L’importance du yoga dans le développement des enfants

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Par Kelly Moore, Lundi 30 Mai 2016. traduit de l’anglais par Marion Dupuy

Quels sont les effets du yoga sur de jeunes esprits et sur de jeunes corps ?

Une simple pratique de yoga a un impact important sur les enfants. Le yoga pratiqué tôt sculpte les jeunes esprits et les jeunes corps, leur donnant des outils qui vont les améliorer et leur apporter du soutien pour être des individus équilibrés, créatifs, et calmes avec un fort sens de qui ils sont en relation avec le monde. Cela encourage l’estime de soi, la concentration, et la conscience du corps, et la capacité à orienter son chemin avec aisance à travers les défis de l’existence. Physiquement le yoga améliore la coordination, il a un effet puissant sur le développement du cerveau et apporte une concentration accrue.

De plus en plus, les enfants sont sur-stimulés, bombardés de stress et de pression de la réussite dans un monde noyé par l’information. Le yoga est un outil génial pour la vie, qui leur apprend des manières physiques de relâcher le stress et de ramener leur corps à l’équilibre. Alors que les dernières recherches nous montrent que les jeunes adultes sont le groupe d’âge le plus stressé aux États-Unis, le yoga apprend des techniques simples et amusantes pour lutter contre le stress dès le plus jeune âge. Il est un moyen formidable de prévenir les difficultés et les problèmes d’anxiété ou de dépression. Le yoga construit force, confiance, et résilience, et un corps fort est capable de digérer correctement, de mieux respirer, et de résister au stress. La pratique du yoga peut aider les enfants à s’auto-réguler et, est une merveilleuse aide pour la santé mentale et les troubles de l’attention.

D’après Jodi Komitor, un leader reconnu dans le monde du yoga pour enfants, la pratique du yoga :

1.    Entretient la souplesse et renforce les corps en croissance

2.    Améliore la concentration

3.    Augmente l’estime de soi

4.    Enseigne la conscience du moment présent

5.    Cultive un état de corps et d’esprit paisible et détendu

6.    Donne des outils pour gérer le stress

7.    Suscite de la créativité dans des imaginations mûres

8.    Encourage la collaboration et les interactions sociales

9.    Augmente la conscience du corps

10. Apprend la discipline et la responsabilité

Enseigner le yoga pour enfants à Bali

Kelly Moore est la fondatrice de « donner du yoga aux enfants / give kids yoga » et vit à Bali, Indonésie comme expatriée depuis plusieurs années maintenant. Elle partage son histoire à propos de comment sa propre pratique du yoga est devenue quelque chose avec bien plus de sens que la simple réalisation de postures pour le bien de sa propre santé.

« Presque par chance, j’ai rencontré un homme balinais du nom de Dewa Ramawa à Ubud un soir dans un lieu d’échange culturel et linguistique appelé Bahassa Café. J’ai ressenti de bonnes énergies à son contact dès le début. Je peux dire qu’il y avait quelque chose de spécial avec lui.

Comme l’avait prévu le destin, Dewa est enseignant de yoga Kundalini. Le yoga est souvent considéré comme étant réservé aux touristes à Bali, cependant, Dewa a appris le yoga de sa mère et de sa grand-mère et enseigne depuis déjà de nombreuses années. Sa maman a 103 ans et enseigne toujours le yoga. J’ai depuis eu l’honneur d’être reçue chez eux pendant qu’elle faisait sa pratique matinale. C’était impressionnant, elle a l’air d’être une radieuse jeune femme quand elle pratique ses asanas.

ubud 1Il y a une beauté humble dans les habitants de Bali et dans leur culture qui est différente de toutes les autres.

Bali, avec son climat tropical chaud et ses ambiances secrètes et mystiques est une destination populaire pour le tourisme du yoga. Elle attire des hordes de gens qui cherchent à percer ses secrets et à enrichir leurs vies grâce au yoga et à un mode de vie sain. L’île est parsemée de santé et de centres de santé, d’alimentation vivante et de studios de yoga. S’il vous arrive d’être un chercheur suffisamment chanceux pour aller au delà des murs du studio de yoga et des restaurant d’alimentation crue, il y a une humble beauté dans les gens de Bali et leur culture est différente de toutes les autres.

Un jour, très tôt, après mon cours de yoga avec Deva, il m’a conduit à moto dans une autre partie que je ne connaissais pas. Et je me suis surprise à marcher à travers une classe pleine de jeunes élèves motivés attendant leur professeur.

kids yoga 3Il a commencé avec seulement 4 enfants et il travaille maintenant avec plus d’une centaine.

Il se trouve que la pratique du yoga par Deva s’étend bien au delà de son tapis. Depuis de nombreuses années, il offre de son temps comme bénévole pour enseigner aux enfants de Bali l’anglais et le yoga. Il a commencé avec seulement 4 enfants et il travaille maintenant avec plus d’une centaine. Il fait cela entièrement gratuitement pour les élèves et leurs familles. Il économise même son argent pour offrir aux élèves des tapis et des vêtements propres à la pratique, au fur et à mesure qu’il peut se le permettre. J’ai regardé ces précieux élèves et leur enseignant dévoué et j’ai su immédiatement que je voulais aider.

Avant que Dewa ne commence à enseigner le yoga aux enfants, il leur demanda ce qu’ils pensaient du yoga. Ils répondirent que le yoga est cher, difficile et seulement pour les touristes.

Kids Yoga 1Dewa a constaté une transformation incroyable des enfants à qui il enseigne.

« De nombreux élèves manquent de confiance en eux. Après qu’ils aient appris le yoga, ils ont confiance et ils veulent en apprendre plus et pensent de manière positive. Quand ils sont capables de penser positivement, ils apprennent plus. Et quand ils veulent apprendre d’avantage, ils deviennent de meilleurs élèves. De nombreux élèves, après qu’ils aient appris le yoga, ont de meilleurs résultats à l’école. Ils changent vraiment grâce au yoga. »

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Ati étudie le yoga depuis 5 ans. Elle dit que le yoga est bon pour sa santé. Petite Aninidita dit qu’il y a beaucoup d’enfants qui veulent apprendre le yoga. Dewa dit qu’il est très heureux du changement chez les enfants, et que le nombre d’enfants souhaitant apprendre le yoga est croissant.

Après avoir appris le yoga, ils ont confiance en eux.

Nous leur apprenons à être de bonnes personnes. A être honnête, et non énervés, à ne pas se plaindre, et spirituellement, ils peuvent contrôler leurs émotions. Nous développons leur caractère. Depuis l’enfance, je voudrais leur apprendre comment aborder leurs vies dans le futur de manière à ce qu’ils puissent l’apprécier et s’amuser tout du long. Alors ils pourront affronter les problèmes et non de s’en cacher. Ils essaieront de les régler. »

Pendant le temps passé avec Dewa et es enfants, il y a une chose que j’ai remarqué plus que les autres. Ils sont concentrés d’une manière que je n’ai jamais vue avant dans aucun groupe d’enfants. Des enfants de leur âge ont normalement la capacité de concentration d’un poisson rouge. Les cours avec Dewa ont non seulement amélioré leur capacité à se concentrer, mais ils ont impacté leur stabilité émotionnelle et leurs performances scolaires.

