ne vous conduira jamais nulle part. Au contraire, travaillez plus dur et plus intelligemment.

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Croyez-en-vous lorsque personne d’autre ne le fait et plus tard vous pourrez dire, « je te l’avais dit. » Personne ne vous croira capable tant que vous ne l’aurez pas fait, donc vous devez vouloir accomplir vos propres rêves. D’autres peuvent vouloir que vous réalisiez vos rêves, mais vous êtes le seul qui puisse faire qu’ils se réalisent, et vous êtes le seul qui puisse réussir ou échouer à les atteindre.

Arrêtez de faire des choses qui ne vous épanouissent pas. Arrêter de blâmer les autres pour vos problèmes et arrêtez de penser que la vie vous doit quelque chose, parce qu’elle ne vous doit rien ! Si vous voulez que votre vie soit meilleure, alors commencez à la vivre ainsi. Commencez à faire quelque chose de positif dans la bonne direction et ne vous arrêtez pas tant que vous n’êtes pas arrivé… Et ensuite, continuez encore ! »

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A quelle fréquence pratiquer le yoga pour en voir les résultats ?

Plein de raisons pour continuer le yoga, pour déculpabiliser et pour vous rendre autonome et confiant (e)

 

En vous baladant sur Instagram, on dirait que tout les gens que vous connaissez enchaînent des équilibres sur une seule main et des suspensions sur les bras (face à une montagne, ou sur une plage magnifique, pas moins). Mais pour ceux d’entre nous qui n’ont pas une pratique intense, tenir simplement le « chien tête en bas » peut être un challenge.

 

La bonne nouvelle : vous n’avez pas à être la personne la plus souple de la pièce pour récolter les bénéfices de la pratique. Pour autant, vous pouvez-vous demander quels sont les bienfaits d’un cours de Yoga occasionnel pour votre corps et votre esprit ? Et bien, chantons un « Om » : vous n’avez pas besoin de rejoindre votre studio de yoga tous les jours (et même pas du tout) pour des bénéfices significatifs, à la fois physiquement et mentalement.

Des raisons pour dérouler votre tapis

Que vous cherchiez à être souple comme un gymnaste ou juste être dans un état d’esprit plus calme, le yoga a des bénéfices illimités. Physiquement il a été prouvé que le yoga améliore la souplesse, le maintien et l’équilibre ; renforce les os ; et améliore la force musculaire. (Ndlt : en France aujourd’hui on insiste sur les avantages dans l’équilibre de la pression artérielle).

Il y a plein d’avantages pour la santé holistique : les recherches montrent que le yoga peut diminuer l’inflammation, renforcer le système immunitaire et améliorer les symptômes associés aux maladies chroniques comme le diabète de type 2, les maladies cardiovasculaires et le cancer.

La pratique peut aussi faire des merveilles pour votre santé mentale et votre humeur, réduisant la dépression, le stress, l’anxiété. Mais est ce qu’une personne normale peut finalement profiter de ces bénéfices ou est-ce-que, pour voir un changement, vous devez dépenser la moitié de votre salaire dans un accès illimité à un studio de yoga.

La route (rapide) vers le bonheur

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Généralement, plus vous pratiquez, plus vous obtenez de bénéfices, dit Guillaume J. Broad, un écrivain scientifique et auteur de « la science du yoga ». « Le yoga n’est pas différent du reste. Pratiquer une fois par semaine c’est bien. Pratiquer trois ou quatre fois par semaine c’est mieux ».

Mais tout comme les pantalons de yoga, une seule taille ne va pas à tout le monde. Laurent Fishman, M.D., un spécialiste des problèmes de lombaires qui a étudié le yoga et l’utilise dans sa méthode de rééducation, croit que même une seule minute passée à la pratique peut être suffisant pour changer les perspectives d’une personne : « une minute de méditation peut faire qu’une personne frustrée, en colère, qui se sent très mal, puisse se sentir ressourcée, douce et joyeuse », dit-il.

Alors que cette manière de penser ne va certainement pas vous amener au niveau des acrobates du Cirque du Soleil, cela ne vous empêchera pas d’en voir les résultats.

« Pratiquer le yoga une fois par semaine vous donne un moment hebdomadaire pour vous concentrer sur votre respiration, ce qui vous permettra, avec le temps, d’être plus présent ». Dit Heidi Kristoffer, une enseignante de yoga au « Mouvement ». Être dans le moment présent vous donne un moment complètement en dehors du monde et remet vos compteurs à zéro.

Physiquement, une heure de yoga ne va pas avoir le même effet « dynamite » que 60 minutes de cardio. Mais elle va améliorer la circulation du sang, activer votre oxygène et « décoincer toutes les parties de votre corps qui sont bloquées », dit Heidi.