Il me semble que si tous les enfants à travers le monde avaient accès à ces compétences fondamentales, notre monde serait un monde meilleur. Imaginez la future génération d’enfants, recommençant sur de bonnes bases et ce qu’ils pourraient accomplir pour améliorer les conditions de vie sur notre planète.

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La science derrière le yoga

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Comment la science est en train de prouver les bénéfices du yoga

«  Le yoga, une ancienne et pourtant parfaite science, aborde l’évolution de l’humanité. Cette évolution inclus tous les aspects d’un être, depuis la santé du corps jusqu’à la réalisation du Soi. –B.K.S. Iyengar »

La science contemporaine confirme que la pratique du yoga a des bénéfices réels pour la santé incluant une amélioration des facultés cérébrales, des os renforcés, tout comme le système immunitaire, un système nerveux amélioré dans son fonctionnement et dans sa force. Plus de 36 millions d’étasuniens pratiquent le yoga et apprécient les bénéfices d’un corps plus fort, d’un esprit calme, d’un plus grand bonheur et d’un stress réduit.

« Le yoga est une science, et non une vague rêverie. C’est une science appliquée, un ensemble de lois systématisées, appliquées pour provoquer un but défini. Elle rassemble les lois de la psychologie applicables à toutes les couches de la conscience, de chaque homme, sur chaque plan, dans chaque monde, et elle applique cette rationalité aux cas particuliers. Cette application rationnelle de lois qui dévoilent la conscience agit exactement sur les mêmes principes que vous voyez appliqués autour de vous tous les jours dans les laboratoires de recherche. » Annie Wood Besant

L’enseignant de yoga et physicien, Dr Loren Fishman utilise le yoga dans sa pratique médicale pour traiter des maladies telles que de nombreuses scléroses, arthrites et autres. Dans une interview avec LiveScience il a dit que des études récentes montrent les effets étonnants du yoga sur le cerveau, le système nerveux et le système immunitaire.

« Cela épaissit la couche du cortex cérébral, la partie du cerveau associée avec l’apprentissage supérieur, et augmente la neuroplasticité, ce qui nous aide à apprendre de nouvelles choses et à changer la manière dont nous faisons les choses.

La science derrière le yoga et le stress

La neuroscience derrière le yoga peut aider à expliquer pourquoi le yoga pratiqué régulièrement est si efficace dans la réduction du stress et crée de l’équilibre dans le corps. Il peut aussi vous aider à approfondir votre pratique et à augmenter votre concentration sur des éléments qui vous auraient échappés sinon. Dr Mithu Storoni, un médecin, neuroscientifique et enseignant de yoga, explique les principes fondamentaux de la science derrière le stress et le yoga.

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« Il y a deux parties fonctionnelles du cerveau qui jouent un rôle clés dans le stress. Ils servent les fonctions émotionnelles et cognitives. Donc je les appelle le « Ce. : Cerveau émotionnel », i.e. l’amygdale et ses connexions et les structures pré-encéphales médiales incluant le cortex préfrontal médial et le « CL. cerveau logique » i.e. le cortex préfrontal dorsolatéral, d’autres parties du cortex préfrontal, des parties du cortex cingulaire et des parties de l’hippocampe. Le Cé. est capable d’initier une ‘réponse au stress’ par le truchement du système nerveux sympathique. Réponse qui culmine en envoyant courir à travers notre circulation l’adrénaline et le cortisol. Le CL. est toujours en train d’éteindre cette réponse et essaie aussi de réduire le Cé. Plus notre cerveau logique est fort, mieux il sait faire ces deux choses. Quand la réponse au stress est éteinte, le signal de notre système nerveux parasympathique est allumé. Ce signal relaxe le corps. Donc un CL. fort s’accompagne de la relaxation.

« Le Yoga ne change pas seulement la manière dont nous voyons les choses, il transforme la personne qui voit. – B.K.S. Iyengar »

Dr Storoni dit que la réponse au stress et les signaux de repos voyagent dans le corps le long d’une route spéciale et des parties de cette route possèdent de petits interrupteurs que nous pouvons manipuler physiquement pour allumer ou étendre les signaux. Le cou est un exemple où de tels interrupteurs sont situés.

Le yoga influence le circuit du stress dans son ensemble et à deux niveaux. D’abord, chaque fois que nous tenons la posture, restons immobile pour se concentrer ou essayons de nous équilibrer, notre CL. est actif. Quand nous nous penchons en avant, nos signaux de « relaxation sont activés le long des interrupteurs dans le cou. Donc se pencher en avant tout en se concentrant au même moment déclenche à la fois le CL ; et les signaux de relaxation. »

Le Yoga modifie la structure chimique de votre cerveau

Le yoga implique l’entrée consciente dans une posture – ou asana- tenir la pose dans l’immobilité, et ensuite un relâchement contrôlé. Dr Storoni dit que tant que vous réalisez ces exercices, cela demande une activité importante dans le cortex préfrontal pour maintenir la concentration et l’immobilité. « Pendant que vous tenez une position, votre cortex préfrontal va à l’encontre de l’augmentation du signal sympathique tant qu’il vous garde concentré. C’est ainsi que vous entrainez votre cerveau à garder vos signaux de stress sous contrôle. Alors que votre cerveau apprend à faire cela, vous aussi savez mieux le faire, même en dehors de la salle de yoga. Finalement, avec la pratique, vous serez capable de maintenir du self-control dans les situations les plus stressantes ».

Le yoga booste les produits chimiques qui promeuvent le sentiment de bien-être. Cela augmente le niveau d’hormones telles que GABA, sérotonine et dopamine, les réponses chimiques du bonheur, responsables du sentiment de relaxation et de satisfaction. Ces neurotransmetteurs sont ciblés par les drogues pour le comportement, telles que les antidépresseurs et les médicaments anxiolytiques. Déjà le yoga a démontré depuis longtemps ses capacités à réduire et à guérir l’anxiété et la dépression.

Le yoga équilibre les émotions

Le yoga stimule le système nerveux parasympathique, qui est en charge de nous calmer. En activant le système nerveux parasympathique, on commence le processus de ressourcement et de guérison du corps. Le sang est dirigé vers les glandes endocrines, les organes digestifs, et la circulation lymphatique. La pression sanguine et les battements du cœur sont ralentis, les nutriments contenus dans la nourriture sont plus facilement absorbés et les toxines mieux éliminées du corps grâce à une meilleure circulation.

Dr Tiffany Field, une autorité dans le domaine du toucher, Directrice de l’institut de recherche sur le toucher à l’Université de Miami, qui nous montre comment le yoga a de merveilleux bénéfices sur l’anxiété et la dépression, la douleur, les maladies cardiovasculaires, auto-immunes et immunes, et sur la grossesse, a écrit un livre qui rassemble une grande variété de recherches sur les bénéfices du yoga.

«  Le yoga est une voie vers la liberté. Par sa pratique constante, nous pouvons nous libérer de la peur, de l’angoisse et de la solitude. – Indra Devi »

Le Yoga thérapeute, Dr Farzhana Siraj dit que le yoga est un super outil de guérison. « Nous avons besoin de créer de l’espace dans le corps et dans l’esprit. Le principe scientifique le plus important sur lequel repose toute la philosophie du yoga c’est le prana (Ndlt : énergie vitale contenue dans l’air) et l’espace. Tout comme dans l’esprit vous avez besoin de vous changer les idées pour créer de l’espace, c’est la même chose dans le corps. Nous étirons le corps et nous créons cette place si nécessaire. Même deux plantes ne peuvent pousser si vous les réunissez ensemble. Elles aussi ont besoin d’espace. Alors qu’en est-il des cellules ? Nous avons besoin de donner au corps cet espace entre les cellules. Quand il y a de la place le prana circule. Où il y a du prana, il y a du bien-être. »

Le yoga comme un outil pour guérir les traumatismes

Le yoga est de plus en plus utilisé comme un moyen pour guérir les traumatismes et a été utilisé avec succès avec le PTSD « Trouble de Stress Post Traumatique ». Le psychiatre Richard Miller, fondateur de iRest, une synthèse de la psychologie contemporaine et de la pratique plurimillénaire du yoga nidrâ, offre des cours à des vétérans avec des PTSD et des TBI (Traumatic Brain Injury ou lésions cérébrales traumatiques). « Ils sont sévèrement blessés et souvent profondément déprimés ceux qui reçoivent des traitements pendant 6 mois… 9 mois… et plus… Nous savons que l’un des effets de la PTSD est que cela laisse les gens déconnectés d’eux même et du monde qui les entoure. Pendant le yoga nidrâ, ces types commencent à se sentir de nouveau connectés à eux même, au monde autour et à expérimenter le sentiment de finalement rentrer de la guerre, chez eux, dans leur famille, dans leur quotidien. »

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L’enseignante de yoga Dominica Dawning travaille avec les réfugiés. Elle dit que le concept qui manque vraiment à la psychologie, c’est le corps. « Dans mon travail avec les réfugiés, les survivants de tortures et de traumatismes, le corps devient une partie plus importante même, parce que les expériences qu’ils ont vécues, sont souvent associées à des blessures physiques, à de la torture et des violences. Tout comme ses forts effets sur le système nerveux, le yoga aide réellement ; et beaucoup de choses que nous faisons dès le début tournent autour du pranayama, de la respiration et de l’apprentissage de la respiration comme une force de vie car cela apporte beaucoup de soulagement. Vous pouvez voir des changements physiques immédiats, ils s’assoient plus droit, ils sont plus détendus, plus animés, accordent plus leur attention, sans être rattrapé par ces mémoires du passé. »

Le yoga est le mouvement dont la croissance est la plus rapide à notre époque. En 4 ans le nombre de personnes pratiquant le yoga aux USA a presque doublé.

« Plus de gens que jamais, de tous les âges, réalisent les bénéfices du yoga, depuis la réduction du stress jusqu’à un sentiment de bien-être général. Le yoga est une industrie croissante, prospère. — Carin Gorrell, éditeur en chef de Yoga Journal »

Le yoga est si populaire et si fondamental à la vie de tellement de gens, qu’il y a maintenant un jour international du yoga reconnu par les nations unies. Le jour même du solstice d’été, le 21 juin, marque le jour de la célébration de cette ancienne pratique remarquable qui améliore la vie de tant de personnes autour du monde.

Yogathérapie

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De plus en plus de pratiques courantes de la médecine utilisent la yoga thérapie. Comme le montre un nombre croissant d’études, elle aide à la guérison en particulier dans des maladies liées au stress, et améliore l’ensemble de la santé et de la vitalité. Le champ de la yogathérapie grandit rapidement et les hôpitaux commencent à ouvrir des départements de traitements holistiques, ajoutant des thérapies à base de Yoga comme une part de leur approche complémentaire des soins de santé. Ces dernières années, la yogathérapie a été en première page de l’actualité grâce aux énormes bénéfices dont les enfants atteints d’autisme ou avec des besoins spéciaux ont pu expérimenter. Elle est utilisée pour traiter une large palette de maladies physiques, avec grand succès et est rapidement et de plus en plus utilisée comme une modalité complémentaire à d’autres traitements.

Le yoga traverse toutes les frontières, il est accessible et pratiqué par les personnes âgées, les adolescents, les enfants, les stars d’Hollywood, les actionnaires en congrès, les retraites nature, les énormes festivals, de Bali à Goa, et c’est clairement un phénomène mondial. Qui ne voudrais pas d’un plus grand bonheur, de la paix de l’esprit, de la clarté mentale, de la vitalité, de la santé physique, de la créativité, d’un but, d’une connexion spirituelle, de confiance et de force ? Tout le monde peut faire du yoga et en sentir instantanément les bénéfices, à la fois physiques et mentaux, mais aussi émotionnels et spirituels.

Azriel ReShel

Ecrivain, yogini, guérisseuse de Byron Bay, Australie

The Science behind Yoga

Dark Yoga : à la rencontre de notre côté obscur !!

« Les émotions sont la principale source de prise de conscience. On ne peut transformer les ombres en lumière et l’apathie en mouvement sans émotions » C.G.Jung

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 J’ai eu un jour une élève qui commençait à partir à la dérive et à venir aux cours les yeux vides. Elle évitait de croiser mon regard et avait autour d’elle un mur de protection invisible. Avant, elle avait l’habitude de poser des questions ou de discuter à la fin des classes ; maintenant c’était la première sortie de la pièce et même du bâtiment avant même que je ne sois levé de mon tapis. En fait, je me souviens que nous parlions un tout petit peu. Elle m’a dit qu’elle était débordée. Elle a parlé de ses enfants. Ensuite elle a regardé dans le vague et a dit qu’elle ne savait pas vraiment. Le yoga n’avait plus d’effet. « Parfois » dit-elle, « tout ce que je ressens dans la position de l’enfant c’est de la colère et de la déception ».

 La négativité fait partie de la vie

Le yoga s’appuie sur le vocabulaire du bien-être. J’ai récemment entendu un masseur me dire que nous étions tous les deux travailleurs dans « l’industrie du bien-être ». La promesse de l’illumination a tendance à nous faire croire que nous allons devenir plus spirituels, et quelque part que cela signifie qu’avec le temps nous allons être un petit peu plus serein… avec nos enfants… à propos de l’argent… Il y a là une part de vérité. Le yoga peut nous montrer à quel point c’est bon de se sentir en vie.

Mais le yoga va aussi nous montrer avec précision comme nous nous sentons mal. Normalement, quand des émotions honnêtes commencent à ressortir les élèves quittent le cours. Ils zappent les cours ou décident que le yoga ne leur apportent pas ce qu’ils souhaitent. Ils disent : « Ca ne fonctionne plus ». L’émotion elle-même les en éloigne ; ils ne « sont pas d’humeur », « trop occupé », « trop déprimé pour faire quoi que ce soit ». Ils vont – croyez moi, c’est véridique – se sentir coupable d’être si mauvais quand les autres essaient simplement de s’allonger en savasana. Ceci ne veut pas dire que le yoga ne fonctionne plus, mais au contraire, qu’il FONCTIONNE. La finalité ce n’est pas cette négativité, cette déception. Mais la négativité fait partie du processus, et elle doit être traversée si vous voulez la comprendre, et vous comprendre avant tout. Si vous ne le faites pas, vous passez à côté de la moitié de votre expérience de vie, et probablement à côté des plus grandes forces que vous n’allez jamais découvrir. Si vous ne le faites pas, vous allez continuer à zapper, compenser, répéter et désamorcer. Vous allez transformer l’irritation en gentillesse, vous en remplir, et cela va faire irruption dans votre vie plus tard sous la forme de rage envers un proche ou envers vous-même.