« Si vous vous engagez dans une pratique hebdomadaire, selon le type de yoga que vous suivez, votre souplesse va s’améliorer avec le temps, ce qui vous conduira à moins de blessures, et vous allez ressentir une tonicité de tous vos muscles », dit elle encore. « Et sans parler d’un centre abdominal plus fort, ce qui amène à moins de problèmes de dos ».OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Ce que disent les recherches

Les études, soutiennent ces revendications : l’une a trouvé qu’une seule séance de yoga pour des patients d’un hôpital psychiatrique a la capacité de, significativement, réduire la tension, l’anxiété, la dépression, la colère, l’hostilité et la fatigue.

Une autre a trouvé que 12 semaines avec au choix, une ou deux fois par semaine du Hatha Yoga, étaient aussi très efficaces dans le traitement des douleurs de lombaires. Et si vous havez laissez tombé le yoga pour pratiquer une activité plus dynamique et défoulante, sachez que ces recherches montrent que le yoga est aussi sain pour votre cœur qu’un cours de vélo d’appartement.

Bien sûr, si vous n’avez pas le temps pour un cours de 60 minutes toutes les semaines, de plus petits « moments-yoga » en dehors d’un studio peuvent faire des merveilles : seulement 10 minutes de yoga avant de d’aller vous coucher peuvent vous aider à mieux dormir.

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Et de plus, une étude d’une durée de 10 ans sur 700 participants qui vient juste d’être terminée, a découvert que seules 10 minutes de yoga par jour sont suffisantes pour voir des améliorations ; au moins quand il est pratiqué en prévention de l’ostéoporose et pour renforcer les os. Pensez-y de cette manière : dix minutes c’est moins de 1% de votre journée.

Donc si vous ne pouvez pas vous rendre à un cours de yoga, ne vous faites pas suer. Une autre étude a trouvé que la fréquence d’une pratique à la maison était un meilleur indicateur d’une bonne santé que la fréquence des cours pris ou que le nombre d’années passées à pratiquer. Les pratiquants « à la maison » ont aussi fait preuve d’une conscience positive et d’un bien-être, de meilleurs résultats aux tests de santé, d’un meilleur sommeil, et même de choix alimentaires plus sains.

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Il est clair que le yoga possède des bénéfices mentaux et physiques qui peuvent être appréciés par tout le monde en quelques minutes. Mais maintenant, il y a tellement de sortes de yoga différents, il n’y a pas de règle générale pour déterminer exactement combien d’heures de yoga une personne a elle besoin pour en voir les résultats. Cependant, l’âge peut être un facteur, dit Broad.

« Je voudrais vous assurer qu’une personne dans la vingtaine, dans le début de sa vie, et en forme, a moins besoin de yoga pour maintenir sa pratique qu’une personne dans sa cinquantaine ou soixantaine. » dit Broad. Une étude analysant les effets du yoga sur les femmes de plus de 50 ans, a découvert que la pratique des asanas (postures de yoga) même une fois par semaine, conduit à une amélioration de la mobilité des articulations vertébrales et la souplesse des muscles et des tendons.

Bien sûr, si vous voulez faire évoluer votre pratique et réussir ces suspensions sur les mains en haut d’une montagne, vous devez pratiquer le yoga plusieurs fois par semaine, dit Amanda Murdock, une enseignante de yoga à YG Studios qui est spécialisée dans le « Yoga Puissant enchaîné » ou « Power Yoga Flow ». « Si vous pratiquez plusieurs fois par semaine, vous allez voir des bénéfices sur le plus long terme, comme une meilleure liberté de mouvements et de souplesse, la réduction du stress sur des périodes de temps continues, et une meilleure posture, pour n’en citer que quelque uns. Vous allez aussi évidemment voir des résultats (physiques) plus rapides. »

Alors qu’à court terme vous allez bénéficier (se sentir plus ouvert, avoir une meilleure digestion, un meilleur sommeil), une seule classe de yoga par mois va essentiellement vous faire partir du plus bas à chaque fois que vous allez dérouler  votre tapis, dit Murdock. Cela peut être difficile d’écouter votre corps quand vous essayez déjà de vous sentir à l’aise dans ce cours. C’est pourquoi, elle recommande d’aller sur son tapis au moins une fois par semaine pour se familiariser avec le corps et pour devenir conscient de comment on se sent après la pratique, en comparaison avec avant – ce qui peut devenir un puissant facteur de motivation pour pratiquer plus souvent. Cela n’a pas à se passer dans un studio (ou même sur un tapis !), mais la fréquence peut vous aider à vous mettre sur la même longueur d’onde avec ce dont votre corps à besoin au moment présentecouter-son-corps.

Le yoga est la pratique de toute une vie, dit Murdock. C’est pourquoi le yoga est bien plus qu’un exercice de gymnastique. C’est la connexion corps-esprit et la conscience qui font du yoga une pratique puissante, positive et durable. »

 

Pour résumer

Voici le verdict : une seule classe peut apporter les bénéfices de la connexion corps-esprit. Et pourtant, pour atteindre les bénéfices mentaux et physiques et améliorer votre pratique, c’est mieux de bloquer une heure de cours au moins par semaine. Et si vous ne pouvez pas, une fois que vous connaissez les fondements, faites en tous les jours un petit peu à la maison. Broad recommande : « mon mantra personnel est : un peu régulièrement est mieux que beaucoup de temps en temps ».