 Au yoga on pratique l’honnêteté, pas la félicité

La plupart d’entre nous avons passé notre vie à étouffer ou à réprimer nos sentiments, à les rationaliser, à les éviter ou à les sublimer par l’exercice, la nourriture, les cigarettes, la télévision, les relations kleenex. On apprend aux femmes à ne pas se mettre en colère parce que ce n’est pas beau, pas féminin (ou trop féminin et limite pétasse, débordement émotionnel, hormonal et incontrôlable). Les hommes sont supposés se sentir compétents, TOUT le temps. Dans nos efforts pour nous sentir mieux, nombre d’entre nous les font taire, en entier, à la faveur d’une psychologie de bas étages ou de spiritualité facile. Cela s’appelle un raccourci spirituel. C’est un essai pour éviter de ressentir les émotions douloureuses, les problèmes non résolus, ou les vérités dérangeantes par des phrases telles que : « Tout arrive pour une raison », « Les voies de Dieu sont impénétrables », « Je vais bien, tout va bien ».

Il y aura un cours de yoga pendant lequel un jour, que ce soit chez vous, ou dans une salle, votre enseignante commencera à chanter. Elle dira « expirez » et vous en sentirez les effets au plus profond de vous même. Elle fera peut être allusion à la paix dans votre cœur, à la détente dans votre bassin ou à votre lumière intérieure.

Si vous êtes comme moi, cela peut aussi parfois vous rendre fou. Il y aura peut être un jour où, vous serez dans la position de l’enfant « dans la douceur, détendu et en sécurité » et vous ne ressentirez rien d’autre que de l’ennui, de l’irritabilité et du mal-être. Et vous ne cesserez de lever la tête vers la pendule. Il y aura peut être même un jour, où votre cerveau insultera cette si gentille enseignante qui vous parlera de l’amour débordant de votre chakra du cœur nouvellement épanoui.

Et c’est là le truc. Le yoga n’est pas une question de félicité, mais une opportunité pour être honnête. La spiritualité n’est pas fondée sur des certitudes, mais sur l’appel du cœur pour se connecter avec sa vérité. L’illumination ne repose pas sur le lâcher prise des mauvaises pensées, mais sur leur compréhension, savoir ce qu’elles nous font et comment elles se manifestent dans notre corps. La non-violence et le pardon ce n’est pas se sentir généreux ou se sentir à la hauteur (« plus haut que » et condescendant), mais connaître la difficulté d’agir avec justesse et d’assumer les responsabilités liées à cette difficulté. Le pardon vient souvent directement de cette reconnaissance de nos mauvais côtés. L’amour ce n’est pas la joie permanente. Parfois l’amour blesse. L’amour est brut.

Le yoga est une histoire d’amour. Pas l’aventure légère et romantique, mais la véritable. Le genre qui vous change. Les émotions sont des passages, des portes d’entrée. Le but n’est pas d’exister sans ombres, de devenir tellement spirituel que nous ne sentions plus jamais grosse, blasée, envieuse, ou impatiente. Le but est de voir en face tous ces défauts quand on prend le chemin qui s’enfonce dans l’obscurité.

Traverser nos ombres

Puisque le yoga nous demande de travailler à la fois le corps et l’esprit, le résultat va inévitablement être désordonné. Il y aura des moments quand le corps lui même est nerveux, en ébullition, speed, ou tremblant, sans que le cerveau rationnel n’en connaisse la cause. Il y aura des jours où l’ennui et la solitude semblent si intenses qu’on les sent nous blesser dans notre chair. Il y aura 5000 manières pour votre esprit de vous dire que vous ne valez rien, que ça ne va pas fonctionner, que l’amour n’existe pas en fait…

Le yoga a déjà du vous donner des clés pour ceci. Vous avez probablement déjà ressenti comment l’amour (que ce fut romantique ou courtois, sous forme de compassion, de sentiment d’être sur la bonne voix, ou de renforcer votre confiance en vous) est la seule chose qui soit vraie. Le plus élevé et le meilleur dans l’être humain est subtil, mystérieux et en lien direct avec nos ombres. La vie est la fois d’une cruauté sans nom et d’une douceur irrésistible, souvent au même moment.

Les ombres vont se montrer. Soyez là. Apathie, mélancolie, ce que les mystiques chrétiens appellent la désolation, les appels existentiels désespérés, avancent quand on va vers eux. Ce n’est pas le passage du temps qui guérit, mais nous qui passons à travers nos expériences.

 Regarder les choses s’effondrer

Il y a des milliers de choses qui nous disent : «passe au dessus», ou « pense positif », ou « lâche prise ». Soyez attentif à ces messages comme à des distractions au bord de la route, rien de plus.

Le yoga c’est l’histoire d’amour pendant laquelle les choses se défont. Dieu quitte la scène, souvent au même moment où il retire le plancher de sous nos pieds. D’abord arrive ceci, ensuite arrive cela. Les frissons des premiers mois de yoga sont partis, la facilité d’apprendre quelque chose de nouveau à chaque fois qu’on franchit la porte. Est parti aussi l’emploi du temps qui vous permettait d’y aller 3 fois par semaine. Partie la force dans vos épaules, votre détermination à suivre votre nouveau régime alimentaire. Partie votre foi dans votre transformation profonde. Et alors un petit battement dans votre cœur. Et alors un deuxième.

traduit de l’anglais par mes soins : http://upliftconnect.com/yoga-of-darkness/

Poème sur le Bonheur

un poème par Lama Gendun Rinpoche

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Quand tout est embrouillé, on cherche la lumière, et elle est déjà là, à l’intérieur de nous, elle nous attend. C’est à nous de la reconnaître.

Le bonheur ne se trouve pas avec effort et volonté,

Mais réside là, tout proche,

Dans la détente et l’abandon,

Ne soit pas inquiet, il n’y a rien à faire.

Tout ce qui s’élève dans l’esprit n’a aucune importance.

Parce que dépourvu de toute réalité.

Ne t’attache pas aux pensées, ne les juge pas.

Laisse le jeu de l’esprit se faire tout seul,

S’élever et retomber,

Sans intervenir.

Tout s’évanouit et recommence à nouveau, sans cesse.

Cette quête même du bonheur est ce qui t’empêche de le trouver.

Comme un arc-en-ciel qu’on poursuit sans jamais le rattraper.

Parce qu’il n’existe pas, parce qu’il a toujours été là,

Et parce qu’il t’accompagne à chaque instant.

Ne crois pas à la réalité des choses bonnes ou mauvaises,

Elles sont semblables aux arcs-en-ciel.

A vouloir saisir l’insaisissable, on s’épuise en vain.

Dès lors qu’on relâche cette saisie, l’espace est là,

Ouvert, hospitalier et confortable.

Alors jouis-en.

Ne cherche plus.

Tout est déjà tien.

A quoi bon aller traquer dans la jungle inextricable,

L’éléphant qui demeure tranquillement chez lui.