 

Comment vous guérir simplement en parlant à votre corps ?

Par Therese Wade, 27 avril 2016. Uplift, we are one

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…paroles d’une femme médecine indigène…illus caroline maniere.com

Vos cellules écoutent

« Chaque partie de votre corps possède sa propre conscience ou sa propre âme. »

Ces mots transformateurs, paroles d’une femme médecine indigène, sont les premiers pas de mon voyage intérieur à la découverte de cette capacité de guérison extraordinaire du corps humain. Quand j’ai été initiée à cette perspective, je souffrais de sérieuses douleurs chroniques. J’ai soudain imaginé incorporer ce concept à ma méditation quotidienne. J’ai pensé : « Est-ce que mon corps peut m’entendre ? … Puis-je lui parler afin d’obtenir sa coopération dans la guérison de ma maladie ?

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Le chemin vers la liberté

Cette nuit là, après avoir atteint un état de calme profond par la méditation, j’ai engagé un dialogue intérieur de cœur à cœur avec mon corps, avec espérance mais en n’ayant aucune idée de ce à quoi m’attendre. Après environ une heure de cette communication attentive, quelque chose d’étonnant arriva. Mes tissus ont commencé à répondre. Les tissus connectifs repoussaient et extrayaient des couches de tissus cicatrisés. Mes nerfs se sont enflammés et les muscles de mes mollets ont commencé à se tordre et s’étendre indépendamment de mon contrôle conscient. Alors que cette réaction continuait, l’un des muscles de mes mollets (alors qu’ils étaient paralysés par ma maladie neuropathique diagnostiquée comme une Dystrophie du réflexe sympathique) est revenu à la vie pendant que des décharges électrisaient toute la zone. Mon cœur bondissait car je réalisais que le chemin de libération de ma maladie avait finalement commencé.

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… chemin de libération …

Guide pour une guérison active

Avec des connaissances en acuponcture et en médecine orientale, je ne savais que trop bien comment est traitée la douleur chronique dans ce pays et je me m’interrogeais sur les conséquences pour les vies d’autres personnes en souffrance. Alors que je continuais à faire des progrès avec ma maladie, j’ai donc organisé mon approche en un système que je pouvais enseigner à des clients et j’ai changé de profession, devenant hypnothérapeute.

Pendant la formation, j’explique à mes clients que la pratique de la méditation régulière est nécessaire pour entrainer le cerveau à entrer dans des états vibratoires alpha et thêta. Lorsqu’ils vibrent à ces niveaux, la communication entre le cerveau conscient et le corps physique est amélioré de façon spectaculaire.

J’ai découvert que pendant qu’ils communiquent, il y a 3 étapes à suivre pour obtenir la coopération du corps :

  1. Allez vers votre corps avec une compassion authentique comprenant qu’il est fait de cellules conscientes qui expérimentent des émotions.
  2. Construisez de la confiance en engageant votre corps dans des conversations mentales à propos de votre désir commun de coopérer et de dépasser la maladie.
  3. Permettez les changements dans la conversation en utilisant différentes pensées et mots qui inspirent spontanément des sentiments élevés.

 

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La force de l’Intention humaine

Je suis récemment tombée sur un ensemble de faits très similaires qui ont été découverts par le chercheur Cleeve Backster, qui a passé 35 ans à étudier la bio-communication entre les plantes, les animaux et les cellules humaines. Il fait référence à des facteurs comme : une intention réelle, l’harmonisation et la spontanéité.

Backster, tout d’abord spécialiste des interrogatoires à la CIA, raconta dans son premier livre « Perception Primaire », le moment qui l’a conduit à sa véritable mission dans ce monde. Il eût lieu un matin de février 1966 quand le spécialiste décida de surveiller une Dracaena (Dragonnier de Madagascar) dans son laboratoire en utilisant un polygraphe (appareil détecteur de mensonges). Il attacha les électrodes à une feuille et commença à se demander comment il allait pouvoir faire traverser un courant électrique dans la plante. Pour les humains, la traversée de ce courant provoque d’intenses réactions. Il imagina soudain brûler la feuille qui était connectées aux électrodes. Au moment même où son idée lui traversa l’esprit, le polygraphe inscrivit un pic élevé sur le graphique illustrant une réaction extrême de la part de la plante. Surpris, il marcha vers le bureau de sa secrétaire pour en tirer une boite d’allumettes tout en évaluant la possibilité que la plante puisse d’une manière ou d’une autre détecter la force de l’intention humaine.

 

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Les plantes peuvent-elle s’harmoniser avec les premières personnes qui prennent soin d’elles ?

Quand il revint avec les allumettes, la plante montrait toujours les mêmes hauts niveaux de réaction qui auraient interférées avec la recherche de signaux additionnels sur le diagramme. Backster décida alors « d’éloigner la menace » en reposant les allumettes sur le bureau. A ce moment, le graphique interpréta une tendance à la baisse puisque qu’apparemment la plante se calmait. Quand Backster tenta de reproduire les mêmes résultats en prétendant qu’il allait brûler la plante, il n’y eut pas de réaction. La plante sembla comprendre la différence entre l’intention réelle et l’artificielle.

Il découvrit finalement que les plantes se mettent en harmonie avec leurs premiers gardiens en répondant à la fois à leurs émotions positives et à leurs émotions négatives mais encore à leur retour quand il se sont absentés un temps. Les recherches polygraphiques montrent également que les plantes priorisent les émotions de leurs gardiens sur celles des autres personnes à proximité.

 

Des signes de conscience

Plus tard, Backster étendit ses recherches pour y inclure des tests de conscience sur les cellules humaines. Il collecta des globules blancs de donneurs humains, les mis dans un tube à essai sous électrolyses et enregistra ensuite les réactions des cellules alors que les donneurs expérimentaient différents états émotionnels. Il découvrit que la spontanéité des émotions était nécessaire pur noter une réaction électriques chez les cellules. Par exemple, si une donneuse se forçait à ressentir une émotion, les cellules ne répondaient pas. Cependant quand elle reçut un appel téléphonique alarmant de sa fille, les cellules réagirent significativement. Il remarqua que la distance n’avait aucune importance dans les expériences. Par exemple, un donneur laissa ses cellules électrolysées au labo, ensuite garda un journal détaillé de toutes les émotions stressantes expérimentées pendant le voyage pour rentrer chez lui, tels qu’une sortie d’autoroute manquée, attendre longuement dans la queue à l’aéroport, ou le décollage de l’avion. Plus tard, son rapport comparé au graphique indiqua de fortes corrélations entre les moments des évènements stressants et les réactions électriques des cellules. Le graphique redevenait calme quand il arrivait chez lui et allait se coucher.

Capacité de guérison brute

Ces expériences ont été menées grâce à l’utilisation d’un équipement qui montrait sur un écran les radiations électromagnétiques (énergies habituellement utilisées pour la transmission d’informations). Les cellules se comportaient comme si les écrans n’étaient pas là, suggérant que cette communication était inscrite à un niveau toujours non-identifié par la science conventionnelle. Certains scientifiques croient que le développement futur de la physique quantique pourra peut être nous aider vers la compréhension à ce niveau de communication des intentions émotionnelles entre deux êtres vivants.

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L’intrication quantique est un processus où deux particules de matière qui ont interagi l’une avec l’autre, se comportent toujours comme si elles étaient connectées après être séparées de nombreux kilomètres. Quand un changement énergétique apparaît dans les propriétés de l’une des particules (position, élan, rotation circulaire), les propriétés de la particule distante vont changer au même instant. Ce phénomène scientifique ainsi que les recherches de Cleve Backster, illustrent le concept oriental d’Unité (l’idée que Tout dans la Nature est interdépendant). Les anciennes cultures comprirent cette interconnexion comme un champ d’énergie universel vivant qui soutient la vie tout en guidant l’évolution de conscience à travers l’Univers. La technique de méditation pratiquée conduit l’esprit à l’harmonisation avec ce champ d’énergie. L’énergie de ce champ est ensuite concentrée en un événement physique de guérison à travers une intention claire (délivrée au moyen d’une conversation qui évoque spontanément des émotions) et accorde le corps physique à l’esprit conscient.

Cette méthode que j’appelle Antara (mot sanscrit pour « à l’intérieur »), permet à chacun d’expérimenter l’habilité de guérison créative brute générée par une alliance du corps et de l’esprit avec ce champ vivant d’énergie universelle.

Ndltr : sur Wikipedia, l’intrication quantique manque de sources fiables. Tout change tout le temps.

 

 

Les yoga de l’été sur l’île d’Oléron

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en fond : la plage de l’écuissière, RDV tous les jeudis à 9h30

voici le programme de Juillet et d’Août des cours de Yoga sur les plages d’Oléron et dans une véritable yourte mongole au milieu d’un jardin fleurit sous les chênes.

Que vous soyez déjà adepte ou simple curieux n’ayant encore jamais franchi les portes d’un cours de cette discipline dont tout le monde parle, vous êtes TOUS LES BIENVENUS.

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planning hebdomadaire valable TOUT juillet et Août

Cette saison les cours se développent selon leur intensité :

  • le plus immobile : relaxation/yoga Nidrâ (ancêtre de la sophrologie)
  • le plus doux : Yin Yoga
  • le classique Hatha Yoga qui insiste sur la respiration et la tenue des poses (enseigné à la plage et dans le cours de yoga du visage)
  • le dynamique Vinyasa Flow : pour se dépenser et travailler la coordination des mouvements avec le souffle.

matins ou soirs, au Nord, au Sud et au milieu (Oléron ne fait que 30km de long et 15km de large) vous trouverez, j’en suis sure, un cours adapté à vos envies, à vos besoins, à vous.