Cesse de faire.

Cesse de forcer.

Cesse de vouloir.

Et tout se trouvera accompli,

Naturellement.

WIKIPEDIA à propos de LAMA Gendun

la paix de l’esprit

Poème par Lama Surya Das

 « Arrête

Reste tranquille

Reste silencieux

Chut…

Calme tous tes sens

Laisse tout tranquille

Lâche prise et laisse venir

Détend toi

Il s’agit d’être

Pas de faire

Ne fais rien

Contente toi d’être

L’espace d’un instant

Le silence est d’or

Régale-toi

La paix de l’esprit est le plus intérieur et le plus secret des trésors.

Pourquoi les femmes ont-elles besoin d’une tribu ?

 

Est ce que la solidarité féminine est la force la plus puissante de la santé féminine ?

By Tanja Taljaard on Wednesday March 23rd, 2016 sur Uplift « we are one »

 

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« Les amitiés féminines ne sont qu’une étape vers notre solidarité féminine, et la solidarité féminine peut être une force très puissante ». Jane Fonda

 

Dans les temps anciens, les femmes partageaient bien plus qu’elles ne le font aujourd’hui. Elles partageaient les soins apportés aux enfants, récoltaient de la nourriture et cuisinaient ensemble. Les femmes et les enfants partageaient leurs vies intimement et étaient, au quotidien, une source de force et de réconfort les uns pour les autres. Des traditions telles que celle de la « Tente Rouge », où les femmes se réunissaient pendant leurs menstruations pour être ensemble, souvent avec leurs cycles synchronisés, étaient des temps précieux pour se faire du bien, partager ses histoires de femmes et se garder chacune résiliente et heureuse.

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(Ndlt : La résilience serait le résultat de multiples processus qui viennent interrompre des trajectoires négatives et contrer la vulnérabilité psychologique liée à l’histoire traumatique de l’individu, Wikipedia)

Aujourd’hui les femmes sont bien plus isolées dans leurs maisons et dans leurs vies individuelles et bien plus séparées les unes des autres. Les opportunités d’être ensemble sont plus limitées et le temps passé dans cet état d’esprit est grandement réduit. Ainsi les femmes manquent une belle opportunité de guérison et de soutien qui vient simplement du fait d’être ensemble.

 

Créer une dynamique de soutien

Les femmes sont au centre de la vie de famille, en sont les piliers, apportant le soin aux enfants et souvent à une communauté plus large. Les femmes remplissent des vides émotionnels dans les relations de solidarité qu’elles entretiennent ensemble. Elles renforcent ces relations, les utilisent comme support car savent qu’une seule personne ne peut être « tout » pour une autre. Être avec d’autres femmes vous aide à être une meilleure mère, et le support moral, physique, émotionnel et mental ainsi que la stimulation, créent un bel et harmonieux environnement pour l’épanouissement des enfants.

Les femmes font du bien aux autres naturellement et sont des donneuses empathiques. Il est vital pour elles de recevoir et d’être nourries en permanence puisque trop donner conduit à la dépression, une maladie très commune. Les femmes savent instinctivement comment se soutenir les unes les autres, et savent que seulement être ensemble est ressourçant.

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Le pouvoir de l’amitié féminine

 

Les véritables bénéfices de l’amitié sont incommensurables. Les amis rendent nos vies meilleures et les études montrent que l’amitié a un plus gros impact sur notre bien-être physique et psychologique que les relations familiales.

Les femmes partagent un lien spécial ; elles ajustent leurs âmes l’une à l’autre, se supportent et s’encouragent l’une l’autre. L’auteure Louise Bernikow dit : « les amitiés qui fonctionnent entre des femmes, sont des relations dans lesquelles elles s’aident à s’appartenir à elles-mêmes »

 

Le pouvoir de l’amitié féminine a aussi révélé certains de ses secrets à la science. Les chercheurs ont trouvé que l’hormone d’ocytocine est, en particulier pour les femmes, la panacée de l’amitié, et par extension, de la santé.

 

Comment l’amitié réduit-elle le stress ?

Une étude de référence a découvert que la réponse au stress pour les femmes est différente de celle des hommes. Ce fait a d’importantes conséquences sanitaires. Quand les gens vivent du stress, la réponse « fuir ou combattre » est déclenchée et des hormones sont émises, comme la cortisol. L’ocytocine – une hormone étudiée principalement pour son rôle lors de l’accouchement – est une autre hormone qui est sécrétée à la fois par les hommes et les femmes en réponse au stress. Chez les femmes, elle tempère la réponse « fuir ou combattre » et les encourage à protéger et à nourrir leurs enfants et à se réunir avec d’autres femmes.

 

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Les doctoresses Laura Klein et Sheylley Taylor y font référence comme le modèle « nourrir et se lier d’amitié » qui se produit non seulement chez les humaines mais aussi chez les femelles de nombreuses espèces. Quand nous nous engageons finalement dans « nourrir et se lier d’amitié », il y a même encore plus d’ocytocine qui est produite, allant toujours d’avantage à l’encontre du stress et nous calmant.

Jusqu’il n’y a que peu de temps, de nombreuses études sur le stress se concentraient sur les hommes dit Taylor. « Les femmes étaient largement exclues de ces études parce que beaucoup de chercheurs considèrent que les fluctuations mensuelles de leurs hormones créaient des réponses au stress qui changeaient trop pour être considérées comme statistiquement valides ».

 

Les hommes produisent de hauts taux de testostérone quand ils sont stressés, et selon la Dr Klein, cela réduit les effets calmants de l’ocytocine. Ils sont donc plus souvent soumis au stress avec agression (combattre) ou avec fuite. D’un autre côté, une femme émet des œstrogènes qui améliorent les effets de l’ocytocine et les contraignent pour obtenir une solidarité sociale.

 

L’agression et la fuite entrainent un tôlé physiologique alors que l’amitié apporte du réconfort ce qui réduit les effets du stress. « Cette différence dans la recherche d’un support social pendant les périodes de stress est la principale différence entre les hommes et les femmes et une des différences les plus fondamentale », dit la Dr Taylor. Cette seule différence entraine l’écart de longévité entre les genres.

 

En 2006, une étude sur le cancer du sein a découvert que les femmes sans de proches amis avaient 4 fois plus de chance de mourir d’une maladie que les femmes avec 10 amis et plus. Et notamment, la proximité et le nombre des contacts avec un ami qui n’étaient pas associés à la survie (combattre ou fuir). Seulement, avoir des amis, ça protège.

 

Solidarité féminine.

Jane Fonda, activiste et actrice nous dit : « l’amitié entre les femmes est différente de l’amitié entre les hommes. Nous parlons de choses différentes. Nous sommes plus profondes. Nous allons voir « en dessous », même si nous ne nous sommes pas vues depuis des années. Il y a des hormones qui sont diffusées d’une femme à l’autre qui sont très saines et qui éloignent les hormones du stress. C’est mon amitié avec une femme qui me remonte et sans elle, je ne sais pas où j’en serais. Nous devons simplement passer du temps ensemble et s’entre aider.

 

Fonda et sa proche amie Lily Tomlin ont fait un TED talk sur l’importance d’avoir des amitiés féminines, et de les apprécier comme une source d’énergie renouvelable.