Les curieux tenterons le Zen Paddle, un savant mélange de balade sur Stand Up Paddle à la découverte des merveilles des marais puis un cours d’initiation au yoga SUR LA PLANCHE.

Pour les gourmands on propose des cartes de 4, 5 et 10 cours.

Pour les hésitants, 45 minutes d’initiation gratuite au yoga tous les mercredis après midi.

En Conclusion : Venez comme vouzêtes, vouzêtes parfait(e)s !

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les dépliants sont distribués dans les offices de tourisme

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Marion en pleine connexion intérieure ;p baie de la perroche

les rendez-vous d’exception : « yoga au clair de lune » dans la baie de la perroche : le mardi 19 Juillet à 21h et jeudi 18 Août à 20h30

 

 

L’importance du yoga dans le développement des enfants

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Par Kelly Moore, Lundi 30 Mai 2016. traduit de l’anglais par Marion Dupuy

Quels sont les effets du yoga sur de jeunes esprits et sur de jeunes corps ?

Une simple pratique de yoga a un impact important sur les enfants. Le yoga pratiqué tôt sculpte les jeunes esprits et les jeunes corps, leur donnant des outils qui vont les améliorer et leur apporter du soutien pour être des individus équilibrés, créatifs, et calmes avec un fort sens de qui ils sont en relation avec le monde. Cela encourage l’estime de soi, la concentration, et la conscience du corps, et la capacité à orienter son chemin avec aisance à travers les défis de l’existence. Physiquement le yoga améliore la coordination, il a un effet puissant sur le développement du cerveau et apporte une concentration accrue.

De plus en plus, les enfants sont sur-stimulés, bombardés de stress et de pression de la réussite dans un monde noyé par l’information. Le yoga est un outil génial pour la vie, qui leur apprend des manières physiques de relâcher le stress et de ramener leur corps à l’équilibre. Alors que les dernières recherches nous montrent que les jeunes adultes sont le groupe d’âge le plus stressé aux États-Unis, le yoga apprend des techniques simples et amusantes pour lutter contre le stress dès le plus jeune âge. Il est un moyen formidable de prévenir les difficultés et les problèmes d’anxiété ou de dépression. Le yoga construit force, confiance, et résilience, et un corps fort est capable de digérer correctement, de mieux respirer, et de résister au stress. La pratique du yoga peut aider les enfants à s’auto-réguler et, est une merveilleuse aide pour la santé mentale et les troubles de l’attention.

D’après Jodi Komitor, un leader reconnu dans le monde du yoga pour enfants, la pratique du yoga :

1.    Entretient la souplesse et renforce les corps en croissance

2.    Améliore la concentration

3.    Augmente l’estime de soi

4.    Enseigne la conscience du moment présent

5.    Cultive un état de corps et d’esprit paisible et détendu

6.    Donne des outils pour gérer le stress

7.    Suscite de la créativité dans des imaginations mûres

8.    Encourage la collaboration et les interactions sociales

9.    Augmente la conscience du corps

10. Apprend la discipline et la responsabilité

Enseigner le yoga pour enfants à Bali

Kelly Moore est la fondatrice de « donner du yoga aux enfants / give kids yoga » et vit à Bali, Indonésie comme expatriée depuis plusieurs années maintenant. Elle partage son histoire à propos de comment sa propre pratique du yoga est devenue quelque chose avec bien plus de sens que la simple réalisation de postures pour le bien de sa propre santé.

« Presque par chance, j’ai rencontré un homme balinais du nom de Dewa Ramawa à Ubud un soir dans un lieu d’échange culturel et linguistique appelé Bahassa Café. J’ai ressenti de bonnes énergies à son contact dès le début. Je peux dire qu’il y avait quelque chose de spécial avec lui.

Comme l’avait prévu le destin, Dewa est enseignant de yoga Kundalini. Le yoga est souvent considéré comme étant réservé aux touristes à Bali, cependant, Dewa a appris le yoga de sa mère et de sa grand-mère et enseigne depuis déjà de nombreuses années. Sa maman a 103 ans et enseigne toujours le yoga. J’ai depuis eu l’honneur d’être reçue chez eux pendant qu’elle faisait sa pratique matinale. C’était impressionnant, elle a l’air d’être une radieuse jeune femme quand elle pratique ses asanas.

ubud 1Il y a une beauté humble dans les habitants de Bali et dans leur culture qui est différente de toutes les autres.

Bali, avec son climat tropical chaud et ses ambiances secrètes et mystiques est une destination populaire pour le tourisme du yoga. Elle attire des hordes de gens qui cherchent à percer ses secrets et à enrichir leurs vies grâce au yoga et à un mode de vie sain. L’île est parsemée de santé et de centres de santé, d’alimentation vivante et de studios de yoga. S’il vous arrive d’être un chercheur suffisamment chanceux pour aller au delà des murs du studio de yoga et des restaurant d’alimentation crue, il y a une humble beauté dans les gens de Bali et leur culture est différente de toutes les autres.