 

 

 

Une vie simple

Après un long hiver pluvieux, après de longues semaines passées dans la routine, après un lavage cérébral et émotionnel à la lessive choc des attentats terroristes, la seule chose que je désire ce serait, le temps d’une semaine ou deux, une vie simple de silence, d’amour et de paix.

Cette utopie habite mon jardin secret. Je travaille toute l’année pour la rendre réelle le temps des vacances, et quand finalement j’y arrive, voilà ce que j’y trouve :

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  1. Une connexion avec la Nature

Il fait beau et chaud « là bas ». J’oublie mes parures, j’oublie mes bijoux, mon maquillage et mes kilos en trop. Je vis à moitié nue, en permanence vêtue d’un maillot de bain et parfois d’une grande robe souple pour la bienséance dans les cultures traditionnelles. Je ressens le soleil qui brûle et le vent qui caresse. Sans passer par mon visage, par mon cerveau, mes sensations, qui, en ville, sont limitées par des chaussures, un jean et un chemisier, sont ici libérées par l’intensité du climat. Et, quand je regarde le ciel la nuit, il fait tellement sombre autour, et les étoiles brillent si fort que je redécouvre le plaisir de contempler les étoiles. Aucune lumière ne parasite mon admiration pour l’infini qu’il m’est offert, c’est tout.

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  1. Des relations sociales chaleureuses et désintéressées

Bien sûr que j’exagère, moi comme eux, je suis intéressée par les gens qui m’intéressent. Cependant c’est chouette d’accepter les autres une fois pour toutes quels qu’ils soient. Alors ils entrent dans le quotidien et passent fréquemment pour rien, juste dire bonjour, ou raconter un moment de leur journée. Au passage, on mange, on se désaltère, on partage du café, un gâteau, une planche de surf. Et si mes réflexes d’occidentale égoïste ressurgissent, il y a toujours quelqu’un pour demander : « Tu partages ? » Alors mon intérêt dans tout ça, c’est que quand je suis de sale humeur et que j’ai besoin de la présence des autres humains pour ouvrir mon cœur et lâcher prise sur mes soucis, c’est facile, c’est simple. Il me suffit de me mettre en route et de sourire. Je vais assurément croiser quelqu’un avec qui échanger les quelques mots qui vont me rappeler que nous naviguons tous sur le même bateau !

  1. Des animaux sauvages

Quels fous rires j’ai pu avoir simplement en observant nos amis les bêtes ! Ils ont une vie ceux là, c’est la réplique des humains sans les paroles. Une chatte, amadouée avec un reste de poulet, a du accepter de bonne grâce les chiens qui nous avaient déjà adoptés. Quelques jours plus tard, débarquèrent ses chatons. Bien sûr, tous ces animaux vivent en paix autour d’une même table car nous sommes des humains tolérants qui IMG_1405n’en demandent pas moins à leurs compagnons. Mais finalement, les chiens, les chats, tous sont libres et vont et viennent en fonction de leurs programmes et de leurs envies. Ils squattent franchement un jour, deux jours et ensuite disparaissent totalement. On les recroise à la plage, ou chez un amis. C’est très agréable de vivre dans un endroit ouvert à l’autre et dans la confiance. Que cet autre soit humain, chat, chien ou même oiseau, c’est une belle communauté d’êtres vivants qui est « là bas ».

 

Admettons, un trou paumé au milieu de rien, au fin fond de l’Amérique centrale dans un coin oublié du Guatemala, faut aimer ! On peut se dire que ce n’est pas pour nous… trop loin, trop chaud, trop isolé… Voilà moi, les avantages que j’ai pu tirer des soi disant inconvénients de la vie au Paredon !

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  1. Rien = Tout.

Si vous saviez comme je me sens démunie face à toutes ces informations et à toutes ces choses dans tous ces domaines qui me plaisent avec le peu de temps dont je dispose en dehors de mes obligations !! ça me stresse, ça me frustre, ça m’excite et souvent j’explose car trop d’idées, de projets naissent en moi sans que j’aie le temps de tous les accoucher. J’ai tout essayé pour limiter ce flot et rester concentrée sur un nombre limité de sujets. J’adore le yoga, la méditation, la relaxation. Leur pratique ouvre mon esprit, et… crée de nouveaux désirs que je n’ai toujours pas le temps ou l’argent de satisfaire. Voilà pourquoi la vie simple en dehors des circuits empruntés par les autres humains, me rend beaucoup plus efficace dans mon travail et sereine dans mon esprit que je ne le suis d’habitude. « Ici », les choix sont limités, les activités réduites à leur plus simple expression. Laissez tomber les centres commerciaux, si vous faites 15 minutes en bateau et 15 minutes en tuk-tuk vous pourrez trouver des fripes des U.S. et des vêtements en plastiques « made in china » au marché. Une sortie ? Que du naturel et du gratuit ! Un Monop ? Tu rêves ! Les seuls objets désirables que tu pourras croiser au village sont des objets nécessaires et pas spécialement sexy ! Du coup le nombre de mes activités quotidiennes est limité, ce qui me permet de les réaliser avec conscience. Du coup mes journées sont remplies de projets aboutis qui m’apportent beaucoup de satisfaction. Du coup, les seules dépenses que je fais sont utiles… Du coup, ça me rend heureuse.

  1. Attaques de moustiques = Développement personnel

Une chose fantastique quand on a une vie simple, c’est que l’on bénéficie de beaucoup de temps. Ainsi chaque seconde qui passe nous appartient à nous entièrement, et pas aux impôts et pas aux assurances et pas aux banques. Cette minute la, est une opportunité de me faire du bien à moi. Ce qui me permet de voir les attaques de moustiques et les démangeaisons qui s’en suivent comme une opportunité pour développer mon calme et ma tolérance aimante face à ce petit être qui ne veut que survivre et assurer sa descendance. Les piqûres se répètent et moi je suis toujours plus indifférente à ces broutilles. Je résiste et j’améliore la maitrise de mes reflexes instinctifs… Ce qui est la voie des anciens égyptiens vers l’absolu de l’homme, l’homme un, le pharaon. Rien de moins.

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  1. Sable = Détox

Dans le même ordre d’idée et pour en finir avec mon rôle de chantre des plages volcaniques guatémaltèques, je voudrais vous parler du sable ! Je sais qu’il existe des humains qui ne supportent pas ces grains qui se faufilent partout et irritent au frottement. Le sable est noir au Paredon car il tombe du ciel après chaque éruption volcanique. Les volcans sont nombreux, le sable ne manque pas. Il est chargé de magnétisme et ce que vous ignoriez surement, il attire à lui tous les ions positifs fabriqués pendant les moments d’activité intense et qui nous épuisent. Donc le simple fait d’étendre sa serviette puis de s’allonger sur ce sable brûlant, guérit. Ensuite, quand on l’a suffisamment fait pour de bonnes raisons rationnelles, on peut se rouler dedans pour le plaisir du jeu. Moi, j’oublie ma bonne éducation, j’oublie mon cartésianisme et mon masque de sérieuse. Je redeviens sauvage et je rampe, je roule. Je suis sale de sable et je crie du plaisir de courir vers la mer chaude pour m’y nettoyer à grand coup d’embruns.

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Pour conclure, je me sens malade de notre démocratie consumériste et soi disant progressive. Je me sens gaie-rit de ses travers qui me rendent folle et la simple sauvagerie de la vie dans une cabane à la plage est une source de sagesse infinie pour la flamme d’humanité qui (sur)vit en moi.

Comment entraînons-nous notre cerveau à haïr notre corps ?

aimez son corps…. ça commence bien !

Yoga Magique

miroirQuand vous regardez votre corps dans le miroir, où est ce que votre attention est attirée en premier ? Si vous êtes comme la plupart des femmes, vos yeux vont instantanément être conduits vers les parties de vous-même que vous voulez changer, les parties que vous détestez. Vous zoomer sur vos problèmes.

Peut être rentrez-vous votre ventre ou utilisez-vous vos mains pour lever ou tendre quelque-chose qui s’affaisse, et vous maudissez votre corps pour regarder ce que ça donne. Pourquoi n’êtes-vous pas différente ? Hein.

Si ce vilain petit rituel vous est familier, vous n’êtes pas la seule. La plupart d’entre nous, ne croient vraiment pas ceux qui nous disent qu’on est bien (ou même géniale !). Et nous autorisons les pensées négatives à propos de notre apparence, nous dicter comment agir. Nous décidons de nous habiller d’une certaine manière, de nous comporter d’une certaine manière, et de poursuivre certaines carrières et…

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Comment entraînons-nous notre cerveau à haïr notre corps ?

miroirQuand vous regardez votre corps dans le miroir, où est ce que votre attention est attirée en premier ? Si vous êtes comme la plupart des femmes, vos yeux vont instantanément être conduits vers les parties de vous-même que vous voulez changer, les parties que vous détestez. Vous zoomer sur vos problèmes.

Peut être rentrez-vous votre ventre ou utilisez-vous vos mains pour lever ou tendre quelque-chose qui s’affaisse, et vous maudissez votre corps pour regarder ce que ça donne. Pourquoi n’êtes-vous pas différente ? Hein.

Si ce vilain petit rituel vous est familier, vous n’êtes pas la seule. La plupart d’entre nous, ne croient vraiment pas ceux qui nous disent qu’on est bien (ou même géniale !). Et nous autorisons les pensées négatives à propos de notre apparence, nous dicter comment agir. Nous décidons de nous habiller d’une certaine manière, de nous comporter d’une certaine manière, et de poursuivre certaines carrières et relations, toutes fondées sur comment nous pensons que nous sommes. Ce comportement est tellement courant que nous reconnaissons à peine à quel point c’est le bazar.

Réalisez combien vous entendez souvent les gens dire des choses telles que : « Oh, j’ai vraiment besoin de me remettre en forme » quand ils remarquent une partie de leur corps qui gigotte ou qui tremblotte. Nous acquiesçons tous et sommes d’accord pour faire comme si nous ne remarquions pas que ce qu’ils disent réellement c’est : « Je souhaite être différent », ou même « je me dégoûte moi-même ». Nous nous baladons en répétant des phrases enrobées du sucre de l’autodérision, nous supportant aveuglément les uns les autres dans nos mauvaises habitudes.

Mais le problème n’est pas votre corps. Ne me faites pas dire de bêtises, être en forme est génial. Je suis super fan. En plus, le processus d’apprentissage est une grande bénédiction pour vous même. Mais, être obsédé à propos de ce que vous voulez changer (ou comment) vous tient éloigné du vrai problème. Le vrai problème, c’est comment le cerveau traduit ce qu’il voit et comment vous l’avez entrainé à traduire qui vous êtes.

La blague que vous fait votre cerveau

Votre cerveau est constamment en train de former une image fondée sur toutes les indices et les informations qu’il reçoit via vos sens et vos sentiments. Les hormones, qui répondent à vos états mentaux et émotionnels, affectent cette image. Par exemple, juste après le sexe, alors que vous êtes allongé, baigné dans l’ocytocine et la dopamine, votre partenaire vous paraît très beau, non ?

Ou, disons que votre ex sort maintenant avec une (supposée) blonde super belle. Alors que vous l’espionnez sur Facebook (pas de jugement), votre cerveau va changer son image de telle manière, qu’à vos yeux, elle n’ai plus du tout l’air attirante. Votre esprit trouve des indices pour confirmer qu’elle ressemble à une pétasse stupide qui ne serait pas si jolie sans tout ce maquillage. Si vous avez déjà rencontré cette fille dans d’autres circonstances, alors votre cerveau aura réuni des images totalement différentes. Et si elle s’approchait timidement de vous au bureau en espérant quelques conseils, elle paraitrait alors irrésistible !

Le point c’est que votre cerveau utilise constamment les indices dans le contexte et aussi comment vous vous sentez à propos des choses de la vie pour former l’image de ce que vous voyez.

Ce que nous voyons quand nous regardons dans le miroir

La plupart des femmes se sont inconsciemment entrainées elles même à chercher (et à trouver) tous les défauts de leur visage et de leur corps. Au cours des années (spécialement les années formatives durant la puberté), beaucoup de filles et de femmes vont regarder dans le miroir et se plaindre. Peut être que ce sera une habitude si engrangée, un rituel tellement automatique de haine de soi, que vos yeux vont inévitablement aller droit vers ces défauts chaque fois que vous voyez ce reflet.

Nous avons entrainé cette compétence depuis si longtemps, et si souvent que quelques fois, nous ne pouvons même plus voir ce que les autres gens trouvent beau ou sexy en nous. Nous ne sommes pas volontairement rudes quand nous ne sommes pas d’accord avec les compliments qui nous sont fait. Cela paraît juste évidemment faux.

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Ce à quoi nous nous entrainons détermine les résultats que nous voyons. Nous nous sommes exercé toute notre vie à de la mauvaise estime de nous et à avoir une image négative de notre corps. Mais cela ne signifie pas que nous soyons bloqués. Avec toute l’expérience que nous avons de notre cerveau dans ce bazars, nous pouvons l’en sortir.

8 trucs pour entrainer votre cerveau à aimer votre corps

1.    Regardez le positif,

Quand vous regardez votre visage ou votre corps dans le miroir (ou des photos), dirigez volontairement votre regard vers les choses que vous aimez à propos de vous même – et attardez vous. Dites des choses gentilles à leur propos et laissez-vous imaginer comment les autres gens les admirent également.

2.   Embrasser l’image générale

Laissez vos yeux vagabonder légèrement à la surface de votre visage et de votre corps, sans s’arrêter ou penser à ce que vous voulez changer.

Vous êtes plus qu’un assemblage de morceaux. Vous êtes une personne entière, et vous méritez d’être considérée dans votre ensemble.

3.   Réalisez que vous avez le choix

Allez-vous vous trouver endormie dans des habitudes négatives ? Bien sûr ! Mais souvenez-vous que vous avez le choix : allez-vous le donner aux vieilles habitudes ou allez-vous choisir de nouveaux schémas ?

4.   Impressionnez-vous

Défoncez tout au travail, repoussez vos limites à la gym, apprenez une compétence ingénieuse. Ce que c’est, n’a pas d’importance, tant que vous pensez que c’est impressionnant. Se concentrer sur ce que vous pouvez faire, au lieu de ce à quoi vous ressemblez, est une partie importante de la reprogrammation du cerveau.