Un jour, très tôt, après mon cours de yoga avec Deva, il m’a conduit à moto dans une autre partie que je ne connaissais pas. Et je me suis surprise à marcher à travers une classe pleine de jeunes élèves motivés attendant leur professeur.

kids yoga 3Il a commencé avec seulement 4 enfants et il travaille maintenant avec plus d’une centaine.

Il se trouve que la pratique du yoga par Deva s’étend bien au delà de son tapis. Depuis de nombreuses années, il offre de son temps comme bénévole pour enseigner aux enfants de Bali l’anglais et le yoga. Il a commencé avec seulement 4 enfants et il travaille maintenant avec plus d’une centaine. Il fait cela entièrement gratuitement pour les élèves et leurs familles. Il économise même son argent pour offrir aux élèves des tapis et des vêtements propres à la pratique, au fur et à mesure qu’il peut se le permettre. J’ai regardé ces précieux élèves et leur enseignant dévoué et j’ai su immédiatement que je voulais aider.

Avant que Dewa ne commence à enseigner le yoga aux enfants, il leur demanda ce qu’ils pensaient du yoga. Ils répondirent que le yoga est cher, difficile et seulement pour les touristes.

Kids Yoga 1Dewa a constaté une transformation incroyable des enfants à qui il enseigne.

« De nombreux élèves manquent de confiance en eux. Après qu’ils aient appris le yoga, ils ont confiance et ils veulent en apprendre plus et pensent de manière positive. Quand ils sont capables de penser positivement, ils apprennent plus. Et quand ils veulent apprendre d’avantage, ils deviennent de meilleurs élèves. De nombreux élèves, après qu’ils aient appris le yoga, ont de meilleurs résultats à l’école. Ils changent vraiment grâce au yoga. »

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Ati étudie le yoga depuis 5 ans. Elle dit que le yoga est bon pour sa santé. Petite Aninidita dit qu’il y a beaucoup d’enfants qui veulent apprendre le yoga. Dewa dit qu’il est très heureux du changement chez les enfants, et que le nombre d’enfants souhaitant apprendre le yoga est croissant.

Après avoir appris le yoga, ils ont confiance en eux.

Nous leur apprenons à être de bonnes personnes. A être honnête, et non énervés, à ne pas se plaindre, et spirituellement, ils peuvent contrôler leurs émotions. Nous développons leur caractère. Depuis l’enfance, je voudrais leur apprendre comment aborder leurs vies dans le futur de manière à ce qu’ils puissent l’apprécier et s’amuser tout du long. Alors ils pourront affronter les problèmes et non de s’en cacher. Ils essaieront de les régler. »

Pendant le temps passé avec Dewa et es enfants, il y a une chose que j’ai remarqué plus que les autres. Ils sont concentrés d’une manière que je n’ai jamais vue avant dans aucun groupe d’enfants. Des enfants de leur âge ont normalement la capacité de concentration d’un poisson rouge. Les cours avec Dewa ont non seulement amélioré leur capacité à se concentrer, mais ils ont impacté leur stabilité émotionnelle et leurs performances scolaires.

Il me semble que si tous les enfants à travers le monde avaient accès à ces compétences fondamentales, notre monde serait un monde meilleur. Imaginez la future génération d’enfants, recommençant sur de bonnes bases et ce qu’ils pourraient accomplir pour améliorer les conditions de vie sur notre planète.

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La science derrière le yoga

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Comment la science est en train de prouver les bénéfices du yoga

«  Le yoga, une ancienne et pourtant parfaite science, aborde l’évolution de l’humanité. Cette évolution inclus tous les aspects d’un être, depuis la santé du corps jusqu’à la réalisation du Soi. –B.K.S. Iyengar »

La science contemporaine confirme que la pratique du yoga a des bénéfices réels pour la santé incluant une amélioration des facultés cérébrales, des os renforcés, tout comme le système immunitaire, un système nerveux amélioré dans son fonctionnement et dans sa force. Plus de 36 millions d’étasuniens pratiquent le yoga et apprécient les bénéfices d’un corps plus fort, d’un esprit calme, d’un plus grand bonheur et d’un stress réduit.

« Le yoga est une science, et non une vague rêverie. C’est une science appliquée, un ensemble de lois systématisées, appliquées pour provoquer un but défini. Elle rassemble les lois de la psychologie applicables à toutes les couches de la conscience, de chaque homme, sur chaque plan, dans chaque monde, et elle applique cette rationalité aux cas particuliers. Cette application rationnelle de lois qui dévoilent la conscience agit exactement sur les mêmes principes que vous voyez appliqués autour de vous tous les jours dans les laboratoires de recherche. » Annie Wood Besant

L’enseignant de yoga et physicien, Dr Loren Fishman utilise le yoga dans sa pratique médicale pour traiter des maladies telles que de nombreuses scléroses, arthrites et autres. Dans une interview avec LiveScience il a dit que des études récentes montrent les effets étonnants du yoga sur le cerveau, le système nerveux et le système immunitaire.

« Cela épaissit la couche du cortex cérébral, la partie du cerveau associée avec l’apprentissage supérieur, et augmente la neuroplasticité, ce qui nous aide à apprendre de nouvelles choses et à changer la manière dont nous faisons les choses.