5.   Explorez votre corps

Prenez rendez-vous pour… vous masturber ! (Oups, on y est !) Vous feriez mieux d’explorer alors, prenez votre temps. Remarquez les lignes et les courbes de votre corps. Imaginez ce qu’un amoureux (passé, futur ou imaginaire !) doit voir quand il vous regarde. Admirez et explorez-vous depuis ce point de vue ou de n’importe quel autre point de vue qui vous permette de vous voir juste bien.

6.   Exercez-vous à arrêter de vous comparer aux autres femmes

Nous avons chacune nos propres cadeaux à offrir, et la beauté des autres femmes ou leurs succès, ne nous enlèvent pas les vôtres. Vous ne compareriez pas une rose à une marguerite et ne concluriez pas que l’une est belle et l’autre moche.

7.   Et souvenez-vous qu’elles sont aussi humaines

Même la plus « parfaite » des femmes a un paysage émotionnel riche et chaotique, rempli de ses propres perceptions tordues, insécurités, ou difficultés. Cela peut paraître idiot ou fou d’imaginer qu’une femme magnifique et bien faite puisse se sentir mal à l’aise, mais vos propres insécurités peuvent sembler idiotes ou folles à quelqu’un qui est moins bien fait que vous.

8.   Souvenez-vous que vous démolissez une vie entière de critique du visage et du corps.

Cela ne va pas arriver en une nuit. Pratiquez. Soyez patient. Ayez de la compassion. Continuez d’avancer.

 

traduit de l’américain par mes soins. C’est une publication invitée, écrite par Jessi Kneeland, qui apparaît originellement sur JessiKneeland.com.

Pour apprendre plus à propos d’elle, lisez son blog, et suivez là sur Twitter, Facebook et Instagram.

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les effets de la lune sur votre cerveau et votre corps

 traduction de l’américain par mes soins d’après l’article de « Feelguide » – 17 août 2011 – santé, psychologie, science, cerveau humain, l’univers, l’inexpliqué.

lune et soleil

Nous sommes seulement au début de l’année mais déjà la pleine lune obtient le premier prix pour le nombre de conversations que j’ai eu avec des amis, à propos de son pouvoir et de son l’influence sur notre physiologie et nos esprits.

Il y a clairement quelque chose de majeur qui se passe quand le soleil claque directement sa pleine lumière sur notre lune bien-aimée dans les petites heures de la nuit. J’ai fait quelques recherches et ici se trouvent certains des faits les plus croustillants que j’ai découvert.

  • Les médecins généralistes anglais rapportent constamment une poussée massive de 30 000 patients et plus, exactement dans les 5 et 6 jours qui suivent la pleine lune. De nombreuses études ont montré que la goutte, la pseudo goutte, les menstruations, la folie, l’alcoolisme, l’épilepsie, la dépression, les urgences, les accidents de la route, l’absentéisme, l’anxiété, les activités sexuelles, les homicides, l’insomnie, les diarrhées sont spécialement influencés par la pleine lune.
  • Il y a une augmentation de 8% de la taille des repas le jour de la pleine lune, et une augmentation de 25% de la consommation de boissons. Des chercheurs italiens ont aussi prouvé que les naissances avaient tendance à se regrouper autour de la pleine lune.
  • Il a aussi été largement annoncé que, si la force gravitationnelle de la lune est suffisante pour provoquer la montée des océans, elle peut aussi affecter les glandes et les organes. Comme certaines personnes sont touchées plus que d’autres, cela suggère qu’elles sont des cas exceptionnels qui basculent dans la maladie chaque mois par le pouvoir de la lune (le corps humain est composé de 70% d’eau).
  • Lunatique est un autre nom pour folie qui vient du latin « Luna » qui signifie lune.
  • Les réactions hormonales aux taux d’ions positifs dans l’air provoqués par une pleine lune, ont pour résultats l’hyperactivité, dépression, comportement violent, rage au volant, des migraines et de l’asthme plus fréquent. Même les abeilles sont connues pour piquer sans raison plus fréquemment.
  • Les attaques de gouttes culminent durant la pleine lune à cause du changement des champs géomagnétiques. La lune exerce une traction sur l’eau dans le corps, qui entraine des effets en cascade, incluant des changements dans les rythmes internes du corps. La glande pinéale est aussi directement affectée par la lumière de la lune et les températures légèrement différentes. (la glande pinéale, aussi connue comme le « troisième œil » est une petite glande endocrine dans le cerveau vertébral. Elle produit la sérotonine, un dérivé de la mélatonine, une hormone qui affecte l’alternance des rythmes veille/sommeil et l’adaptation aux saisons).
  • La pleine lune a un petit effet gravitationnel/déséquilibrant sur les pathogènes ce qui rend le corps plus toxique.
  • Si vous respirez de grandes quantités d’ions positifs sans un montant équivalent d’ions négatifs, vous allez devenir léthargique et dans certains cas malades. Une haute concentration d’ions négatifs dans l’air est associée avec la pleine lune. Il a été démontré que de l’air contenant plus d’ions négatifs et peu d’ions positifs est bénéfique et sans effets secondaires. C’est pourquoi les générateurs d’ions négatifs sont vendus partout dans le monde. Les ions négatifs sont trouvés dans leurs plus hauts niveaux naturels : au bord des côtes, dans les forêts, et près des chutes d’eau et des rapides.
  • Pour 25% de la population, dans l’environnement du travail, avec des taux d’ions positifs élevés, des améliorations de la productivité ont eu lieu à court terme (attribuées à une hyperproduction d’adrénaline). Après des durées d’expositions étendues à des ions positifs, cette augmentation de la productivité tourne rapidement à des performances faibles (attribuées à une glande adrénaline affaiblie ou épuisée). Une fois que la glande adrénaline est épuisée, le corps doit alors compter avec les excès de sérotonine. Sans adrénaline pour équilibrer les effets secondaires de la sérotonine, la sérotonine devient une ennemi majeur pour les hommes comme pour les animaux et mène à ces effets secondaires : anxiété, nervosité, tremblements, sudation, vertiges, étourdissements, bouche sèche, nœuds à l’estomac, perte d’appétit, nausées, vomissements, diarrhées, ballonnements, éruption cutanée, démangeaisons, et changements dans le comportement sexuel. Ce « burn out » d’adrénaline arrive les jours d’après la pleine lune et nous renvoie au premier point de la liste.

 

Définition :

Une pleine lune est une phase lunaire qui se produit quand la lune est du côté opposé de la Terre par rapport au Soleil. Plus précisément, une pleine lune se produit quand les longitudes géocentriques apparentes (elliptiques) du soleil et de la lune diffèrent de 180 degrés. La lune est alors en opposition avec le soleil. Vu de la Terre, l’hémisphère de la Lune qui lui fait face (la face proche) est presque entièrement illuminé par le soleil et apparaît rond. Seulement pendant la pleine lune, l’hémisphère opposé de la lune est complètement noir. Le temps d’intervalle entre deux phases lunaires similaires est de 29,53 jours. Donc dans le calendrier lunaire, la pleine lune tombe soit le 14 soit le 15 du mois. Parce que les mois lunaires ont un nombre entier de jours, ils peuvent durer 29 ou 30 jours.