La science derrière le yoga et le stress

La neuroscience derrière le yoga peut aider à expliquer pourquoi le yoga pratiqué régulièrement est si efficace dans la réduction du stress et crée de l’équilibre dans le corps. Il peut aussi vous aider à approfondir votre pratique et à augmenter votre concentration sur des éléments qui vous auraient échappés sinon. Dr Mithu Storoni, un médecin, neuroscientifique et enseignant de yoga, explique les principes fondamentaux de la science derrière le stress et le yoga.

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« Il y a deux parties fonctionnelles du cerveau qui jouent un rôle clés dans le stress. Ils servent les fonctions émotionnelles et cognitives. Donc je les appelle le « Ce. : Cerveau émotionnel », i.e. l’amygdale et ses connexions et les structures pré-encéphales médiales incluant le cortex préfrontal médial et le « CL. cerveau logique » i.e. le cortex préfrontal dorsolatéral, d’autres parties du cortex préfrontal, des parties du cortex cingulaire et des parties de l’hippocampe. Le Cé. est capable d’initier une ‘réponse au stress’ par le truchement du système nerveux sympathique. Réponse qui culmine en envoyant courir à travers notre circulation l’adrénaline et le cortisol. Le CL. est toujours en train d’éteindre cette réponse et essaie aussi de réduire le Cé. Plus notre cerveau logique est fort, mieux il sait faire ces deux choses. Quand la réponse au stress est éteinte, le signal de notre système nerveux parasympathique est allumé. Ce signal relaxe le corps. Donc un CL. fort s’accompagne de la relaxation.

« Le Yoga ne change pas seulement la manière dont nous voyons les choses, il transforme la personne qui voit. – B.K.S. Iyengar »

Dr Storoni dit que la réponse au stress et les signaux de repos voyagent dans le corps le long d’une route spéciale et des parties de cette route possèdent de petits interrupteurs que nous pouvons manipuler physiquement pour allumer ou étendre les signaux. Le cou est un exemple où de tels interrupteurs sont situés.

Le yoga influence le circuit du stress dans son ensemble et à deux niveaux. D’abord, chaque fois que nous tenons la posture, restons immobile pour se concentrer ou essayons de nous équilibrer, notre CL. est actif. Quand nous nous penchons en avant, nos signaux de « relaxation sont activés le long des interrupteurs dans le cou. Donc se pencher en avant tout en se concentrant au même moment déclenche à la fois le CL ; et les signaux de relaxation. »

Le Yoga modifie la structure chimique de votre cerveau

Le yoga implique l’entrée consciente dans une posture – ou asana- tenir la pose dans l’immobilité, et ensuite un relâchement contrôlé. Dr Storoni dit que tant que vous réalisez ces exercices, cela demande une activité importante dans le cortex préfrontal pour maintenir la concentration et l’immobilité. « Pendant que vous tenez une position, votre cortex préfrontal va à l’encontre de l’augmentation du signal sympathique tant qu’il vous garde concentré. C’est ainsi que vous entrainez votre cerveau à garder vos signaux de stress sous contrôle. Alors que votre cerveau apprend à faire cela, vous aussi savez mieux le faire, même en dehors de la salle de yoga. Finalement, avec la pratique, vous serez capable de maintenir du self-control dans les situations les plus stressantes ».

Le yoga booste les produits chimiques qui promeuvent le sentiment de bien-être. Cela augmente le niveau d’hormones telles que GABA, sérotonine et dopamine, les réponses chimiques du bonheur, responsables du sentiment de relaxation et de satisfaction. Ces neurotransmetteurs sont ciblés par les drogues pour le comportement, telles que les antidépresseurs et les médicaments anxiolytiques. Déjà le yoga a démontré depuis longtemps ses capacités à réduire et à guérir l’anxiété et la dépression.

Le yoga équilibre les émotions

Le yoga stimule le système nerveux parasympathique, qui est en charge de nous calmer. En activant le système nerveux parasympathique, on commence le processus de ressourcement et de guérison du corps. Le sang est dirigé vers les glandes endocrines, les organes digestifs, et la circulation lymphatique. La pression sanguine et les battements du cœur sont ralentis, les nutriments contenus dans la nourriture sont plus facilement absorbés et les toxines mieux éliminées du corps grâce à une meilleure circulation.

Dr Tiffany Field, une autorité dans le domaine du toucher, Directrice de l’institut de recherche sur le toucher à l’Université de Miami, qui nous montre comment le yoga a de merveilleux bénéfices sur l’anxiété et la dépression, la douleur, les maladies cardiovasculaires, auto-immunes et immunes, et sur la grossesse, a écrit un livre qui rassemble une grande variété de recherches sur les bénéfices du yoga.

«  Le yoga est une voie vers la liberté. Par sa pratique constante, nous pouvons nous libérer de la peur, de l’angoisse et de la solitude. – Indra Devi »

Le Yoga thérapeute, Dr Farzhana Siraj dit que le yoga est un super outil de guérison. « Nous avons besoin de créer de l’espace dans le corps et dans l’esprit. Le principe scientifique le plus important sur lequel repose toute la philosophie du yoga c’est le prana (Ndlt : énergie vitale contenue dans l’air) et l’espace. Tout comme dans l’esprit vous avez besoin de vous changer les idées pour créer de l’espace, c’est la même chose dans le corps. Nous étirons le corps et nous créons cette place si nécessaire. Même deux plantes ne peuvent pousser si vous les réunissez ensemble. Elles aussi ont besoin d’espace. Alors qu’en est-il des cellules ? Nous avons besoin de donner au corps cet espace entre les cellules. Quand il y a de la place le prana circule. Où il y a du prana, il y a du bien-être. »

Le yoga comme un outil pour guérir les traumatismes

Le yoga est de plus en plus utilisé comme un moyen pour guérir les traumatismes et a été utilisé avec succès avec le PTSD « Trouble de Stress Post Traumatique ». Le psychiatre Richard Miller, fondateur de iRest, une synthèse de la psychologie contemporaine et de la pratique plurimillénaire du yoga nidrâ, offre des cours à des vétérans avec des PTSD et des TBI (Traumatic Brain Injury ou lésions cérébrales traumatiques). « Ils sont sévèrement blessés et souvent profondément déprimés ceux qui reçoivent des traitements pendant 6 mois… 9 mois… et plus… Nous savons que l’un des effets de la PTSD est que cela laisse les gens déconnectés d’eux même et du monde qui les entoure. Pendant le yoga nidrâ, ces types commencent à se sentir de nouveau connectés à eux même, au monde autour et à expérimenter le sentiment de finalement rentrer de la guerre, chez eux, dans leur famille, dans leur quotidien. »

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L’enseignante de yoga Dominica Dawning travaille avec les réfugiés. Elle dit que le concept qui manque vraiment à la psychologie, c’est le corps. « Dans mon travail avec les réfugiés, les survivants de tortures et de traumatismes, le corps devient une partie plus importante même, parce que les expériences qu’ils ont vécues, sont souvent associées à des blessures physiques, à de la torture et des violences. Tout comme ses forts effets sur le système nerveux, le yoga aide réellement ; et beaucoup de choses que nous faisons dès le début tournent autour du pranayama, de la respiration et de l’apprentissage de la respiration comme une force de vie car cela apporte beaucoup de soulagement. Vous pouvez voir des changements physiques immédiats, ils s’assoient plus droit, ils sont plus détendus, plus animés, accordent plus leur attention, sans être rattrapé par ces mémoires du passé. »

Le yoga est le mouvement dont la croissance est la plus rapide à notre époque. En 4 ans le nombre de personnes pratiquant le yoga aux USA a presque doublé.

« Plus de gens que jamais, de tous les âges, réalisent les bénéfices du yoga, depuis la réduction du stress jusqu’à un sentiment de bien-être général. Le yoga est une industrie croissante, prospère. — Carin Gorrell, éditeur en chef de Yoga Journal »

Le yoga est si populaire et si fondamental à la vie de tellement de gens, qu’il y a maintenant un jour international du yoga reconnu par les nations unies. Le jour même du solstice d’été, le 21 juin, marque le jour de la célébration de cette ancienne pratique remarquable qui améliore la vie de tant de personnes autour du monde.

Yogathérapie

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De plus en plus de pratiques courantes de la médecine utilisent la yoga thérapie. Comme le montre un nombre croissant d’études, elle aide à la guérison en particulier dans des maladies liées au stress, et améliore l’ensemble de la santé et de la vitalité. Le champ de la yogathérapie grandit rapidement et les hôpitaux commencent à ouvrir des départements de traitements holistiques, ajoutant des thérapies à base de Yoga comme une part de leur approche complémentaire des soins de santé. Ces dernières années, la yogathérapie a été en première page de l’actualité grâce aux énormes bénéfices dont les enfants atteints d’autisme ou avec des besoins spéciaux ont pu expérimenter. Elle est utilisée pour traiter une large palette de maladies physiques, avec grand succès et est rapidement et de plus en plus utilisée comme une modalité complémentaire à d’autres traitements.

Le yoga traverse toutes les frontières, il est accessible et pratiqué par les personnes âgées, les adolescents, les enfants, les stars d’Hollywood, les actionnaires en congrès, les retraites nature, les énormes festivals, de Bali à Goa, et c’est clairement un phénomène mondial. Qui ne voudrais pas d’un plus grand bonheur, de la paix de l’esprit, de la clarté mentale, de la vitalité, de la santé physique, de la créativité, d’un but, d’une connexion spirituelle, de confiance et de force ? Tout le monde peut faire du yoga et en sentir instantanément les bénéfices, à la fois physiques et mentaux, mais aussi émotionnels et spirituels.

Azriel ReShel

Ecrivain, yogini, guérisseuse de Byron Bay, Australie

The Science behind Yoga